Je vous remercie par avance pour le temps que vous accorderez à ma réflexion et pour vos retours
Titulaire d’un master 2 en psychologie clinique depuis 2023, j’ai commencé à travailler dans le secteur médico-social et social durant mes études (foyer d’hébergement, foyer de vie, FAM, MECS) et je souhaite aujourd’hui poursuivre un travail de terrain en lien étroit avec le quotidien des personnes accompagnées. Ce métier s’est rapidement imposé à moi comme une évidence. Ma formation en psychologie reste d’ailleurs très mobilisée dans ma pratique éducative actuelle, et le sera probablement encore à l’avenir.
Cela fait désormais un peu plus de deux ans que j’occupe des postes à visée éducative, sans toutefois bénéficier d’une reconnaissance statutaire en adéquation avec mes compétences et mon parcours, ne correspondant pas pleinement aux cadres existants.
Dans ce contexte, je m’interroge sur les modalités d’accès au titre d’éducatrice spécialisée : une formation initiale ou une VAE ?
La formation me semble particulièrement intéressante du point de vue de la posture d’apprenant, des apports théoriques et de l’approche réflexive (analyse de la pratique, temps de supervision, etc.). En revanche, elle implique un investissement temporel conséquent (trois ans, avec d’éventuels allègements dont je ne connais pas encore les modalités). Par ailleurs, mes expériences professionnelles m’ont déjà permis de développer de nombreuses compétences : posture professionnelle, accompagnement éducatif, élaboration et conduite de projets, travail en équipe pluridisciplinaire et en partenariat, avec toujours des retours très positifs sur mon travail.
Dans mon cas, une formation risque-t-elle d’être redondante ou, au contraire, réellement formatrice et nourrissante ? À l’inverse, une VAE accompagnée pourrait-elle constituer une voie plus adaptée ? Enfin, une démarche mixte — VAE dans un premier temps, puis formation pour valider les blocs de compétences non acquis — pourrait-elle être envisageable ?