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La reconnaissance au travail

anactLa reconnaissance au travail est depuis toujours une question cruciale pour l’entreprise et les salariés. Comment reconnaître, c’est-à-dire identifier, évaluer et récompenser, les mérites de chacun ? Quels instruments utiliser ?

Ces interrogations revêtent aujourd’hui une acuité particulière. Les entreprises sont confrontées à un environnement incertain et mouvant, et l’organisation du travail évolue constamment pour les ajuster aux évolutions des marchés. Le travail change également de nature ; il devient de plus en plus relationnel, cognitif et coopératif. De plus, il est plus exigeant et il faut s’adapter en permanence à de nouvelles organisations. Les systèmes de valeurs évoluent aussi à grand pas : les personnes au travail veulent être reconnues pour ce qu’elles font et les efforts qu’elles déploient.

Les inégalités deviennent plus sensibles et sont moins acceptées (entre hommes et femmes notamment). Comment évaluer le travail dans un contexte marqué par l’individualisme et la montée de nouvelles exigences de reconnaissance ? …

Il n’existe pas de réponses faciles à ces interrogations.

L’ambition de ce guide consiste à proposer certains repères pour permettre à la direction et aux représentants des salariés d’y voir plus clair. L’encadrement joue un rôle important dans les modes de reconnaissance du travail.

Encore faut-il que son rôle ne soit pas conçu exclusivement comme étant mobilisé par des tâches de reporting et de vérification.

Un système de reconnaissance suppose :

Des interlocuteurs, et d’abord les sources premières de reconnaissance que sont le client, le supérieur et le collègue puis les concepteurs du système de reconnaissance (IRP, direction, experts RH, concepteurs de l’organisation…).

Des objets, c’est-à-dire ce qui est reconnu : les résultats, les comportements, les compétences, l’ancienneté (ou l’expérience), l’effort, la personne…

Des pratiques, qui renvoient aux modalités et formes de reconnaissance mobilisées (systèmes de rémunération, modalités de gestion, pratiques de management, mesure des résultats, etc.).

Interlocuteurs, objets et pratiques se combinent pour créer un système de reconnaissance dont la cohérence s’appuie sur un ensemble de normes juridiques (contrat de travail, accord collectif), d’entreprises (charte de management, règlement intérieur), de production (règles du métier, procédures à respecter, objectifs à atteindre…) et sur des valeurs.

Que ce soit pour la performance ou pour l’amélioration des conditions de travail, il est donc essentiel que tous, salariés comme encadrement, investissent la question de la reconnaissance.

Celle-ci peut se travailler, se manager, s’inscrire dans une démarche globale de QVT, transparente et intégrée.

Lire le rapport sur anact.fr

 

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