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Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

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lesocial
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Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par lesocial » 30 sept. 2020 10:45

Le Grenelle contre les violences conjugales s’est déroulé de septembre à novembre 2019, sous l’impulsion du gouvernement. Cette période a aussi donné lieu à de nombreuses analyses sur le sujet, afin de comprendre les mécanismes de ces violences.

Lire l'article complet ...

Po3m
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par Po3m » 01 oct. 2020 00:24

Pour rappel, les statistiques de la police et de la gendarmerie (2019) concernant les violences en couple sur personnes majeures révèlent que :

les victimes de coups sont en moyenne des femmes à 92 %

Les agressions sexuelles sont perpétrées par 99,60 % d’hommes.

Tout comme le harcèlement sexuel au travail, il s’agit ici d’une domination masculine, où, indépendamment du sexe de la victime, l’auteur est un homme dans la majorité des cas.
C'est pas possible ça ! Mesdames, mesdemoiselles, faites quelque chose !
Tabassez vos hommes, rentrez dans la tronche de vos collègues, harcelez sexuellement votre patron !

Mettez-y un peu du vôtre au nom de l'équité des sexes ! Un peu de bonne volonté que diable !

chamce
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par chamce » 01 oct. 2020 14:04

Ce que l'on peut lire dans la bible: (..) à propos des épouses,
(...)

""Genèse 3:16

Il dit à la femme: J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi

Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef: c’est comme si elle était rasée.

1 Corinthiens 11:13

Jugez-en vous-même: est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée?

1 Corinthiens 14:35

Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Eglise.

Éphésiens 5:22

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur;

Timothée 2:11

Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission.

1 Timothée 2:12

Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence.

Pierre 3:1

Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes"""

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


des sites et des contacts d'associations "femmes battues"

***Violence conjugale | service-public.frwww.service-public.fr › particuliers › vosdroits
Les violences conjugales sont punies par la loi, qu'elles touchent un homme ou une femme, qu'elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles.
‎Composition pénale · ‎Que faire en cas de harcèlement · ‎Médiation pénale

***Liste des associations | Arrêtons les violencesarretonslesviolences.gouv.fr › associations
Trouver une association près de chez vous. Nom de l'association. Une fois les résultats trouvés, utilisez la touche tabulation pour entrer dans la liste, puis les ...

***Associations - Fédération Nationale Solidarité Femmes - FNSFwww.solidaritefemmes.org › nous-trouver
Solidarité Femmes, c'est un réseau d'associations spécialisées dans l'accueil, l'accompagnement et l'hébergement des femmes victimes de violences. Plus de ...

***Fondation des Femmes - Pour stopper les féminicides nous ...fondationdesfemmes.org
Urgence COVID-19. La Fondation des Femmes agit grâce à vos dons. Pendant la période de confinement, les violences conjugales n'ont pas cessé.

***Contacts - N° téléphones nationaux - SOS Femmes Accueil www.sosfemmes.com › ressources › contacts_tel_national
Victime de violences psychologiques, morales, sexuelles ou physiques au sein de votre couple, vous ne savez à qui en parler, à qui vous adresser. Ou vous ...

***Liste associations Lutte contre la violence faite aux femmes ile-de-france.drjscs.gouv.fr › sites › IMG › pdf › liste_a...
PDF
Association d'aide et d'hébergement des femmes victimes de violences. Financement DRDFE pour leur participation à l'accueil de jour dédié aux femmes ...

***Accompagnement des femmes victimes de violences conjugales maisondesliensfamiliaux.fr › categorie › accompagnem...
Association féministe et d'éducation populaire qui défend le droit à la contraception et à l'avortement, lutte contre les violences faites aux femmes et pour créer ...

***Association L'Escale - Solidarité Femmes lescale.asso.fr
L'association L'ESCALE accompagne lors de permanences sur et sans rendez-vous, les femmes victimes de tout type de violences (violences conjugales ...

***Léa – Association reconnue d'intérêt généralassociationlea.fr
Léa aide les femmes victimes de Violences conjugales. Cliquez ici pour quitter ce site rapidement · Qui sommes-nous ? Nos actions ...

***Violences faites aux femmes : la Halte qui dit stop ! - Ville de ...www.paris.fr › pages › violences-faites-aux-femmes-la-...
3 oct. 2019 - Non loin de la porte de Montreuil, l'association Halte Aide aux Femmes Battues (HAFB) gère un Espace solidarité insertion et le foyer Louise ...

(...)

Quelques livres sur le sujet

*****Silence, on cogne ; enquête sur les violences conjugales subies par des femmes de gendarmes et de policiers
Alizé Bernard, Sophie Boutboul
Grasset Et Fasquelle 20 novembre 2019

"Alizé Bernard a été victime de violences conjugales. Si elle savait les difficultés qu'ont les femmes à parler et à se faire entendre, elle n'imaginait pas combien le statut de son conjoint rendrait son combat pour s'en sortir plus difficile encore. Car ce dernier était gendarme. Or comment faire quand celui qui vous bat se sert de son statut, représentant de l'ordre, de sa place dans l'institution policière, de sa connaissance des procédures et des liens supposés de solidarité avec ses collègues, pour vous intimider, vous dissuader de vous défendre et faire valoir vos droits ? A Sophie Boutboul, journaliste travaillant sur les violences faites aux femmes, elle a accepté de raconter son histoire ; les mois de silence, isolée en caserne, persuadée que nul n'accepterait de la croire, la peur démultipliée devant un homme incarnant la loi et disposant d'une arme de service, puis les années de luttes, seule, pour faire valoir ses droits malgré les obstacles qu'elle dénonce ; les tentatives de dissuasion de certains gendarmes, les procédures non respectées, l'absence de sanction hiérarchique, l'indulgence de certains juges. L'impression de se battre contre un système. Au récit de son combat étape par étape, répond, en alternance, l'enquête qu'a menée Sophie Boutboul. Car le cas d'Alizé n'est pas isolé. Chaque année, des femmes meurent sous les coups et les balles de leur conjoint policier ou gendarme. Pendant un an et demi, elle a sillonné le pays pour recueillir le témoignage de femmes ayant connu le même chemin de croix : les tentatives de dissuasion, les menaces, les procédures caduques, la protection, voire l'impunité, dont certains ont joui du fait de leur statut. Pour en comprendre les raisons, elle a rencontré des avocats, juges, magistrats, les membres d'associations aidant des femmes dans le même cas, les familles des victimes, mais aussi des policiers et des gendarmes reconnaissant les conséquences de leur métier sur leur vie personnelle et l'absence de mesures pour les prévenir, et les hauts placés de l'IGPN et de l'IGGN, les instances d'inspection de la police et de la gendarmerie. Elle expose les failles d'un système qui ne pense pas la place des femmes auprès d'hommes exposés à la violence et les risques que cela implique. C'est un texte engagé qu'Alizé Bernard et Sophie Boutboul signent là. Pour permettre aux femmes victimes de telles violences de savoir qu'elles ne sont pas seules. Ouvrir le débat et proposer des pistes de réflexion, des solutions, pour protéger les victimes de ces violences particulières"


****La violence conjugale, ce sont aussi des mots !
Jacques Salomé, Valeria Salome
Hugo Document 12 mars 2020

"En 2017, sur le territoire français, 219 000 femmes ont été victimes de violence conjugale. La violence physique démarre toujours par des violences invisibles qui sont entretenues le plus souvent par les protagonistes d'un échange : * l'injonction (on parle sur l'autre, plutôt qu'à lui) - c'est la pratique abusive de la relation klaxon (à base de tu, tu, tu...) ; * le maintien de la dépendance (en faisant trop pour lui et pas assez avec lui), en le contrôlant, en limitant son autonomie ; * la pratique de la dévalorisation, de la disqualification (en montrant ce qu'il n'a pas fait ; * l'usage de la menace, de la punition (qui l'infantilise et le met en doute) ; * l'introduction de la culpabilisation (qui entretient une confusion entre sentiment et relation, en laissant croire à l'autre qu'il est responsable de son ressenti douloureux). Fort de son expertise sur la communication, Jacques Salomé (avec son épouse) décrypte et analyse toutes ces phrases anodines toxiques qui sont le terreau d'une violence sous-jacente et nuisent aux relations de couple."


****Violences conjugales ; le droit d'être protégée
Edouard Durand, Ernestine Ronai
Dunod Sante Social 2 novembre 2017

"Chaque année 223 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Environ 84 000 sont victimes de viol ou tentative de viol. Une femme meurt tous les 3 jours victimes de son conjoint (compagnon ou ex). En moyenne, le 39 19, ligne d'appel national pour femmes victimes de violences, reçoit 50 000 appels par an. Pour mieux protéger les femmes et les enfants victimes de violences, le 5 e plan interministériel (2014-2016) a à la fois consolidé les dispositifs déjà existants et instauré de nouvelles mesures. Il reste cependant beaucoup à faire pour éradiquer ce fléau, et notamment faire connaître, promouvoir et mettre en oeuvre le droit d'être protégée. Avec la collaboration de : L. Tromeleue : psychologue clinicienne, thérapeute familiale, praticien EMDR, intervenante en analyse des pratiques professionnelles. M. Salmona : psychiatre, fondatrice et présidente de l'association Mémoire traumatique et victimologie. M. Delespine : sage-femme, coordinatrice de la Maison des femmes du Centre Hospitalier Delafontaine (Saint-Denis). E. Piet : présidente du « Collectif Féministe Contre le Viol » et responsable de la planification familiale au Conseil général de la Seine-Saint-Denis. C. Barbelane Biais : Chargée de projet à l'Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis. G. Lopez : Président de l'Institut de victimologie de Paris. C. Leverrier : Coordinatrice des centres de planification familiale de Saint-Denis. F. Molins : Procureur de la République de Paris. A. Martinais, Chargée de projet à l'Observatoire des violences envers les femmes du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. C. Mathieu : vice-présidente au tribunal de grande instance de Bobigny et coordinatrice du pôle de l'état des personnes et de la famille. K. Sadlier : docteure en psychologie, spécialiste de la prise en charge des enfants victimes des violences conjugales.

Sommaire
Cadrage. Violences conjugales, de quoi parle-t-on ? Les stratégies de l'agresseur. Le psychotrauma et la mémoire traumatique. Le repérage par le questionnement. Le repérage systématique, une méthode éprouvée. Les urgences. Libérer la parole des victimes. L'accompagnement des victimes. La consultation en soin psychotrauma. L'hébergement. Les femmes migrantes. Protéger avant un nouveau passage à l'acte. La politique pénale. Le « téléphone grave danger » (TGD). L'ordonnance de protection. Protéger les enfants. L'impact traumatique sur les enfants. La mesure d'accompagnement protégé. Le protocole féminicide. Conclusion : Pour une sortie durable."


****Du prince charmant à l'homme violent ; prévenir les violences conjugales
Swan Nguyen, Julia Garand
L'esprit Du Temps 9 juillet 2020

"À l'heure où les violences conjugales sont, malheureusement, toujours au cœur des enjeux de notre civilisation postmoderne, L'Esprit du Temps réédite ce texte essentiel qui sait aborder simplement et efficacement ce fléau qui touche toutes les strates de la société française. Contrairement aux idées reçues, la légende du Prince et de la Belle se termine souvent très mal quand le conte de fées tourne au cauchemar. Beaucoup de chansons très connues dénoncent d'ailleurs la brutalité conjugale: c'est la Cendrillon de Téléphone, Gros con des Fatals Picards, Femmes battues de Pierre Perret... Ici, dans cet ouvrage, Swan Nguyen - l'auteur de Comment aider une victime de viol ou d'inceste - analyse avec minutie les étapes de cette histoire, malheureusement trop fréquente, pour que soient prévenues et dénoncées les violences conjugales. Dans ce livre très pédagogique, Swan Nguyen et Julia Garand nous proposent des clés pour démasquer l'imposteur, réagir assez tôt afin de ne pas vivre l'emprise et permettre aux proches, aux amis, d'avoir le moyen d'aider une Belle en détresse qui ne peut souvent s'en sortir seule. À lire d'urgence par toute femme comprenant que quelque chose ne va pas dans son couple, par toute femme en détresse à cause d'un homme qui veut la dominer. À lire absolument par toute personne souhaitant aider une victime de violences conjugales"

****Les pervers narcissiques
Jean-Charles Bouchoux
Pocket Pocket Evolution N° 15541 20 février 2014

"Attention, relations toxiques... La plupart du temps nous ne voyons rien venir. L'histoire a même très bien commencé. Et bientôt tous les signes sont là : nous culpabilisons, nous nous dévalorisons, nous ne parvenons plus à être nous-mêmes, nous aimerions confusément nous éloigner de lui ou d'elle mais n'en trouvons pas le courage... Nous avons affaire à un pervers narcissique. Qui est-il ? Comment fonctionne-t-il ? Comment lui échapper ? L'auteur s'attache à décrire la personnalité perverse narcissique à travers son fonctionnement au quotidien : le refus de la réalité, le détournement de la parole, la culpabilisation de l'autre, l'impossibilité de se séparer. Il s'interroge sur les origines de la perversion remontant à l'enfance et donne aux victimes de pervers des pistes pour contrecarrer les tentatives de manipulation ou d'emprise.

Sommaire
Introduction - Qui est le pervers narcissique ? Du besoin au désir, l'énergie pulsionnelle. La parole, terrain de prédilection du pervers narcissique. Fragile Narcisse. Le pervers : un enfant dans un corps d'adulte. Le deuil impossible. Les stratégies du pervers. Les effets pervers sur la victime. Contrecarrer le pervers narcissique. Aux sources de la perversion. Les chemins de la compassion. Le pervers et sa victime : la valse délétère."


****Pour en finir avec les tyrans et les pervers narcissiques dans la famille
Yvonne Poncet-Bonissol
Dangles 11 avril 2018

"Il est des violences qui ne font pas grand bruit et ne laissent aucune trace visible, mais qui sont loin d'être sans gravité : elles sont morales (manipulation, chantage affectif, dévalorisation...). Il suffit de prêter l'oreille pour en percevoir les échos. Yvonne Poncet-Bonissol dresse le portrait d'une perversion qui se conjugue au pluriel, au masculin comme au féminin. Toute la difficulté d'identification de l'être pervers, dissimulé sous de fières allures et un discours séducteur, réside justement dans ses contradictions et la dualité de son jeu. L'enfance du pervers éclaire les fondements psychologiques de sa personnalité nuisible. Cette analyse aide également à ce que les enfants de la famille ne soient pas trop exposés et ne reproduisent pas les schémas incriminés. Le livre se poursuit dans l'espace clos du couple qui se fait miroir des difficultés personnelles. Le conjoint infernal ne connaît pas l'échange, le langage est instrumentalisé et l'argent sert à isoler l'autre. Pour briser cette dynamique, la victime doit se considérer comme telle. Il convient de s'arracher à la cécité que l'on prête parfois à l'amour ou à ses imitations. L'auteure donne les clefs pour construire la séparation et, pas à pas, regagner en autonomie affective : des parades existent pour en finir avec la culpabilité et prendre un nouveau départ. En annexe, trois avocats au barreau de Paris témoignent pour un supplément juridique particulièrement utile aux démarches pratiques"

(...)
Dernière modification par chamce le 20 oct. 2020 22:28, modifié 7 fois.

chamce
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par chamce » 01 oct. 2020 14:35

"En cas de violence conjugale : comment se protéger ?

Il y a deux solutions qui s’offrent à vous si vous êtes victime de violence conjugale : rester chez vous ou bien quitter le domicile conjugal.

***Vous pouvez souhaiter rester chez vous, pour différentes raisons. Dans ce cas, voici une série de conseils simples. Tout d’abord, mémorisez bien les numéros d’urgence consacrés aux violences conjugales.

Le plus important est le 3919, réservé aux victimes de violences conjugales. Le numéro pour prévenir les forces de l’ordre : le 17. Le 15 permet de contacter le SAMU et le 18 les pompiers.

****Il est important d’être bien entouré lorsque vous êtes victime de violence conjugale. Cherchez du soutien auprès de vos proches, de vos amis, des membres e votre famille.

Ils sauront vous conseiller et vous permettront de sortir de votre solitude. Vous pouvez entrer en contact avec des associations qui sauront vous soutenir et vous aider dans la prise de décision.

****Prévenez également les voisins, même si cela n’est pas forcément facile. Vous pouvez convenir avec eux d’un plan d’action en cas de nouvelle agression de la part de votre conjoint.

Prévenez aussi vos enfants et donnez leur des consignes à appliquer en cas de nouvelle agression : appeler la police, sortir de la maison, se réfugier chez les voisins etc.

****Pensez à bien repérer et mémoriser les moyens de sécurité et de défense à votre disposition ; les portes avec verrous, l’emplacement des clés pour fermer des portes à clé, l’emplacement des armes blanches etc.

Enfin, il est important de prévoir un départ en urgence. Vous devez avoir à tout moment près de vous les copies des documents importants (papiers d’identité, portefeuille etc.).

Attention ! Si les violences se répètent ou s’aggravent, vous devez quitter le domicile conjugal avec vos enfants s’il y en a."

Po3m
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par Po3m » 02 oct. 2020 14:48

Nous vivons dans un monde saturé d'informations. Ce n'est pas une mauvaise chose que d'être bien informé (mieux vaut l'être bien que trop) et si ces quelques préconisations peuvent sauver des vies, cela n'empêche et n'empêchera pas les drames. Parce que "le mal" se trouve ici dans les limites propres à notre société. Oui des femmes vont parfois à la police, oui elles sont parfois mal reçues, pas comprises ou écoutées y compris par les services sociaux, oui elles retournent chez elles, oui elles se font tuer.

Vous savez ce que les gens ont à la bouche (les professionnels) ? "Vous n'avez qu'à porter plainte !"... voilà. Fin de l'histoire.

Si quelqu'un peut venir expliquer ici ce qui existe comme procédures réelles et sérieuses en la matière...
Non parce qu'il s'agit là d'une problématique parmi les plus complexes qui soient parce que ça touche à ce qu'on appelle "La famille".
Donc, cela parle à tout à chacun, cela renvoie à des tabous que tout le monde porte de façon plus ou moins consciente.

Sans vouloir créer d'amalgame, je signale qu'on fait HP des gens sous contrainte pour beaucoup... beaucoup moins que ça, des gens qui ne commettent aucun acte de violence et qui sont "juste" pas très bien dans leur peau. A côté de ça, on ne fait rien pour des hommes violents, alcooliques, dotés probablement de problèmes psychiatriques parce qu'il refusent de voir et de parler à quiconque parce qu'ils sont suffisamment autonomes, indépendants, etc... etc... hein, personne ne vient les chercher à moins et les services sociaux + police n'interviennent QUE DANS L'URGENCE (comprenez lorsqu'il y a des actes et faits de violences avérés, pour ça il faut attendre qu'il y en ait, pour ça quelque fois c'est trop tard...).

Informer, c'est une chose. Mais ça ne rend pas pour autant coupable la personne qui n'a pas pu agir comme il se doit "pour avoir à se sauver" d'une situation dangereuse. Non, l'information n'est pas suffisante pour sauver une vie et non, l'information n'excuse pas le fait qu'une personne aurait pu être sauvée si la société se montrait plus intransigeante envers les hommes violents.

Lorsque tu te trouves sous EMPRISE : tu ne choisis pas de rester, mais tu restes quand même PARCE QUE tu te trouves sous emprise.
Tu es une victime.

chamce
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par chamce » 14 oct. 2020 11:49

Un autre livre

Les manipulateurs sont parmi nous. Qui sont-ils ? Comment s’en protéger ?
Isabelle Nazare-Aga, Editions de l’homme

«Il me pompe toute mon énergie.» «Dès que je lui parle au téléphone, je me sens mal.» «J’étais bien, loin d’elle, pendant mes vacances. » Si vous ressentez un tel malaise avec une personne de votre entourage, c’est peut-être qu’une personnalité manipulatrice est en train de prendre le contrôle de votre vie ?

Derrière des masques aussi divers que la gentillesse, la séduction, la générosité ou la timidité, les manipulateurs sont habiles pour vous culpabiliser, communiquer de manière floue, mettre en doute vos capacités, utiliser la flatterie pour parvenir à leurs fins et se poser en victimes quand cela leur est utile. Sympathiques, séduisants, réservés ou carrément tyranniques, les manipulateurs empruntent différentes attitudes, utilisent diverses manœuvrent pour parvenir à leurs fins Comment repérer ces rongeurs d’énergie, démasquer leur fonctionnement et leur résister??

Grâce à ce livre, prenez conscience de l’étendue des dégâts que causent les manipulateurs, apprenez à communiquer avec eux avec une certaine indifférence (la contre-manipulation) et gagnez en détermination pour vous affirmer et parvenir à vous libérer de leur emprise. "
Dernière modification par chamce le 17 oct. 2020 15:49, modifié 2 fois.

Po3m
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par Po3m » 14 oct. 2020 17:13

Un qui sert à prendre du recul, relativiser...

"Tous manipulés, tous manipulateurs", de Jean-Marie Abgrall.

(La manipulation en soi, c'est naturel, c'est à la portée "d'un singe").
Ce qui n'enlève le fait de s'en prémunir, de lire le comportement d'autrui.
Attention à ne pas sur-interpréter le monde. C'est inutile et... épuisant (autant que source d'erreurs).

Ce qui compte c'est l'intention : la bienveillance. Il faut faire preuve de discernement...
Attention à ne pas voir en conséquence des pervers narcissiques partout.

chamce
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par chamce » 15 oct. 2020 22:03

Tous manipulés, tous manipulateurs
de Jean-Marie Abgrall

"‌S'il est un spectacle des plus fascinants, c'est celui d'un drosera. En permanence, cette plante carnivore ouvre sa grande bouche ourlée de cils, et dès qu'un insecte imprudent s'y aventure, la bouche voluptueuse se ferme brutalement, happant sa proie, et le drosera s'endort pour digérer son lot de nourriture. Le citoyen moyen semble appartenir à cette classe spécifique des gobeurs d'information. La bouche largement ouverte devant sa télévision, semi-béat, il enfourne son lot d'informations quotidiennes noyées dans un magma de considérations le plus souvent ineptes, mêlées de publicités sirupeuses et mensongères. Notre société gave quotidiennement ses membres de la nourriture informative spécialement préparée pour eux. Repu de sa pâtée informationnelle, le lecteur-auditeur-téléspectateur peut s'endormir, indifférent au tumulte ambiant et aux doutes que pourrait susciter une information libre.

La manipulation obéit à des mécanismes bien rodés. Du plus haut sommet de l'État à la manipulation conjugale, ce sont les mêmes. Nombreux exemples à l'appui, l'auteur nous aide à les reconnaître, à les décrypter et les analyser. Car la prise de conscience est le premier pas vers notre libération.

Après avoir lu Jean-Marie Abgrall, rien ne sera jamais plus comme avant. On se sent à la fois plus fort - " on ne me la fera plus ! " mais aussi terriblement petit face aux grands manipulateurs qui régissent nos vies. Un livre salutaire, qui bouleverse notre vision du monde et des relations humaines et sociales. À lire d'urgence, pour redevenir des hommes libres."

chamce
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par chamce » 24 oct. 2020 14:20

"Le code civil français de 1804 et les femmes ( dominées dans le code napoléonien)

**Rédigé en 1804, le Code Civil des Français, dit « Code Napoléon », inscrit l’enfermement des femmes au sein de la famille.
Considérées comme des mineures, elles sont soumises, jusqu’en 1970, à l’autorité du père et du mari.
Le code civil consacre ainsi l’incapacité juridique totale de la femme mariée qui est considérée comme une éternelle mineure (majeure seulement pour ses fautes) :

** interdiction d’accès aux lycées et aux universités
** interdiction de signer un contrat, de gérer ses biens
** exclusion totale des droits politiques
** interdiction de travailler sans l’autorisation du mari
** interdiction de toucher elle-même son salaire
** contrôle du mari sur la correspondance et les relations
** interdiction de voyager à l’étranger sans autorisation
** répression très dure de l’adultère pour les femmes
** les filles-mères et les enfants naturels n’ont aucun droit.

** L’enfant appartient au mari de la femme comme la pomme au propriétaire du pommier. (...) La femme est donnée à l’homme pour qu’elle lui fasse des enfants ; elle est sa propriété comme l’arbre à fruits est celle du jardinier(Napoléon, Mémorial de Sainte-Hélène). Bref, la femme et ses entrailles sont la propriété de l’homme, il en fait donc ce que bon lui semble (Code Napoléon).

** en 1810 : le « devoir conjugal » est une obligation (il n’existe pas de viol entre époux)
** en 1816 : en prime pour toutes et tous, l’interdiction de divorcer""

""En instituant l'incapacité juridique de la femme mariée, le code civil ("code napoléonien") publié en 1804 consacre l'infériorité de la femme face à l'homme :

au nom de la famille et de sa stabilité, les femmes sont soumises à l'autorité du mari. Le mariage garantit le bon fonctionnement de la famille patriarcale.

""La femme non mariée, même majeure, ne peut faire partie du conseil de famille et exercer la tutelle sur d'autres membres en difficultés de la famille. Elle ne peut être témoin dans les actes d'État-civil ni dans les actes privés.""

""La femme mariée est placée sous l'entière dépendance de son époux. Elle doit obéissance à son mari (article 213), c'est le mari qui fixe le lieu du domicile conjugal, même à l'étranger. La mère n'a pas d'autorité parentale sur ses enfants et c'est le père qui est seul responsable de l'éducation des enfants.
L'époux gère les biens de sa femme et dispose à sa guise des biens communs acquis pendant le mariage. Pour comparaître en justice, vendre, donner ou hypothéquer ses biens personnels, l'épouse doit demander à chaque fois l'autorisation à son mari (qui peut bien évidemment s'y opposer).""

""Une femme française qui épousera un étranger, suivra la condition de son mari.

Si elle devient veuve, elle recouvrera la qualité de Française, pourvu qu’elle réside en France, ou qu’elle y rentre avec l’autorisation du Gouvernement, et en déclarant qu’elle veut s’y fixer."" (...)

chamce
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Re: Les violences conjugales ne cessent pas avec l’âge

Message non lu par chamce » 24 oct. 2020 19:32

"""La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne est un texte juridique français, exigeant la pleine assimilation légale, politique et sociale des femmes, rédigé le 5 septembre 1791, par l’écrivaine Olympe de Gouges sur le modèle de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen proclamée le 26 août 1789, et publié dans la brochure Les Droits de la femme, adressée à la reine

***La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne dévie également considérablement de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, comme dans l’article xi où la liberté de pensée et d’opinion doit spécifiquement permettre aux mères, selon de Gouges, de « dire librement, je suis mère d’un enfant qui vous appartient, sans qu’un préjugé barbare la force à dissimuler la vérité. »

Un principe de base selon de Gouges est que l’identité des devoirs doit entraîner celle des droits (par exemple, l’imposition) (art. xiii à xv).

Olympe réclamait un traitement égalitaire envers les femmes dans tous les domaines de la vie, tant publics que privés :

*******avoir droit au vote et à la propriété privée
*******pouvoir prendre part à l’éducation et à l’armée
*******exercer des charges publiques, en arrivant même à demander l’égalité de pouvoir dans la famille et dans l’Église.

****La phrase la plus célèbre de sa Déclaration est : « La Femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune » (art. x)."""

code napoléonien (suite) 1804 :

(...)
"L’homme avant dix-huit ans révolus, la femme avant quinze ans révolus, ne peuvent contracter mariage"

/////////////des droits et des devoirs respectifs des époux.////////////////////

(...)

Lorsque le mari est frappé d’une condamnation emportant peine afflictive ou infamante, encore qu’elle n’ait été prononcée que par contumace, la femme, même majeure, ne peut, pendant la durée de la peine, ester en jugement, ni contracter, qu’après s’être fait autoriser par le juge, qui peut, en ce cas, donner l’autorisation, sans que le mari ait été entendu ou appelé.

Si le mari est interdit ou absent, le juge peut, en connaissance de cause, autoriser la femme, soit pour ester en jugement, soit pour contracter.

Le divorce par consentement mutuel ne sera admis qu’après deux ans de mariage

Dans le cas de divorce prononcé pour cause déterminée, la femme divorcée ne pourra se remarier que dix mois après le divorce prononcé.

Dans le cas de divorce admis en justice pour cause d’adultère, l’époux coupable ne pourra jamais se marier avec son complice. La femme adultère sera condamnée par le même jugement, et sur la réquisition du ministère public, à la réclusion dans une maison de correction, pour un temps déterminé, qui ne pourra être moindre de trois mois, ni excéder deux années.

L’enfant conçu pendant le mariage, a pour père le mari.

Néanmoins celui-ci pourra désavouer l’enfant, s’il prouve que, pendant le temps qui a couru depuis le trois-centième jusqu’au cent-quatre-vingtième jour avant la naissance de cet enfant, il était, soit par cause d’éloignement, soit par l’effet de quelque accident, dans l’impossibilité physique de cohabiter avec sa femme.

Si, lors du décès du mari, la femme est enceinte, il sera nommé un curateur au ventre par le conseil de famille.

À la naissance de l’enfant, la mère en deviendra tutrice, et le curateur en sera de plein droit le subrogé tuteur

S’il n’y a ni père ni mère, ni aïeuls ni aïeules, ou s’ils se trouvent tous dans l’impossibilité de manifester leur volonté, les fils ou filles mineurs de vingt-un ans ne peuvent contracter mariage sans le consentement du conseil de famille.""
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