Mémoire

La communauté Educateur Technique Spécialisé se retrouve sur Les forums du Social depuis plus de 20 ans pour échanger sur leur engagement dans le travail social, les concours, le métier, le diplôme, la formation, la sélection, le salaire, la carrière, les débouchés, la profession, etc.
totomonteron
Messages : 4
Inscription : 10 févr. 2019 15:39

Mémoire

Message non lu par totomonteron » 10 févr. 2019 15:49

Bonjour à vous,
En dernière année de formation d'ETS, je viens vers vous pour quelques renseignements ou pistes à me donner. Je vous en remercie à l'avance.
Pour le mémoire, je vais prendre pour sujet : Comment redynamiser l'insertion professionnelle pour les nouveaux public orientés en ESAT ?
Je cherche des documents, rapports, livres, idées, exemple réalisé dans d'autres ESAT. Bref tout ce qui pourrait m'aider dans la rédaction de ce mémoire.
On constate dans les ESAT, un changement du public. Celui -ci a de plus grandes capacités cognitives. On peut dire que depuis 2014, les nouveaux arrivants sont porteurs :
• De déficience intellectuelle plus légère. Plus de capacités cognitives.
• De troubles du spectre autistique.
• De troubles psychiques (schizophrénie)
• De handicap social.
Dans le dernier projet d’établissement datant de 2014, il est écrit : « Dans les prochaines années, on peut s’attendre à une augmentation de la proportion de personnes souffrant de troubles comportementaux et à une hausse du niveau intellectuel, les niveaux les plus bas étant de plus en plus orientés en FAS. »
Ces évolutions induiraient une moindre acceptation des usagers quant aux exigences et aux consignes données par les encadrants.
On peut aussi s’attendre à voir augmenter la capacité à occuper un poste de niveau supérieur en atelier, voire un emploi en milieu ordinaire, ainsi qu’une augmentation du nombre de personnes capables de vivre en logement autonome.
Ce qui me pose question par rapport au nouveau public :
- Une fois dans l’ESAT, ils ne cherchent pas ou ne montrent pas de motivation particulière pour en sortir ? Est-ce par confort ou sécurité ?
- Sommes-nous assez formés pour les amener vers ? Accueillir et accompagner une personne schizophrène est difficile, on est vite démuni.
- Ont-ils des doutes sur leurs capacités ? Les connaissent t’ils vraiment ?
- la VAE (validation des acquis et de l’expérience) ou RAE (reconnaissance des acquis et de l’expérience) seraient-elles des points d’appui pour leurs montrer ce qu’ils savent faire ? Pour les amener vers une sortie en MOT.
- « différents et compétents » peut-il être une aide pour valider leurs acquis.
- Connaître l’existant en place, les passerelles, mise à disposition, prestation de service etc.
- Développer des partenariats nouveaux, pour une préparation au MOT.
Voilà rapidement quelques questions que je me suis posées et où j’en suis sur le mémoire. Bien sûr, je parlerais aussi des freins à l’insertion.
Je répondrais à vos questions en cas de besoin ou autre.
Merci à vous de me consacrer un peu de votre temps.

olivier-ets
Messages : 1
Inscription : 28 févr. 2019 16:44

Re: Mémoire

Message non lu par olivier-ets » 28 févr. 2019 16:59

bonjour,
si ils ne veulent pas en sortir cela peut etre pour plusieurs raisons. evidemment la sécurité qui est garantie en ESAT ? Normale se sont des personnes vulnérable. le confort je suis septique, il faut d'abord qu'ils se soient confrontés au milieu ordinaire .

totomonteron
Messages : 4
Inscription : 10 févr. 2019 15:39

Re: Mémoire

Message non lu par totomonteron » 28 févr. 2019 22:10

Bonjour,
Merci d'engager le débat, car pour le confort, c'est une question que je me posais. Pourquoi, ils ne demande pas le MOT lors de l'élaboration de leurs projet ? Je cherche des pistes. Quand je leurs demande, ils le sous entendent. Même s'il ne connaissent pas le milieu ordinaire, ils en ont une idée, ils en discutent entre eux. A cela s'ajoute la sécurité.

Lozette
Messages : 3
Inscription : 08 mars 2019 16:34

Re: Mémoire

Message non lu par Lozette » 08 mars 2019 17:10

Pour ma part il est important aussi, de penser que dans les pathologies que vous décrivez il y a le défaut de ''projection''.
Même dans une dépression il est difficile de voir à la semaine prochaine.
Alors ''confort/sécurité ?
Qu'est ce que vivre avec une pathologie mentale (comment la définir la vivre dans son quotidien ?).
Est ce que justement d'être dans l'immédiateté ne permet pas aussi une économie psychique ? donc moins de stress, fatigue..

Pour ce qui est du travail et de son accompagnement, je pense à la participation et au suivi de la personne dans son parcours n'ont pas en tant que ce qui lui fait défaut. Montrez ou démontrez que le plus important c'est ce qui est acquis. Lisez le Boterf si ce n'est déjà fait.
Et d'autres aussi :lol:
Bon courage

totomonteron
Messages : 4
Inscription : 10 févr. 2019 15:39

Re: Mémoire

Message non lu par totomonteron » 08 mars 2019 20:54

Bonjour,
Oui ce sont des pistes intéressantes que je vais creuser. Pour les compétences, la validation ou la reconnaissance me semblent primordiales pour les personnes accueillies pour leurs valorisations.
Par contre pour Le Boterf, que me conseillez vous ? Ou d'autres lectures, je suis preneur.
Merci Lozette.

Répondre