Bonjour, sur ce fil je ne fais pas qu'exprimer une colère, je donne aussi des propos documentés et des chiffres sourcés, je démontre que maltraiter une population déjà très précarisée, sous prétexte d'économies "immédiats", cela reviendra au bout du compte plus cher et allourdira le déficit budgétaire de la France... et si l'on pourrait me dire que tout le monde le sait et que c'est donc enfoncer les portes ouvertes : Pourquoi continuer à appliquer que ce soit sur le plan régional mais aussi national une politique "de l'insertion" qui s'avère être ultra-répressive et stigmatisante ? Je ne trouve pas d'accompagnants SERIEUX et MOTIVES qui considèrent que la solution n'est pas de faire rentrer tout le monde dans les mêmes cases, et que l'emploi trouve aussi ses limites. Il n'y a pas d'accompagnement sérieux envers les porteurs de projet et création d'activité. Sur ce plan, que ce soit Pôle Emploi que les conseils départementaux via le dispositif RSA ont 20 ans de retard au bas mot sur ce que devient la société d'aujourd'hui.
Il ne s'agit pas de traiter par l'égalité, mais de permettre l'équité !
Et même idéalement faire sauter les verrous qui bloquent "l'accès à..." :
Dynamiter le système, ça peut se faire sans violence, c'est "savoir dire non" pour les bonnes raisons, pour la bonne cause.
Que ce soit vis à vis de France Travail et/ou le CEI RSA : c'est faire preuve d'assertivité (pas facile quand en fasse ça se met des oeillères considérant encore "le bon" du mauvais bénéficiaire, jurant par "la bonne" ou "mauvaise" volonté), et même entrant dans le cliché de désigner le bénéficiaire par "la folie" à traiter (hum hum...). Sous couvert de lutter contre la santé mentale, mais finalement "jouant la victime" utilisant la carte de l'insécurité... montant des dossiers en épingle, marquant au fer rouge pour justifier la façon dont on a "mal"traité administrativement parlant un(e) bénéficiaire (plus rarement "une" on ne va pas se mentir).
Des critères à la con côté France travail tel que "Au delà de 4 ans les rsa on ne les positionne plus sur la moindre formation" (cela a t il changé ? Moi une Conseillère France Travail me l'a dit clairement, si un RSA ne coûte rien à France Travail il n'y a aucune raison de taper dans la caisse pour l'accompagner)... je vous assure, cela m'a été dit parce que j'insistais comme je sortais de prestation Aksis avec succès, finalement c'était une fois de plus, une prestation de comptoir, une coquille vide qui empoche 500 ou 1000 par tête envoyée en fonction des prestations. CA empoche les subventions pour au bout du compte "se payer la tête" des bénéficiaires...
Bien, bref. Je me calme.
Juste pour vous inviter à considérer sur la page 1 de ce topic mes propos qui démontrent (et démontent) cette volonté de réaliser des économies "par la casse sociale" qui - si dans les dites caisses portera bien ses fruits - déportera des coûts bien plus allourdis "par ailleurs" (santé, police, justice, etc...), mais QUI peut croire que ce qu'il se pratique actuellement aidera la France à s'en sortir ? Qui peut croire qu'en tapant sur partie de la population traitée comme bouc émissaire, cela apportera quelque chose ? Pour un monde "d'entre-soi" ?? Cela coûtera 3 à 5 milliards d'€ d'ici 2030 !