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Du confinement à la carotte...

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Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 21 déc. 2021 15:45

Il s'agit d'une autre vision politique de la santé.

C'est à dire une santé de proximité ! Ce qui a été abandonné dans notre pays (à qui vais je l'apprendre ?)...

Ce risque de crise sanitaire était connu, des alertes, des simulations également permettaient de pointer du doigt les failles de notre système santé.
Qui a écouté ? Qui a appliqué ?

Aujourd'hui, ce qu'il faut faire pour amortir le plus rapidement possible l'impact d'omicron, ce n'est pas (seulement) un plan blanc !
C'est d'aller au contact de la population la plus à risque !

Moi les propositions auraient été les suivantes si les moyens m'en auraient été donnés (appliquons un principe de 6ème république) :
Je n'aurais pas rendu la vaccination obligatoire, pas de pass sanitaire tel qu'il a été appliqué jusqu'alors (uniquement à l'encontre des grands rassemblements), mais pas d'arrêts économiques tel que nous avons connu jusqu'alors, ces décisions qui ont engendré des pertes économiques colossales dans l'ensemble du parc entreprenariat et qui a également impacté les institutions publiques.

Ce qu'il faut faire et ça reste valable maintenant (même si le retour arrière face aux engagements en vue d'une politique du tout vaccinal est délicat car il y a une industrie derrière qui pousse dans ce sens), c'est de mettre en place une politique santé de proximité ALLER CHERCHER les gens ALLER A LEUR CONTACT il faut savoir que parmi les 80 ans et + ça représente chez les non-vaccinés 500 000 personnes ! Ces 500 000 personnes de + de 80 ans non-vaccinés ne sont pas forcément des gens réfractaires à la vaccination. Ce sont pour beaucoup des gens plus isolés en et milieux reculés. Il faut savoir que parmi cette population, parmi eux se trouvent des personnes qui n'ont pas vu de médecin depuis plusieurs années ! Oui, vous aurez du mal à le croire, mais c'est une réalité (que j'ai appris assez récemment, j'ignorais qu'on pouvait à 80 ans et plus ne pas voir du tout de personnel de santé, bien c'est le cas pour une partie de la population âgée !). Parmi cette population, bien sûr, vous aurez une petite partie de gens "qui ne veulent pas" et une petite partie également dépressive car il faut se poser les bonnes questions. Aujourd'hui, en 2021, comment se fait il qu'on délaisse encore une bonne partie de cette population ? Ca s'explique en grande partie par la désertification de la politique santé de proximité ! Et en prônant le "tout le monde vacciné" Macron REFUSE DE S'INSCRIRE dans cette remise en place pour une politique de proximité de la santé !

Bien personnellement, je vous le dis : j'aurais lâché des budgets conséquents pour mettre en place ces solutions dans un contexte de crise sanitaire, plutôt que de passer pour une obligation vaccinale pour tous ! Avec moi, oui, les personnels de santé auraient été FIERS et n'auraient pas ressenti cette HONTE de passer de gens célébrés en 2020 à des gens qui ont été, sont menacés de suspension de salaire et de licenciement en 2021 !

Je vous l'écrit, s'il y a une chose à faire face au variant Omicron c'est d'aller au plus près de la population à risque ce qui représente encore une fois, environ 1.5 million de personnes sur tout le territoire français ! Il ne s'agit pas de les obliger mais de les accompagner, de les rassurer, de les informer, d'apporter de l'humain ! De l'écoute, de l'attention ! Les professionnels SAVENT et il faut leur faire confiance, une grande partie de cette population serait alors vaccinée et protégée, ce qui donnerait alors la possibilité aux services hospitaliers de ne pas se retrouver saturés !

Mais ma vision découle d'une autre vision de société qui n'aurait pas servi la soupe aux lobbies.
Je dirais que ma politique aurait fait tâche d'huile mais je me serais occupé des plus à risque REELLEMENT et sans aucune forme de méthode répressive ! La vaccination aurait été ouverte à toute la population mais au volontariat et les doses en trop auraient été envoyées dans les pays qui sont dans le besoin ! Il est clair que ça n'aurait pas plu, que nous n'aurions pas eu forcément la nécessité d'avoir à faire vacciner tout le monde tous les 4 mois et qu'on m'aurait critiqué de façon virulente à propos d'une forme de discrimination à l'encontre de la population, mais à partir du moment où aucune obligation n'est appliquée, juste une mise en moyens pour aller à la rencontre de la population directement à risque, je ne vois pas où se trouve là une discrimination.

Ici, on crée des boucs-émissaires car dans le contexte actuel, les "non-vaccinés" représentent la "cause" de la situation actuelle, une minorité est désignée comme "coupable" (à en lire certains, il faudrait ressortir les potences et bûchers), mais n'oublions pas de désigner les véritables responsables qui se trouvent être dans l'appareil de l'Etat et dont les gouvernements successifs ne font qu'appliquer une politique de désertification médicale de secteur décidée et appliquée depuis de très nombreuses années ! Ne vous trompez pas d'ennemi... Parce que oui, ceux qui servent la soupe à des lobbies industriels, je les considère comme des ennemis, ceux qui contribuent à produire cette situation critique d'une société qui en vient à assumer de revendiquer des sous-citoyens dans une sous-société, ça existait déjà avant dans le monde de la précarité (que je connais bien) ça arrive jusque dans le secteur santé. J'ai le sentiment plus que jamais d'être réduit à un maillon qui permettrait à une machine industrielle et économique de fonctionner et je n'ai pas envie de consentir à cette vision de société ! Il y a ici des profiteurs de guerre et il en est assez !!

Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 23 déc. 2021 01:31

Bonjour,

Aujourd'hui, je faisais quelques recherches sur le RSA et je suis tombé sur une proposition de loi qui apportera une réforme profonde au dispositif.
Ce serait une évolution majeure en terme de revenus pour les personnes qui sont en situation d'activité et ont droit actuellement à la prime d'activité. Vous savez que le but est d'inciter autant que possible le retour à l'emploi (même si l'incitation financière ne fonctionnera pas pour tout le monde et ce pour plusieurs raisons mais on ne rentrera pas dans ce détail) :

Si je ne m'abuse, cette proposition de loi fut mise en ligne hier, soit le jour même de ma recherche, le 22 décembre 2021 :

http://www.senat.fr/rap/l20-517/l20-5173.html

Résumé :

La prime d'activité aujourd'hui est financée directement par l'Etat.
Cette prime d'activité se verrait être totalement supprimée.

La prime d'activité se verrait être remplacée par le RSA socle, directement.
Je rappelle que le RSA, lui, est financé par les départements, donc de façon décentralisée.
Pour amortir cette hausse, car cela représenterait une hausse en matière de financement des RSA pour les départements, une taxation supplémentaire serait ajoutée sur la vente du tabac, paquets de cigarettes. C'est ce qui apporterait le financement de cette prise en charge supplémentaire des RSA pour les départements. Mis à part que je tique un peu sur la source de financement (bien que je sois non-fumeur), mais pourquoi pas.

Ce serait malgré tout une évolution très importante, la plus importante depuis des décennies, depuis l'existence du RMI. Et une volonté de reconnaître réellement que les "petits salaires" ne sont plus viables, aujourd'hui, pour subvenir à ses besoins d'une part et d'autre part, la différence d'avec le RSA dans certains cas est d'à peine 200€. Lorsqu'une personne perçoit, prime d'activité comprise, à peine 700€, sachant que dans de nombreux cas on lui demandera de réaliser des déplacements en véhicule qui nécessiteront des km qui ne seront pas pris en charge, on peut considérer qu'une bonne part de son "salaire" part dans l'essence... au final, la personne va se retrouver dans une situation financière plus déplorable que si elle restait chez elle avec un RSA socle.

Ici, enfin, si cette loi passe, ce serait du passé.
L'avenir serait que si la personne perçoit un petit salaire d'à peine plus de 600€ (vous allez me dire mais "où" perçoit-on un tel salaire ? Réponse par l'exemple : AESH, poste largement féminisé... et vous avez tellement d'autres secteurs encore). Enfin, cette nouvelle mesure est une véritable reconnaissance du côté des bénéficiaires en activité ! Cette revalorisation financière serait très importante car cette personne qui se verrait avoir un salaire de 650€ percevrait le RSA socle en plus (exactement comme si elle était sans activité) ce qui verrait son salaire augmenter de 497,50€ donc aurait un revenu global de 1147€ au lieu de ses 800€ actuels avec la prime d'activité.

C'est donc une étape très importante.
Maintenant, ça permettrait de diminuer la durée légale du travail, à partir de 15h. Pourquoi pas, si la personne s'y retrouve au bout.

MAIS.

A l'origine il était prévu de maintenir la prime d'activité.
Les départements n'ont pas voulu et proposent la suppression de celle-ci pour ne pas créer, disent-il, "de trappe à sous-emploi"...
C'est à dire qu'au lieu que la personne ait un revenu global de 1378€ pour 18h travaillés (salaire+RSA+prime d'activité) elle se verrait avec un salaire de 1130€ (salaire+RSA) pour 18h travaillés. Cela démontre le chemin qu'il reste à parcourir pour faire sauter les préjugés, car ici, je ne vois pas de danger à créer une trappe à sous-emploi, c'était même l'inverse. Cela signifie-t-il permettre d'autres activités à très bas salaire ? MAIS C'EST DEJA LE CAS ! Et cette hausse proposée, quoi que vous en pensiez, est malheureusement une incitation du côté du patronna à tirer sur la corde ! On le sait...

Image
Ce qui était prévu à l'origine.

Image
Ce qui serait réellement appliqué.

Cependant, c'est une très bonne chose que ça tombe ici du côté, pour une fois, des salariés bénéficiaires et non du patronna, sans vouloir monter les uns contre les autres, on sait que la réalité est complexe. Mais voyons le verre à moitié plein et considérons la volonté à reconnaître et valoriser, surtout à permettre à des personnes qui perçoivent un très faible revenu, souvent parent isolé, à ce qu'elles puissent arriver à boucler leurs fins de mois, chose devenue impossible de nos jours (pour une personne qui travaille et perçoit un bas salaire, à peine plus élevé qu'un RSA socle et dont elle se retrouvera finalement avec "moins" que si elle n'était pas en activité).

C'est une très bonne chose.
Cela et le fait de percevoir une volonté, je crois, de réhumaniser le suivi des bénéficiaires notamment parmi les plus éloignés et les plus anciens du dispositif.

Ce n'est qu'au stade de proposition de loi, et il faut répandre cette nouvelle au maximum, la partager à plus de bénéficiaires possible, il faut que tout le monde sache pour que la pression soit maximale afin que cela passe !! A la veille des fêtes, gageons que c'est là une très, très bonne nouvelle pour toutes les personnes qui n'arrivent plus à faire de cadeaux à leurs enfants, ou bien le font en se privant elles-mêmes de nourriture comme cela arrive encore souvent.

Répandons la bonne nouvelle au maximum ! Partagez ce lien sur tous les réseaux concernant le RSA !

http://www.senat.fr/rap/l20-517/l20-5173.html

Merci.

Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 23 déc. 2021 08:14

Ceci dit, ce serait réalisé pour un cumul d'une durée d'un an. Ca peut faire "déchanter" dans la mesure où au final, il faut considérer qu'au delà de cette période, et bien la personne qui se trouverait avec un "petit salaire" se verrait de nouveau dans une condition très précaire comme ce que l'on connait actuellement avec un petit salaire+prime d'activité. En définitif, j'y vois là une forme de "booster" mais à l'intention surtout des "sous-emplois". C'est un "plus" non négligeable, mais pour 1 an. C'est une forme de "fausse joie" dans ces cas là parce que si c'est pour retomber (pour certaines personnes) à 800€ après 1 an de revenu à plus de 1000€... c'est mieux mais je ne comprends pas la logique. Les gens ne vivront pas forcément "mieux" ils mettront surtout tout ce qu'ils pourront de côté durant cette fameuse première année. Ensuite, ça signifie qu'ils devront calculer leur niveau de vie, surtout pas en fonction de cette fameuse première année donc surtout pas, au niveau logement, prendre un loyer qui correspond à cette première année d'activité+cumul RSA. Sinon, par la suite, c'est le "casse-gueule" assuré...

Ils disent vouloir éviter les "trappes à sous emplois" mais j'ai le sentiment que ceci est surtout établi pour les "petits emplois".
Je crois également comprendre que ça ne concerne pas les personnes qui génèrent un peu de revenu via une micro-entreprise (ou auto-entreprise).
C'est bien mais j'ai du mal à voir cela autrement que comme un écran de fumé. Oui pardon je n'avais pas lu dans le détail, maintenant que c'est fait, le sentiment est partagé. Mais c'est bien, c'est un pas vers une revalorisation, vers une plus grande considération. Ca peut remettre en selle une partie de la population mais passé cette première année, selon les difficultés matérielles de chacun, une partie risque de lâcher. Il faut pouvoir, au-delà de cette première année de cumul, pouvoir compenser par exemple les coûts de transports, essence pour les personnes ayant un véhicule. Dans certaines activités même partielles, on fait faire de nombreux km et en vue des petits salaires, c'est trop de frais (d'où les gilets jaunes, si vous vous souvenez) !!

Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 24 déc. 2021 15:28

Bonjour,

Vous le savez, l'ISF représentait environ 3 milliards d'€ et ce dernier s'est vu être supprimé.
Certains voudraient le voir rétablir pour pouvoir s'en servir afin d'aider une partie de la population des travailleurs pauvres.

En soi, l'idée est louable par principe car pour 12 millions de personnes vivants sous le seuil de pauvreté cela représente pour chacune une hausse de leur allocation ou revenu de 250€. Cela peut-être sujet à caution car, et c'est difficile à trouver, pour le moment j'ignore si ces 12 millions concernent uniquement des actifs, personnes vivant seules + ménages, ou bien les actifs + les personnes et ménages sans activité. Sincèrement, pour le moment je l'ignore.

Une chose est certaine, il y a 1,2 millions de "travailleurs pauvres" (vivant sous le seuil de pauvreté) dont le revenu ne dépasse pas 50% du "niveau de vie médian", soit 883 € et moins.

Et qu'il y a en tout, à 60 % du niveau de vie médian, il y a 2,1 millions de "travailleurs pauvres" dont le revenu va jusqu'à 1060 € et moins.*

Alors j'ai cru comprendre qu'on parlait de "personnes seules", et pour tout dire, c'est un peu flou.
Personnes seules ? Ménages ? Il faudrait savoir...

S'il y a plus de 2,1 millions de "travailleurs pauvres" en définitif, répartir 3 milliards d'€ équivaudrait à une somme de 1428, 57 € pour chacune.
Evidemment, dit comme ça, l'approche est naïve et "fait rêver" et permettrait même une marge de manœuvre non négligeable puisqu'il parait évident qu'une telle "hausse" de revenu pour chacun n'est pas un indispensable et permettrait un système de répartition en fonction de la situation respective de chacun avec la possibilité d'en étendre les conditions d'accès. Evidemment, la réalité est plus complexe.

***
Mais rétablir l'ISF n'est pas une bonne idée. C'est une "fausse bonne idée".
Pour faire simple : cela freinerait les possibilités de réinvestissement pour ceux qui ont les moyens de contribuer dynamiquement à l'économie du pays. Cela s'entend complètement et il est archaïque d'imaginer un système de répartition des richesses qui soit si vertical. L'objectif étant de maintenir les richesses économiques sur notre territoire et de ne pas encourager la fuite des personnes les plus aisées. Il faut donc imaginer une autre façon de répartir les richesses entre les différentes classes sociales sans aller impacter les possibilités d'investissements "des plus riches".

Je me suis prêté à un petit exercice de prime abord.

Je me suis dit, "pour 1 milliard d'€, combien auraient ces populations de travailleurs pauvres ?" soit parmi les 1,2 millions si je m'en arrête au seuil des 50% du niveau de vie moyen et parmi les 2,1 millions si je m'en arrête au seuil des 60% du niveau de vie moyen des français ?

La réponse est respectivement pour 1,2 millions cela représenterait 833,33 € d'augmentation de leur revenu,
pour 2,1 millions cela représenterait 476,12 € d'augmentation de leur revenu.

Bien sûr, c'est soit l'un, soit l'autre. Même si cela n'empêche pas de créer une sortie de différentiel progressif en fonction de ce revenu correspondant à un pourcentage du niveau moyen jouant le rôle de seuil. Dans tous les cas, nous pouvons estimer déjà que 1 milliard d'€ permettrait une réelle amélioration du niveau de vie de plus de 2 millions de travailleurs pauvres.

Pour dégager ce milliard, j'étais parti sur la possibilité de prélever de façon équitable une prestation sur salaire sur les 30 millions d'actifs en France. Evidemment, c'était juste pour l'exemple. Car cela ne différencie alors pas ce qui est prélevé en fonction du salaire de chacun. C'était juste pour me faire une idée et cela représentait 33,33 € prélevé sur le salaire de tout le monde. Ce qui est bien sûr un exemple. En réalité, il faut créer un système qui va répartir la cotisation plus ou moins importante en fonction du salaire correspondant à une tranche. Mais calculé de sorte à ce que cela reste une charge légère sur salaire.

Cependant, mon objectif était de retrouver l'équivalent d'un ISF, donc de voir comment dégager 3 milliards d'€.

Je suis parti sur la base d'un système que je qualifierais de "naïf". Pourrait-on alors dire que "c'est pour la blague" mais néanmoins cela part d'une réelle intention de voir, d'estimer combien nous pourrions arriver à dégager comme budget sur la base d'une prestation qui serait directement prélevée sur le salaire des 30 millions d'actifs en France.

J'ai ainsi créé 7 tranches salariales qui dans cette première version compte absolument tous les revenus de tous les actifs, des plus modestes aux plus riches. Dans les faits, les salaires de moins de 1500 € ne serait pas du tout prélevé. Cependant, dans ce premier jet, ils le sont.

Ce qui est prélevé sur salaire est évalué sans aucun outil particulier et je tiens à le préciser. C'est établi de façon totalement arbitraire, uniquement selon le sens du raisonnable correspondant à la tranche donnée. Ce point serait donc bien sûr à travailler, à calculer en fonction d'outils plus objectifs de sorte à davantage préciser le modèle. D'autant qu'on ne parle ici que des salaires, alors qu'on pourrait imaginer des taxes annexes (sur certains produits ou dans l'import) qui permettraient d'alléger encore plus cette ponction sur salaires. Mais ici, pour l'exemple, on ne parle que d'une cotisation sur salaires.

De base, je rappelle que je voulais voir comment dégager l'équivalent de l'ISF sans aller frapper à la porte des plus riches, soit l'équivalent de 3 milliards d'€.

Voici les différentes tranches et la façon dont le budget est réparti :

Salaires pour 30 millions d'actifs :

- Moins de 1500 € pour 22.2% des actifs | (cotisation) 20 € | (tranche budgétaire) 133 200 000 €
- De 1500 à 2500 € pour 30.7% des actifs | 50 € | 460 500 000 €
- De 2500 à 3000 € pour 10,3% des actifs | 70 € | 21 630 000 000 €
- De 3000 à 4000 € pour 9,8% des actifs | 90 € | 26 460 000 000 €
- De 4000 à 6000 € pour 6% des actifs | 100 € | 180 000 000 €
- De 6000 à 8000 € pour 1,6 % des actifs | 200 € | 96 000 000 €
- De 8000 € et plus, pour 1,4 % des actifs | 300 € | 126 000 000 €

Total budgétaire == 49 085 700 000 €

Oui, vous lisez bien, à la louche, sur un coin de table, on dégage comme ça un budget de près de 50 milliards d'€ PAR MOIS soit près de 600 milliards d'€ annuel (qui s'ajoute à tout ce qui existe déjà).

Alors, oui, je ne suis pas un économiste et oui, l'approche est naïve.
C'est juste pour démontrer que si la société s'en donne les moyens, réellement, il est possible de faire sortir les gens de la misère pour les uns, de la pauvreté pour les autres. Ce n'est pas une question de positionnement politique, c'est une question de volonté sociétale et collective. Bien sûr, c'est une vision de société possible. Je vous passerai toutes les perspectives de réformes que cela pourrait engendrer. Ici, ce n'est pas 2 millions de "travailleurs pauvres" qui sortiraient d'un principe de survie, c'est 12 millions !

Et les gens ne survivraient plus, ils VIVRAIENT ! Tous !
Ce serait alors une autre France, La France ! Qui ne voudrait pas en retrouver les valeurs, qui n'en défend plus les symboles ?

Je précise que le budget du RSA se situe actuellement autour des 10 / 11 milliards d'€ (annuel me semble-t-il).
Mon système propose de dégager près de 600 milliards annuel pour lutter contre la pauvreté, et ce sans aucunement impacter nos plus riches.
Alors oui, il y a des choses à voir, à revoir, à étudier, à faire étudier même, et pour le dire : il faut tout reprendre !
Car en l'état, c'est un jet d'idée, pas une proposition sérieuse. Juste l'ébauche d'une possibilité.
C'est un rêve...

Imaginez juste les possibilité, d'une part de faire sortir les travailleurs dits pauvres, de la précarité.
De l'autre, la possibilité d'améliorer et de réellement développer dans tous les départements des politiques d'accompagnement vers l'activité, le fait aussi de créer de l'emploi pour par exemple mieux accompagner la population dans ses difficultés.

Non, ceci n'est pas qu'un rêve, c'est une idée qui ne vaut que ce qu'elle vaut, c'est à dire en l'état pas grand chose si elle n'est pas reprise et transformée par des gens compétents pour trouver une possibilité d'application. Et une idée qu'on adopte et que l'on contribue à répandre, c'est ça qu'on appelle "la politique", tout au moins ce sont les bases.

Alors, oui, c'est "ambitieux" mais je ne suis pas uniquement "dans la critique".

Je vous propose donc un long message vocal mais que ce texte résume déjà très bien.
Pour les pressés vous pouvez déjà sauter à la dernière partie (la plus longue près d'1 heure, les précédents étant beaucoup plus courtes).

https://vocaroo.com/12EWnKjeBeJj
https://voca.ro/1kLb31qOinXi
https://voca.ro/15wbSHuP1283
https://voca.ro/1jJD9sS0UBsi
https://voca.ro/15DlJvGFYxal

Je vous remercie,
De Joyeuses fêtes à tous et aussi du courage en ces temps compliqués.

Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 25 déc. 2021 08:22

Bonjour,

Selon une étude publiée par l'Observatoire des inégalités, est considérée comme "riche" toute personne ayant un revenu supérieur à 3470€ (16 juin 2020). Personnellement, j'emploierais plutôt le terme "d'aisée", être "riche" c'est tout autre chose est concerne à peine 1% des actifs. Mais ici, donc, les personnes qui perçoivent un revenu mensuel égal ou supérieur à 3470€ sont environ 5 millions en France parmi les actifs. C'est 2 fois la moyenne du niveau de vie en France, toute personne percevant un revenu qui se trouve être à 60% et moins de cette moyenne est "pauvre". Toute personne percevant un revenu qui se trouve être 2 fois supérieur et plus de cette moyenne est "riche". Cependant, ces seuils sont-ils totalement arbitraires ? Objectifs ? "Qui" décide de placer la pauvreté à 60% du médian du niveau de vie ? "Qu'est ce qui fait" qu'on place la richesse à 2 fois ce médian ? Et pourquoi ? Seraient-ce des scientifiques qui l'ont établi par raison mathématique ? Ou bien sont-ce des seuils purement arbitraires ?

Dans mon modeste exemple, on se rend compte qu'il y a un rendement qui s'établit entre le nombre des actifs et le salaire perçu correspondant à ce nombre qui se trouve alors dans une tranche donnée. Il faut voir ça un peu comme un moteur et oublier toute notion de "pauvreté" et de "richesse" pour aborder la question sous un regard plus objectif et qui ne correspond à aucune idéologie politique. Il s'agit dans ma conception des choses de permettre "aux plus riches" de produire toujours plus de richesse sans aller impacter leur économie, tout en permettant une redistribution parmi la masse des revenus des actifs. Dans mon exemple, on s'aperçoit que le rendement le plus important se trouve être pour 20% de la population parmi les actifs qui perçoivent un revenu mensuel qui se situe entre 2500 et 4000€. Dans mon modèle cela représente 2 tranches. Ces 2 tranches, 20% des actifs, apportent la quasi-totalité du budget total, soit ici 48,09 milliards sur 49,09 milliards d'€. Sous ces 2 tranches, c'est 53 % des actifs qui apportent 593,70 millions d'€ ; et pour ceux qui se trouvent avoir des revenus supérieurs à ces 2 tranches, cela représente 9% des actifs qui apportent ici 402 millions d'€.

Les tranches ici sont également arbitraires. Ce qui signifie qu'il y a la possibilité de produire un rendement de ce "moteur" qui soit meilleur. On le voit, 80% parmi les actifs dans ce modèle, qu'ils soient "riches" ou "pauvres", n'apportent "que" 3,03 % du budget total pour cette cotisation. A ce titre, ici chaque tranche se voit allouée une cotisation fixe, cependant à la manière du CSG il vaudrait mieux établir un pourcentage sur les revenus et dont la cotisation serait alors plafonnée pour conserver le principe de "ne pas toucher aux riches". Les salaires correspondant à 2500€ jusqu'à 4000€ mensuels correspondent à une partie de la classe dite moyenne et une partie de la classe dite riche. Alors ces tranches dans mon exemple sont établis arbitrairement, et il conviendrait de tout revoir.

Dans ce principe, rien n'est gratuit et l'effet voulu va pour le bénéfice. Ces 20% de la population (pour le moment, ça pourrait être davantage), dans ma 1ère version ne mettent pas davantage la main à la poche que le reste de la population. C'est même le contraire, puisque la tranche inférieure de 1500 à 2500 € se voit ponctionné de 3,33 % en plus, alors que les deux tranches qui vont de 2500 jusqu'à 4000€ (en passant par 3000€) sont ponctionnées respectivement de 2,8% ; 3% ; 2,5%. Tout ceci sera à revoir et ces 7 tranches se verront parmi elles probablement des fusions. L'idée est de ne pas dépasser une hausse de prélèvement sur salaire qui irait jusqu'à 3,33%, et peut-être diminuer ce "maximum" en jouant sur la configuration des tranches. Comme je l'ai expliqué, l'essentiel est de produire un rendement maximum pour un prélèvement raisonnable. Si un seuil maximum sera établi, un seuil minimum le sera également, car d'une année à l'autre il y a une variation du niveau des salaires et pour maintenir la viabilité du système, il faut établir le prélèvement d'un minima si le pourcentage sur salaire produit une cotisation qui se trouverait être alors sous ce minima.

L'avantage de cette approche, déjà, serait de ne pas toucher d'un côté aux petits revenus (dans les propositions à venir) ou de façon plus symbolique et de l'autre, de ne pas toucher aux revenus les plus importants ou de façon très symbolique. Les actifs dont les revenus apporteraient la plus grande part de cette cotisation seraient soutenus par la dynamique importante des plus aisés et riches, donc pour une grande partie des investisseurs. L'objectif est de "libérer" dans ce modèle les plus riches pour qu'ils puissent créer, investir, contribuer à maintenir un bon niveau de la santé économique globale de part leurs investissements. Les bénéfices d'un tel système serait extrêmement conséquents car cela pourrait permettre de répondre à la problématique de la pauvreté en France. En réalité, ce système ne profiterait pas qu'aux plus démunis mais améliorerait la santé de l'ensemble de la société ou jouant sur un effet de cercle vertueux car un pays qui s'occupe activement d'enrayer sa pauvreté est un pays qui se donne réellement les moyens d'évoluer dans la bonne direction.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 11 janv. 2022 10:00

Le Dr Alice Desbiolles, épidémiologiste, parle de la situation.

https://www.youtube.com/watch?v=kMiqjwlOAe8

Je reviendrai sur mes derniers messages dans ce fil.

Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 janv. 2022 11:31

Bonjour,

Déjà, un petit hommage personnel : https://voca.ro/1dNxIDtYW8DV

Je ne suis pas du tout "imitateur", mais ça me tenait à coeur, comme un clin d'oeil et dans le respect.

C'est vraiment très "à part" et je pense qu'il n'y a pas de récupération ni dans un sens ni dans l'autre à en faire, vis à vis de cette crise sanitaire et du choix qu'il appartient de faire pour chacun au sujet de la vaccination. Le regret malgré tout de voir nous quitter ces personnes qui, certes, ont pu créer ci et là la polémique et si on creuse, il y a toujours à en dire des gens, personne n'est parfaitement lisse sinon ce serait terriblement ennuyeux. Je retiens d'eux le goût de transmettre mais surtout et avant tout, celui de susciter l'envie, celui d'apprendre.

Pour mon information personnelle, parmi les personnes hospitalisées : 1,6% des moins de 50ans décèdent, de 7 à 8% parmi les moins de 60 ans, et plus de 80% parmi les plus de 60 ans. Ce virus tue en grande majorité les personnes les plus vulnérables, et surtout... surtout, parmi les personnes âgées.

Une chose que je retiens vis à vis du vaccin.
Il n'est pas question d'être pour moi "antivax", il est question d'être contre le pass. Le pass sanitaire, le pass vaccinal, le super pass, le double pass, le triple pass, le multipass, très sincèrement, dans tout ça je suis complètement (dépassé) perdu tellement je n'y trouve aucun, mais aucun sens à ce principe de trousseau de pass et dont il est reconnu formellement que ça n'empêche pas le virus de circuler à travers ses variants.

Autre chose. La vaccination nous a été vendue comme le fait d'avoir à éviter une forme grave, cela s'entend. Et dans ce cas, cela concerne surtout les personnes les plus à risques, pour le reste le choix appartient à tout à chacun. C'est à dire qu'il est légal de choisir de ne pas se faire vacciner. Si Macron veut rendre le vaccin obligatoire pour tous : qu'il le fasse ! Mais ne reste pas assis le cul entre deux chaises... Entre les clauses de non-responsabilité signée entre l'UE et les labos, et un Macron qui n'assume pas ce qu'il pense, il ne faut pas s'étonner alors de la situation.

Mais de quelle situation l'on parle ? Les non-vaccinées sont devenus minoritaires. Ce qui reste préoccupants, c'est que les non-vaccinés parmi les personnes de plus de 80 ans restent assez nombreuses. Et parmi ces personnes, ce ne sont pas forcément des antivax. Ce sont des personnes isolées et éloignées du milieu de la santé. Des personnes qui sont victimes, entre autres, de la désertification médicale. Bien sûr que si vous êtes une personne dite à risque, qu'il vaut mieux vous faire vacciner afin de réduire le risque de faire une forme grave de la maladie. Cela me parait être assez évident. Même si ça ne garantit rien d'autre qu'une réduction de risque, toute proportion gardée, et donc que le risque reste toujours réel malgré la vaccination. Mais surtout, c'est une décision qui ne devrait appartenir qu'au patient AVEC son médecin. Car sur le plan strictement médical, nous restons des patients donc nous devons être traités au "cas par cas" et non répondre d'une politique de santé qui se transforme en usine à gaz !

Les vaccins sont totalement inefficaces à l'encontre des personnes immunodépressives. Et ces personnes restent en grand danger y compris entourées de personnes dites vaccinées. Pour ces personnes, la solution afin de les préserver et de les tester régulièrement ainsi que les personnes qui leur sont proches, y compris si celles ci sont vaccinées. Mais pour tout le reste de la population, cela n'apparait pas utile de se tester à tout bout de champ ! En effet, les personnes testées positives sont pour la grande majorité des "porteurs sains", c'est à dire qu'ils portent un variant mais n'en sont pas malades. Il ne sert à rien dans ces cas là d'entrer dans des protocoles strictes, pourquoi faire ? Empêcher le virus de circuler ? C'est déjà reconnu comme étant peine perdu, le virus circule de toute façon ! Et c'est ridicule de poser un arrêt pour une personne qui est positive mais pas malade ! Surtout si celle ci est déclarée vaccinée. On me parlera du risque de transmission, mais celle ci est faible dans le cas d'un porteur asymptomatique d'une part, d'autre part on devrait se concentrer sur les personnes qui risquent de développer la maladie, plutôt que "d'emmerder" les porteurs sains au prix de gripper l'économie du pays !

C'est à la conscience et responsabilité de chacun de faire ce qu'il faut, que l'on soit vaccinés ou non, pour protéger nos plus fragiles ! Le vaccin étant reconnu comme inefficace envers les plus fragiles (les immunodéprimés), ce qu'il incombe de faire et de pratiquer le test régulier pour la personne et son entourage proche. Ces tests devraient être gratuits mais au regard de l'ensemble de la société, le nombre de tests / jour diminuerait drastiquement. Bien sûr, pour les personnes à risque, continuer le port du masque et parmi les immunodéprimés, le FFP2 en cas de sortie/contact avec des personnes et sinon, chez elles, que l'entourage y compris vacciné pratique le test régulier si des visites sont rendues et que la personne concernée par une immunodépression se teste elle même régulièrement. Privilégier le test qui vérifie le taux d'oxygène dans le sang pour les personnes les plus vulnérables ou bien si vous vous sentez "grippé" dans le doute en plus du test, achetez un oxymètre de 15 à 25€ environ ! Sous un taux de 95% courrez à l'hopital ! Pourquoi ne parle t on que des tests et non des oxymètres qui pourraient pourtant permettre de sauver des vies ?

Je rappelle qu'une personne vaccinée qui contamine une personne immunodépressive vaccinée également ne la protège en rien de développer une forme grave et d'en mourir. Le vaccin protègent des formes graves mais pour les personnes à risque qui n'entrent pas dans le cadre de l'immunodépression.

Les mesures sanitaires et protocolaires actuelles m'apparaissent disproportionnées et contre-productives.

Prenez-soin de vous !

NATTIE
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par NATTIE » 13 janv. 2022 16:55

Bonjour,

Merci Po3m pour cette explication avec laquelle je suis plutôt d’accord !
Belle Année à Vous que l’Univers vous apporte Lumière 🌞Force💥 et Énergie⚡️ !

NATTIE
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par NATTIE » 13 janv. 2022 19:26

La Cour des comptes pointe de gros dysfonctionnements dans l’attribution et le fonctionnement du RSA


https://www.ccomptes.fr/fr/publications ... active-rsa

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/58433

https://www.ash.tm.fr/exclusions-precar ... 686809.php

Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 14 janv. 2022 18:53

Bonjour Nattie,

Merci pour vos mots en vous souhaitant aussi le meilleur pour cette nouvelle année.
Lumière Force et Energie je retiendrai ces mots.

Je prends le temps pour prendre connaissance du rapport, en commençant bien sûr par la synthèse.
Personnellement, je suis contre tout principe de l'application politique de sanction dans ce dispositif, et dans mon message vocal, j'illustre par l'exemple d'un cas réel pourquoi. Pour éviter des accidents, des dysfonctionnements, parce que tous les dispositifs "ne savent pas" forcément correctement appliquer ces sanctions d'une part, d'autre part parce que ça ne fait rien avancer, c'est contre productif. Je suis également contre le principe de "rapports" qui concerne les bénéficiaires à la connaissance des élus départementaux parce que ça peut être préjudiciable pour le bénéficiaire. Le "financier" ne devrait pas avoir accès à ces rapports sinon que ceux-ci doivent être réalisés avec la plus grande "retenue" (j'imagine que les professionnels concernés savent déjà y faire, à des fins de "protection"). Dans certains cas, si tout devait être dit ou partagé, ça pourrait conduire à une forme de "mort sociale" en conséquence... à cause des préjugés de chacun.

Le reste, dans mon vocal.

https://voca.ro/1cdM4Cdr3jAx

L'exemple est assez extrême et non représentatif de l'ensemble des situations, mais c'est par le cas particulier que l'on devrait aborder le problème pour encore une fois faire en sorte que ça ne se reproduise plus et donc y mettre les garde-fous pour cela.

Prenons les choses du bon côté, les choses évoluent doucement (avec 20 ans de retard au bas mot) et c'est ce qu'il faut retenir, qu'une prise de conscience se réalise et se partage au plus grand nombre.

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