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Du confinement à la carotte...

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Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 26 févr. 2026 16:02

Quelques précisions sur la 2ème mise en situation, relaté dans la seconde petite bd.

Prestation Aksis. Mes résultats étaient très bons (nous avions des tests à passer, tous réussis pour ma part).
Prestation dispensée par une jeune femme, très ouverte, à l'écoute, sympathique. Elles étaient 2. Cette jeune femme et sa collègue à fortiori responsable. Elles alternaient les groupes 1/2 à tour de rôle. L'une est la gentille (la jeune), l'autre la vilaine (ancienne RH) la pas sympa, quoi, une qui croit qu'en insultant autrui, ça fait avancer les choses.

Je continue : Donc durant La ou les 2 semaines de prestations, il n 'y a que la jeune qui m'a... nous a suivi car nous étions un groupe.
La responsable, elle, ne nous connaissait pas du tout, n'a pas appris à nous connaître. C'est la jeune qui gérait le groupe (jeune femme très dynamique et réellement ouverte sur les autres, sans faux-semblant).

J'ai montré quelques extraits de mes travaux dès le premier RDV avec la jeune femme. Elle a flashé directement, pour ne dire eut un coup de coeur, je l'ai senti de suite. Elle m'a parlé d'une association dont elle est l'instigatrice et détentrice, elle voulait un logo, une identité visuelle. C'était en "pour parler", dès le lendemain je lui ai montré une ébauche. Je raccourcis l'histoire mais finalement ça ne s'est pas fait : mon tarif était "bas" (environ 500 €, évidemment cela aurait été déclaré) ce qui au regard du marché, est un véritable geste, mais elle n'avait pas du tout de budget et à l'époque, je trouvais que ce n'était pas l'aider que de lui faire "gratuitement" pour ainsi dire. Etre sur la fourchette basse du marché pour faire un geste, c'est une chose et c'était le cas, je sous-facturais, mais ramener le tarif à 80€ comme elle aurait aimé, non. Autant demander à un étudiant (elle aurait eu son logo à 80€ mais pour la qualité du prix...). Bon. Ce n'est pas très grave, mais avec le recul, j'admets avoir commis quelques erreurs. On apprend toujours de ses erreurs.

Ambiance globale, que ce soit avec le groupe, cette jeune femme qui était consultante : très bonne.
J'étais parfaitement inséré, ma place parmi les autres était en pleine aisance, et je sais ne pas en faire trop, être juste à ma place et à la juste distance avec "les autres". Le groupe se respectait, aucun jugement de valeur, j'étais le seul porteur de projet de type graphiste/entrepreneur mais je ne le faisais pas sentir, je gardais une certaine humilité, je dirais. Alors, bon, vous savez il y a toujours des exercices bateaux, que je qualifie de "jeux de légo" ou de l'occupationnel (des exercices fin "niveau 3ème" pour donner une idée). C'est vraiment les bases... Donc comme je finissais tôt, j'aidais ceux qui avaient du mal. Y compris sur ordinateur, notamment pour les CV. Disons que je ne vous apprendrai pas que je suis "un peu" à l'aise pour ce qui touche à l'informatique.

Donc, tout était très bien dans cette prestation.
Vous allez-me dire : So what ? J'y viens...

Une après midi : une intervenante extérieure pour une simulation d'entretien.
Et là, portez bien votre attention qu'il ne s'agit pas "de la responsable austère". C'est à dire que la dame un peu forte dans la BD et insultante, ça, c'est l'intervenante extérieure, responsable d'une agence intérim (vous suivez ?)...

Cette dame venait pour "se farcir" ou "se payer la tête" des gens envoyés par France Travail (à l'époque Pôle Emploi).
Caractère hostile, marquant une grande distance, froide, voulant s'imposer comme "autoritariste", bref : une conne. Ce que je pense toujours aujourd'hui au sujet de ce type de personne qui n'aident absolument pas les autres... mais les enfonce.

(à suivre)...

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 27 févr. 2026 23:25

... bref, c'est épuisant de revenir là-dessus.

Je raconterai sous forme de petites planches et mises en scène. Plus ludique, plus parlant, et je vous accorde que ça parait exagéré, caricatural, c'est pourtant du vécu. Mais j'ai quand même le respect des personnes, je connais mes droits et la loi, et évidemment la ligne rouge ne sera jamais franchie. Après tout, mon objectif n'est pas de désigner ni d'attaquer "les personnes", mais plutôt de mettre en avant des problématiques qui dénoncent les méfaits et dégâts causés par "la politique de sanction et radiation". J'en suis victime, vous me direz, mais je ne le fais pas seulement pour moi. Pour moi j'ai mieux à faire que ça. L'idée est d'attaquer une certaine politique, pas d'attaquer les Conseils Départementaux. Donc, ce n'est pas contre les professionnels, ni quelconque corps de métier que ce soit. C'est du combat politique, finalement. Avec mes petites armes.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 03 mars 2026 20:36

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Pour le coup, je peux avoir l'humour quelque peu "rentre-dedans".
Mais faut apprendre à me connaître (avant de juger) vous risqueriez par finir de m'apprécier.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 04 mars 2026 19:21

La procrastination : Demain, j'arrête.

C'est quand même un article intéressant alors je partage.

"Quand on pense aux perfectionnistes, on imagine souvent des individus méticuleux, qui se battent pour atteindre l'excellence, à la recherche du moindre détail. À l'inverse, les procrastinateurs sont perçus comme ceux qui repoussent sans cesse l'échéance, paralysés par la peur d'accomplir des tâches. Pourtant, ces deux types de comportements partagent un élément clé en commun, un lien inattendu qui unit ces deux phénomènes : la peur de l’échec.
Et si les personnes perfectionnistes procrastinaient tout autant ?

Les perfectionnistes se fixent des standards très élevés, et c’est là que réside leur principale difficulté. Selon le Dr. Tracy L. Tucker, psychologue clinicienne et auteur de plusieurs ouvrages sur le perfectionnisme, cette quête incessante de la perfection crée un stress intense. "Ils ont souvent peur de ne pas répondre à leurs attentes, et ce stress peut les paralyser", explique-t-elle. Les perfectionnistes attendent tellement de leurs performances qu'ils finissent par retarder l'action, par crainte de ne pas obtenir des résultats parfaits.

C'est ici que la procrastination intervient : à force de repousser constamment une tâche dans l’espoir de la rendre impeccable et parfaite, le perfectionniste tombe dans un cycle où l’action devient de plus en plus difficile à démarrer. "Le perfectionnisme est lié à la procrastination, car l'individu reporte le travail pour éviter de faire face à ses propres standards irréalistes", poursuit le Dr. Tucker.
Les psychologues l'affirment : la peur de l'échec est le point commun entre les deux comportements

Les recherches menées sur le perfectionnisme et la procrastination montrent que ces deux comportements sont souvent alimentés par une anxiété partagée liée à la peur de l’échec. Le psychologue et professeur en psychologie à l'Université de Californie, Dr. Timothy A. Pychyl, a observé que les procrastinateurs sont, eux aussi, motivés par une peur irrationnelle de l’échec, ce qui les empêche d’agir. Cependant, au lieu de s'exprimer par la recherche d’une perfection irréaliste, leur procrastination se manifeste par un évitement pur et simple de la tâche.

Les études montrent que les procrastinateurs, tout comme les perfectionnistes, ont une forte tendance à juger négativement leur propre capacité à réussir. En ce sens, la procrastination peut être un mécanisme de défense contre la crainte de l’échec. "Ils attendent souvent des conditions idéales pour commencer, ce qui conduit inévitablement à l'inaction", précise le Dr. Timothy A. Pychyl. Et cette inaction perpétuelle devient à son tour une source de stress, de culpabilité, de déception et donc de procrastination supplémentaire."

Tu captes ou tu capitules ?

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 05 mars 2026 00:29

Allez, soyons fous ! Évoquons la vie vertueuse et saine, notamment celle pratiquée par le Japon TRADITIONNEL !
Non parce que je doute que les japonais à Tokyo soient autant assidus en tous points.
Dépression et urbanisation, ça rime...

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Alors, heu...
Je ne respecte pas tous les points de cette liste.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 06 mars 2026 13:41

- Excusez-moi, pour aller au cimetière : où dois-je prendre le bus ?

- En pleine gueule !

:lol:

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 08 mars 2026 11:59

Ma contribution personnelle à cette belle et certes, merveilleuse journée...
Mais qui n'est pas de tout repos pour tout le monde ! :roll:

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 08 mars 2026 14:18

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Les hommes sont à fond derrière la cause pour les droits des femmes libres et payées à la maison ! :shock:
Il y a de l'espoir, la société évolue !

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 09 mars 2026 00:00

Ici, sur la base d'anciens travaux, à partir d'une BD faite de croquis, j'expérimente.

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Je me remotive avec des moments de dépit... mais je m'accroche.

Ah, heu... merci aux gens chargés de mon dossier qui m'ont soutenu dans le cadre du CER (je plaisante).

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 09 mars 2026 14:25

Mes ressentiments, je les chasse.

Un autre test :
Il faut savoir, réaliser une bd est plus complexe qu'on ne le pense, il y a de nombreuses étapes et beaucoup de choses à maîtriser, même si les principes de base sont rapides à assimiler. Savoir dessiner n'est pas le plus important (même si ça aide), la narration visuelle importe davantage (une image raconte quelque chose). Mettre en scène, cadrer, la suite d'images, la mise en page, etc... le "découpage" en bref. Pour entrer dans la maîtrise, ça prend quelques années même si encore une fois, très vite on peut s'amuser. C'est à la portée d'un enfant, que ce soit dessiner ou raconter quelque chose. Garder notre âme d'enfant, c'est un outil précieux - pour tout le monde - mais pour ceux/celles dont l'imaginaire est leur outil de travail.

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Ici les planches étaient réalisées directement à main levée. En guise de crayonné je partais directement au feutre fin.
Je n'ai pas besoin de tracer des repères, points de fuite/perspectives, tout est dans la tête. J'ai cette capacité à visualiser mentalement ce que je jette directement sur le papier, même si j'ai dû acquérir (il y a longtemps) les bases propres au dessin académique... mais pour relativement mieux m'en passer. Disons que la technique doit servir le projet : pas l'inverse. Le but ici est de garder un trait spontané, donc pas de traçage à la règle (ou cobra pour les courbes, etc...), non, on garde un geste comme de prendre sur le vif ce qu'on raconte.

A propos, je n'aime pas ce que raconte cette petite histoire. Mais je vais garder le personnage et le style visuel pour raconter autre chose.
Dans cette petite histoire (que je n'aime plus), ça parlait de la crise de la quarantaine. Pas foncièrement autobiographique, mais s'imprégnant quand même d'un certain vécu. Bien oui, j'ai vécu des petites choses dans ma vie, heureusement pour moi. Même si la situation de mon personnage n'est pas la mienne.

A travers cette petite histoire, disons que ma démarche "inconsciente" m'est venue plus tard car on a toujours une part inconsciente qui porte sa propre motivation : c'était du genre "vous qui me réduisez à ce que je ne suis pas, tout ça parce que j'ai connu dépression et burn-out"... et bien quelque part, je voulais démontrer ma capacité à raconter quelque chose de crédible, d'ordinaire, pour ne dire même banal, mais avec ma capacité à créer une ambiance, une atmosphère particulière (tu l'as bien regardé ma gueule d'atmosphère ?)... le gars qui veut se prouver à lui-même "qu'il est normal"... Evidemment, je ne reviendrai pas sur l'évidence propre au concept de norme(s) et qui ne m'échappe pas. Je suis différent - comme tout le monde - et je fais société - comme tous. Il faut arrêter avec ça, je n'ai pas à le prouver... J'emmerde juste profondément ceux qui me méprisent et si vous pouvez me croire : ils ne sont pas nombreux, ça ne tient même pas sur les doigts d'une main.

Retour au principe de narration visuelle, mais je parlerais plutôt de "réalisation" car raconter en BD, c'est très proche d'une réalisation de film : les codes sont pour le moins très similaires, l'ellipse étant un pivot central à mon sens. Surtout en BD. Il y a plus de 30 ans, ça nous ramène aux années 90, l'une des 1ères séries que j'ai étudié assidument, c'est X-Files. Etudié le rythme, le cadrage, les différents plans, comment on gère visuellement un dialogue, une conversation, "sans que ça paraisse chiant"... tout ça, tout ça. X-Files, pour un auteur c'est la bonne école. Tu coupes le son, et tu mattes... Bon, pour vous rassurer, je n'ai pas regardé toute la série le son coupé. La notion de dialogue, elle... bien sincèrement, j'étais mauvais à l'époque. Ca m'a demandé quelques années supplémentaires. Faut pas se mentir, entre dans une plus grande maitrise et visuelle/narrative et d'écriture... ça demande bien 15 ans et encore, je suis gentil. Car bon je suis loin d'être au bout, je crois qu'il ne faut pas se prendre pour ce qu'on n'est pas et rester dans l'état d'esprit d'être disciple (discipline)... je ne suis qu'un apprenti qui se forme en continu et ce "ad vitam æternam".

Voilà, si ça peut te permettre "d'un peu mieux" me connaître, même si je parle de ce que je fais, pas de ce que je suis mais l'un ne va pas sans l'autre, de toute façon.

Prenez soin de vous à ceux qui passent par là.

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