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Du confinement à la carotte...
Re: Du confinement à la carotte...
Bonjour,
Idée en passant.
"Nous", la société, une partie de celle ci pour ce qui concerne les postes bas salaires.
Certes, il y a la prime d'activité. Ce n'est pas suffisant.
Il y a toujours ce sentiment pour les personnes trimant dans des petits boulots à zéro reconnaissance et zéro respect (il ne faut pas se mentir, il y a des postes où l'on te fait bien comprendre que tu es une sous-merde corvéable ou remplaçable). Donc il peut y avoir le sentiment de devoir subir pour pas grand chose de plus que la personne "aux minimas" (ou pas), car d'un point de cynique les gens se disent "il y a les assoces pour les cassos et les assistés" : mais la réalité, la vraie vie, c'est autre chose. Ca peut monter "les petites gens" les uns contre les autres, alors qu'il y a un point commun, maltraités que ce soit par le patronat et/ou par la collectivité locale et régionale, disons "l'administration d'Etat et des régions" pour faire simple. Parfois les deux en même temps car il n'est pas rare qu'une personne soit "à la fois" aux minimas" et fait le ping pong entre minimas, petits boulots, prime d'activité etc...
Voilà, ça c'est pour poser la base de mon propos à suivre.
Revenons maintenant à la logique d'après la seconde guerre. Oui, je sais, je remonte à loin, à l'échelle de notre histoire c'était "hier", d'une part, et d'autre part j'ai personnellement "grandi" dans cette ambiance malgré que je sois né avant les années 80, mon grand-père paternel ayant vécu la seconde guerre, ça l'avait marqué car c'était - malgré le drame de cette période - absolument fascinant de l'écouter. Milieu modeste, famille pauvre, dont en cette époque "l'on pouvait se sortir" par le travail, par la famille, par la démerde.
En cette époque, la société était bien plus patriarcale qu'elle ne l'est aujourd'hui. Le patronat faisait figure d'autorité forte, on peut dire que l'ouvrier était "à sa merci", encore peu protégé syndicalement, mais il y avait du côté des usines des contreparties. Le Patron prenant à charge souvent le logement, ce genre de choses, pour venir compenser les bas, les très bas salaires. Les années 50 étaient dures encore. Si les patrons n'avait pas mis la main à la poche pour permettre à leurs ouvriers de survivre, la société n'aurait pas pu se relever des traumatismes des crises de l'avant guerre et après guerre. Mais ça passait par des compensations matérielles et alimentaires, pas forcément toujours par le salaire. Ces compensations aidaient réellement "à pouvoir tenir le coup" et ce n'était pas à la charge de l'Etat, mais du patronat. La société était bien entendu différente, il va sans dire.
Aujourd'hui, la situation est critique, je ne vous l'apprends pas.
Certes, notre société est moins patriarcale, mais ne nous mentons pas, le principe économique est un principe territorial ainsi que de propriété (même au sein des services publics) : c'est on ne peut plus patriarcal. C'est comme ça et je suis au regret de vous dire qu'il n'en sera jamais autrement. Les femmes de hauts postes s'y plient. C'est ainsi, l'économie est un méta-système capable de tenir les sociétés ensemble, mais au prix d'un combat permanent entre les différentes chapelles. L'économie circulaire et locale ? Cela part d'un très bon sentiment, mais ça s'adresse aux privilégiés, la classe pauvre en est exclue et ne peut faire autrement que d'alimenter le cercle vicieux produit par "la mondialisation". Alors, si tu as le sentiment que je ne t'apprends rien, je le prends presque comme un compliment car ça signifie que j'explique très bien les choses ! Ca va, mon résumé n'est pas trop dégueulasse ? Ce n'est pas ChatGPT qui cause là ! Je te rassure, je suis bien un être humain. Bien.
C'est cette logique d'après guerre qui manque. Actuellement, IL FAUT, c'est UN DEVOIR d'anticiper mais notre modernité est fondée sur l'immédiateté, que ce soit économique, politique, même le consumérisme est basé sur le plaisir immédiat. C'est contraire au principe de patience qui fait la véritable intelligence. Ca me fait mal au cul de l'admettre, mais malgré son régime totalitaire, la Chine est le pays le plus mature sur ce plan. C'est ce qui nous manque à nous les pays occidentaux. Les gouvernements qui se succèdent trop occupés à renverser juste par principe (à la con) ce que le gouvernement précédent a fait.
Donc tu vois, par exemple les supermarchés et consorts pourraient mettre en place un système compensatoire vis à vis de leurs employés qui pourraient disposer d'avantages vis à vis de denrées alimentaires, ce genre de choses. Les supermarchés ont la puissance suffisante pour négocier des prix de gros à destinations de leurs employés. Et chaque secteur pourrait voir comment compenser matériellement ta situation. Ca pourrait permettre de maintenir les salaires à la baisse, ce qui n'empêcherait pas de toujours compenser par la prime d'activité si les critères le permettraient, ce qui continuerait à pouvoir soulager le patronat et redonner un souffle à l'entreprise. Il en va de même pour le logement, qui devrait être également "supporté" par le patronat. Les patrons donnent déjà beaucoup mais la répartition des richesses est à reconsidérer.
De toute façon j'écris cela en désespoir de cause.
Je suis conscient qu'il n'y a nulle volonté d'aucune part de produire un amortisseur pour ce qui concerne "la casse sociale". Aucun filet n'est souhaité, si tu chutes, bah tant pis pour ta gueule... donc c'est cette société là que tu veux laisser à tes enfants ? Et bien arrange toi pour ne pas placer par piston (toute la société marche ainsi) ton mome dans une fonction planquée où il s'octroiera le droit de m'expliquer la vie parce que je peux t'assurer que ça ne passera pas.
Idée en passant.
"Nous", la société, une partie de celle ci pour ce qui concerne les postes bas salaires.
Certes, il y a la prime d'activité. Ce n'est pas suffisant.
Il y a toujours ce sentiment pour les personnes trimant dans des petits boulots à zéro reconnaissance et zéro respect (il ne faut pas se mentir, il y a des postes où l'on te fait bien comprendre que tu es une sous-merde corvéable ou remplaçable). Donc il peut y avoir le sentiment de devoir subir pour pas grand chose de plus que la personne "aux minimas" (ou pas), car d'un point de cynique les gens se disent "il y a les assoces pour les cassos et les assistés" : mais la réalité, la vraie vie, c'est autre chose. Ca peut monter "les petites gens" les uns contre les autres, alors qu'il y a un point commun, maltraités que ce soit par le patronat et/ou par la collectivité locale et régionale, disons "l'administration d'Etat et des régions" pour faire simple. Parfois les deux en même temps car il n'est pas rare qu'une personne soit "à la fois" aux minimas" et fait le ping pong entre minimas, petits boulots, prime d'activité etc...
Voilà, ça c'est pour poser la base de mon propos à suivre.
Revenons maintenant à la logique d'après la seconde guerre. Oui, je sais, je remonte à loin, à l'échelle de notre histoire c'était "hier", d'une part, et d'autre part j'ai personnellement "grandi" dans cette ambiance malgré que je sois né avant les années 80, mon grand-père paternel ayant vécu la seconde guerre, ça l'avait marqué car c'était - malgré le drame de cette période - absolument fascinant de l'écouter. Milieu modeste, famille pauvre, dont en cette époque "l'on pouvait se sortir" par le travail, par la famille, par la démerde.
En cette époque, la société était bien plus patriarcale qu'elle ne l'est aujourd'hui. Le patronat faisait figure d'autorité forte, on peut dire que l'ouvrier était "à sa merci", encore peu protégé syndicalement, mais il y avait du côté des usines des contreparties. Le Patron prenant à charge souvent le logement, ce genre de choses, pour venir compenser les bas, les très bas salaires. Les années 50 étaient dures encore. Si les patrons n'avait pas mis la main à la poche pour permettre à leurs ouvriers de survivre, la société n'aurait pas pu se relever des traumatismes des crises de l'avant guerre et après guerre. Mais ça passait par des compensations matérielles et alimentaires, pas forcément toujours par le salaire. Ces compensations aidaient réellement "à pouvoir tenir le coup" et ce n'était pas à la charge de l'Etat, mais du patronat. La société était bien entendu différente, il va sans dire.
Aujourd'hui, la situation est critique, je ne vous l'apprends pas.
Certes, notre société est moins patriarcale, mais ne nous mentons pas, le principe économique est un principe territorial ainsi que de propriété (même au sein des services publics) : c'est on ne peut plus patriarcal. C'est comme ça et je suis au regret de vous dire qu'il n'en sera jamais autrement. Les femmes de hauts postes s'y plient. C'est ainsi, l'économie est un méta-système capable de tenir les sociétés ensemble, mais au prix d'un combat permanent entre les différentes chapelles. L'économie circulaire et locale ? Cela part d'un très bon sentiment, mais ça s'adresse aux privilégiés, la classe pauvre en est exclue et ne peut faire autrement que d'alimenter le cercle vicieux produit par "la mondialisation". Alors, si tu as le sentiment que je ne t'apprends rien, je le prends presque comme un compliment car ça signifie que j'explique très bien les choses ! Ca va, mon résumé n'est pas trop dégueulasse ? Ce n'est pas ChatGPT qui cause là ! Je te rassure, je suis bien un être humain. Bien.
C'est cette logique d'après guerre qui manque. Actuellement, IL FAUT, c'est UN DEVOIR d'anticiper mais notre modernité est fondée sur l'immédiateté, que ce soit économique, politique, même le consumérisme est basé sur le plaisir immédiat. C'est contraire au principe de patience qui fait la véritable intelligence. Ca me fait mal au cul de l'admettre, mais malgré son régime totalitaire, la Chine est le pays le plus mature sur ce plan. C'est ce qui nous manque à nous les pays occidentaux. Les gouvernements qui se succèdent trop occupés à renverser juste par principe (à la con) ce que le gouvernement précédent a fait.
Donc tu vois, par exemple les supermarchés et consorts pourraient mettre en place un système compensatoire vis à vis de leurs employés qui pourraient disposer d'avantages vis à vis de denrées alimentaires, ce genre de choses. Les supermarchés ont la puissance suffisante pour négocier des prix de gros à destinations de leurs employés. Et chaque secteur pourrait voir comment compenser matériellement ta situation. Ca pourrait permettre de maintenir les salaires à la baisse, ce qui n'empêcherait pas de toujours compenser par la prime d'activité si les critères le permettraient, ce qui continuerait à pouvoir soulager le patronat et redonner un souffle à l'entreprise. Il en va de même pour le logement, qui devrait être également "supporté" par le patronat. Les patrons donnent déjà beaucoup mais la répartition des richesses est à reconsidérer.
De toute façon j'écris cela en désespoir de cause.
Je suis conscient qu'il n'y a nulle volonté d'aucune part de produire un amortisseur pour ce qui concerne "la casse sociale". Aucun filet n'est souhaité, si tu chutes, bah tant pis pour ta gueule... donc c'est cette société là que tu veux laisser à tes enfants ? Et bien arrange toi pour ne pas placer par piston (toute la société marche ainsi) ton mome dans une fonction planquée où il s'octroiera le droit de m'expliquer la vie parce que je peux t'assurer que ça ne passera pas.
Re: Du confinement à la carotte...
Interlude plus léger. Le "rêve lucide".
Plus d'une fois, il m'est arrivé d'être conscient de dormir et d'être en train de rêver. De savoir, donc, que cet environnement était le produit d'un rêve, fabriqué par mon cerveau. Et ce toutefois même si notre réalité elle-même, captée par nos sens, est traduite autant par le cerveau, mais donc à la différence des rêves où le cerveau "émule" ce que sont censés percevoir nos sens.
Longtemps, on ne savait pas pourquoi nous rêvons.
Et même pour ceux qui ne se souviennent pas de leurs rêves, même si vous avez le sentiment d'avoir fait "nuit noire" dans le sens où vous êtes convaincu ne pas avoir rêvé, vous avez rêvé Il ne peut en être autrement physiologiquement. Le sommeil paradoxal est une étape obligée durant notre sommeil.
Freud y voyait du sens symbolique, mais sur le plan strictement cognitif, le cerveau est obligé de fonctionner : tout le temps, le plus possible.
En soi, si le sommeil est réparateur pour l'organisme, ainsi que pour le cerveau, il peut être fatal (pour notre cerveau) s'il dure trop longtemps. Pour maintenir en état mémoire, synapses et tout ce qui nous permet de fonctionner normalement, la parade trouvée, c'est le rêve. C'est l'utilité biologique du rêve, le cerveau fonctionne, et ça vous permettra de replonger ensuite dans le sommeil profond. Et ce plusieurs cycles la nuit durant.
Pour autant, on peut toujours y associer du sens symbolique, ça peut aider, même si ça se rapporte davantage au domaine de la "croyance".
Retour à ma petite anecdote, dont il m'est arrivé d'être lucide en rêve, d'être conscient que j'étais sur le point de me réveiller, de serrer tout contre moi très fort un objet en me disant "on ne sait jamais", c'est complètement absurde et débile en soi, mais c'était expérimental et à ma décharge dans un rêve même lucide on ne se fait pas des idées très réalistes, notre état n'est pas normal (lol) et bien évidemment, de me réveiller en constatant que ce que je serrais très fort était soit un bout d'oreiller ou autre chose, mais rien qui ne soit ce que je voulais "rapporter" du dit rêve. Imagine, tu y trouves ta princesse (dans un rêve) tu la serres contre toi en espérant la ramener dans la réalité, qu'elle serait à tes côtés, là, dans ton lit ta voisine ! Comment ? Je rêve ? Ah mais, je sais bien !!!

Plus d'une fois, il m'est arrivé d'être conscient de dormir et d'être en train de rêver. De savoir, donc, que cet environnement était le produit d'un rêve, fabriqué par mon cerveau. Et ce toutefois même si notre réalité elle-même, captée par nos sens, est traduite autant par le cerveau, mais donc à la différence des rêves où le cerveau "émule" ce que sont censés percevoir nos sens.
Longtemps, on ne savait pas pourquoi nous rêvons.
Et même pour ceux qui ne se souviennent pas de leurs rêves, même si vous avez le sentiment d'avoir fait "nuit noire" dans le sens où vous êtes convaincu ne pas avoir rêvé, vous avez rêvé Il ne peut en être autrement physiologiquement. Le sommeil paradoxal est une étape obligée durant notre sommeil.
Freud y voyait du sens symbolique, mais sur le plan strictement cognitif, le cerveau est obligé de fonctionner : tout le temps, le plus possible.
En soi, si le sommeil est réparateur pour l'organisme, ainsi que pour le cerveau, il peut être fatal (pour notre cerveau) s'il dure trop longtemps. Pour maintenir en état mémoire, synapses et tout ce qui nous permet de fonctionner normalement, la parade trouvée, c'est le rêve. C'est l'utilité biologique du rêve, le cerveau fonctionne, et ça vous permettra de replonger ensuite dans le sommeil profond. Et ce plusieurs cycles la nuit durant.
Pour autant, on peut toujours y associer du sens symbolique, ça peut aider, même si ça se rapporte davantage au domaine de la "croyance".
Retour à ma petite anecdote, dont il m'est arrivé d'être lucide en rêve, d'être conscient que j'étais sur le point de me réveiller, de serrer tout contre moi très fort un objet en me disant "on ne sait jamais", c'est complètement absurde et débile en soi, mais c'était expérimental et à ma décharge dans un rêve même lucide on ne se fait pas des idées très réalistes, notre état n'est pas normal (lol) et bien évidemment, de me réveiller en constatant que ce que je serrais très fort était soit un bout d'oreiller ou autre chose, mais rien qui ne soit ce que je voulais "rapporter" du dit rêve. Imagine, tu y trouves ta princesse (dans un rêve) tu la serres contre toi en espérant la ramener dans la réalité, qu'elle serait à tes côtés, là, dans ton lit ta voisine ! Comment ? Je rêve ? Ah mais, je sais bien !!!
Re: Du confinement à la carotte...
Question plus terre à terre, je n'attends pas forcément de réponse mais je vous rassure, je ne m'écris pas à moi-même.
Combien dépensez-vous environ dans l'année ?
Ce n'est pas une question tabou, ce n'est pas "combien gagnez-vous", non juste combien vous dépensez ?
Je ne demande pas non plus "combien coûtez-vous" car à mon sens, nous coûtons bien plus cher que ce que l'on dépense.
Tout compris, je ne demande pas de détailler les dépenses, bien sûr charges fixes etc... au global.
Combien dépensez-vous environ dans l'année ?
Ce n'est pas une question tabou, ce n'est pas "combien gagnez-vous", non juste combien vous dépensez ?
Je ne demande pas non plus "combien coûtez-vous" car à mon sens, nous coûtons bien plus cher que ce que l'on dépense.
Tout compris, je ne demande pas de détailler les dépenses, bien sûr charges fixes etc... au global.
Re: Du confinement à la carotte...
Ce n'est pas parce que l'on essaie de comprendre des phénomènes de violence et où puisent-elles leur source, qu'on l'excuse.
Mais dans notre société, il y a une mécanique qui la produit. Une société incapable de se regarder en face.
Le hic et non des moindres, jetez un oeil du côté de nos prisons, la situation en France est la lanterne rouge européenne.
Le taux d'occupation des cellules est de 300% si je ne m'abuse.
Ah non, mais moi je te dis ça, juste pour que tu comprennes pourquoi l'écrasante majorité des peines sont "légères", et que non, on ne jettera pas "en prison" de jeunes interpelés parce qu'ils participent à des échauffourées ou des casses au sortir de matchs de foot...
Non parce que (j'ai vu un docu là dessus) pendant que l'on coule le béton pour produire de nouvelles cellules et prisons (de fortune, des trucs préfabriqués), les places en cours de fabrication "sont déjà occupées". Tu captes ? Les condamnations à la prison vont plus vite que le béton ne met de temps pour sécher...
Certains disent "il faut du ferme !", comme si c'était là l'unique et seule réponse.
Cela me fait penser au USA qui pour le coup est très "ferme" et ne plaisante pas du côté des condamnations et centres de redressement pour les jeunes, etc... (à l'instar de la France), jusqu'à l'application de la peine de mort dans certains Etats si nécessaire. Mais d'un autre côté la vente et possession des armes à feu y est libre.
Et ça empêche la violence et les crimes ? Je ne le crois pas non. C'est une réponse qui apporte une solution politique, donnant l'illusion de détenir là, la clé d'une paix sociale, mais il ne s'agit pas de résoudre ce qui est à l'origine de cette dite "violence". De ce qui la produit. Parce que ça demande du courage et des sacrifices, du côté des politiques et institutions d'Etat (et régionaux). Ce courage là, personne ne l'a... la prison ? C'est comme botter en touche. C'est ça faire l'autruche quand on est élu.
Mais dans notre société, il y a une mécanique qui la produit. Une société incapable de se regarder en face.
Le hic et non des moindres, jetez un oeil du côté de nos prisons, la situation en France est la lanterne rouge européenne.
Le taux d'occupation des cellules est de 300% si je ne m'abuse.
Ah non, mais moi je te dis ça, juste pour que tu comprennes pourquoi l'écrasante majorité des peines sont "légères", et que non, on ne jettera pas "en prison" de jeunes interpelés parce qu'ils participent à des échauffourées ou des casses au sortir de matchs de foot...
Non parce que (j'ai vu un docu là dessus) pendant que l'on coule le béton pour produire de nouvelles cellules et prisons (de fortune, des trucs préfabriqués), les places en cours de fabrication "sont déjà occupées". Tu captes ? Les condamnations à la prison vont plus vite que le béton ne met de temps pour sécher...
Certains disent "il faut du ferme !", comme si c'était là l'unique et seule réponse.
Cela me fait penser au USA qui pour le coup est très "ferme" et ne plaisante pas du côté des condamnations et centres de redressement pour les jeunes, etc... (à l'instar de la France), jusqu'à l'application de la peine de mort dans certains Etats si nécessaire. Mais d'un autre côté la vente et possession des armes à feu y est libre.
Et ça empêche la violence et les crimes ? Je ne le crois pas non. C'est une réponse qui apporte une solution politique, donnant l'illusion de détenir là, la clé d'une paix sociale, mais il ne s'agit pas de résoudre ce qui est à l'origine de cette dite "violence". De ce qui la produit. Parce que ça demande du courage et des sacrifices, du côté des politiques et institutions d'Etat (et régionaux). Ce courage là, personne ne l'a... la prison ? C'est comme botter en touche. C'est ça faire l'autruche quand on est élu.
Re: Du confinement à la carotte...
Bonjour,
Petit retour sur mes projets en cours. Sincèrement heureusement que j'ai ça, c'est ce qui me tient. Ca fait partie de mon équilibre, viscéralement.
Et c'est à cet équilibre là que le service rattaché à ma radiation RSA s'est attaqué.
Bref.
Plusieurs pages précédentes, j'évoquais mes études/recherches, travaux diverses notamment dans le domaine informatique et création vidéoludique.
Evidemment c'est pour moi constant, surtout via les outils qui permettent d'assister et accélérer le processus de développement.
C'est une obligation pour moi d'étudier et intégrer l'IA dans mon travail, mais je tâche de le faire intelligemment. J'ai fait suffisamment de test pour voir que, bah non, l'IA ne peut pas se substituer au cerveau, mais j'admets que oui : ça fait peur à bien des égards. Je pourrais en faire des sujets complets, mais le propos n'est pas là.
Le jeu vidéo. Pour moi, depuis très longtemps, cela représente (et je répète : POUR MOI, donc vous avez le droit de ne pas avoir la même considération que moi à propos), donc le jeu-vidéo représente l'art total. Entre maîtrise technique et technologique, et maîtrise et expression artistique. Que ce soit en termes de code, de gameplay, la mécanique de jeu elle-même, le game-design, le scénario quand il y en a un, la narration qu'elle soit environnementale et autre, la musique, le sound-design et j'en passe. Le jeu-vidéo est un prisme d'expressivité qui réunit de nombreux domaines techniques et artistiques. Dans l'industrie, chaque spécificité est attribuée à un poste pour les studios qui en ont les moyens, mais pour le développement indépendant et en très petite équipe ou solo, mieux vaut être polyvalent et grosso-modo, savoir tout faire soi-même : c'est un peu mon cas, motivé par le fait que j'aime me former en continu, donc j'aime tout le temps apprendre à acquérir de nouvelles compétences.
Cela fait plusieurs années déjà que j'empile projets divers et variés, que j'empile les maquettes.
Dans mon évolution j'ai commis les erreurs classiques que l'on commet tous dans le domaine surtout en solo indé. Mais ayant l'esprit très ouvert, et le sens de l'autocritique très aiguisé, finalement je me transforme avec le temps, je change, et j'apprends de mes erreurs. Jusque là, rien d'anormal en soi, encore une fois je suis loin d'être un cas isolé et se prendre des murs, réaliser des projets "trop grands" et "trop vite", c'est très typique d'un parcours comme le mien. Et finalement, je multiplie les petits projets.
Le plaisir. Difficilement compatible avec ma situation et le mépris que j'ai pu administrativement recevoir. Mais il faut pour ces domaines, disposer de ce que je nomme comme "un espace mental" apte à se plonger dans les concepts et les univers que l'on développe. C'est vital dans la création. Si on est étouffé par la situation ou un dispositif maltraitant, c'est contreproductif. Mais j'arrive encore à trouver les ressources et l'air de rien, j'ai maintenant une véritable expertise et que je dois valoriser et exploiter.
Donc de nombreux concepts et maquettes, dont quelques uns que je considère comme à haut-potentiel, mais à la portée d'une personne à minima en tout cas pour réaliser le principal. De toute façon, je n'ai pas le choix, je dois vraiment tout faire. Même si c'est du casual-game, destiné au smartphone / tablette, PC mais sur des plateformes type facebook et consorts, c'est tout ce qu'il y a "autour" du développement en soi qui demande aussi beaucoup de travail. Si tu intègres du multi, il faut passer par la gestion de serveurs, et même si ça peut se faire à moindre coût, ça demande "du travail en plus". Je privilégie des titres solo, mais certains concepts très forts sont taillés pour le multi, sans négliger la possibilité de jouer seul.
Ce qu'il faut comprendre, dans ma démarche, c'est que pour moi ce que je fais en ce moment, c'est le premier palier.
C'est à dire, je développe plusieurs "mini-jeux", mais quand même très élaborés à la finition qui te donne l'impression que ça a été réalisé par un studio complet, ces petit jeux seront pour certains totalement gratuits, et d'autres monétisés. Les gratuits c'est un peu la stratégie du vers dans le fruit pour impacter un maximum de joueurs. Le gratuit doit être "généreux", je ne peux pas me permettre de mettre en gratuit des jeux nuls. Donc oui bien sûr ça fait un peu mal au cul de se dire que tu as mis des 100ènes d'h et que c'est le fruit de tes milliers d'heures et années de travail, mais c'est ce prix là qu'il faut payer aujourd'hui quand tu n'es rattaché à aucune structure. Ca fait partie de l'apprentissage, dont l'échec en est le moteur principal. C'est incontournable si tu veux intégrer finalement la très grande "minorité" qui en survivra. Je n'en suis pas encore à donner des leçons, mais la transmission est essentielle.
Donc, le modèle économique se base sur le gratuit > outil de communication et auto-promotion pour du payant, régies publicitaires, micro-paiement.
Mieux vaut prédire le pire que le meilleur, mais ce sont ces premiers titres qui - pour moi en soi - sont fruit de beaucoup de travail, qui pourraient être moteur par la suite de projets plus ambitieux et avec des moyens pour constituer une véritable équipe car je ne pourrai pas rester indéfiniment seul. Mais le passage obligé pour moi, c'est l'économie. Ce premier palier est fait pour soulever une économie et même si je n'aime pas penser en ces termes car bien évidemment, je suis un créatif, mais l'esprit d'entreprise doit faire partie du process. Et je me sens véritablement "porteur", c'est à dire que j'ai développé et possède déjà ma propre culture de l'entreprise, aux valeurs je crois humaines et justes. J'ignore si j'arriverai à briser le plafond de verre qui m'a toujours "empêché" jusqu'alors entre le mépris des institutions et la grande précarité dans laquelle je me trouve actuellement, mais je ne ferai pas aux autres tout ce que l'on ma fait. Et ce que je me souhaite de meilleur est peut être un jour d'arriver à faire travailler d'autres personnes, des personnes au parcours comme moi chaotique, au CV "difficile", abimées par la vie mais de belles personnes quand même. Capables de tenir ce type de projet. Mais je dois prouver d'abord. Je dois franchir ce premier palier. Je ne me donne pas le choix.
Alors ? Suis je fou ? Suis je un malade mental ?
Je pose sincèrement la question.
Petit retour sur mes projets en cours. Sincèrement heureusement que j'ai ça, c'est ce qui me tient. Ca fait partie de mon équilibre, viscéralement.
Et c'est à cet équilibre là que le service rattaché à ma radiation RSA s'est attaqué.
Bref.
Plusieurs pages précédentes, j'évoquais mes études/recherches, travaux diverses notamment dans le domaine informatique et création vidéoludique.
Evidemment c'est pour moi constant, surtout via les outils qui permettent d'assister et accélérer le processus de développement.
C'est une obligation pour moi d'étudier et intégrer l'IA dans mon travail, mais je tâche de le faire intelligemment. J'ai fait suffisamment de test pour voir que, bah non, l'IA ne peut pas se substituer au cerveau, mais j'admets que oui : ça fait peur à bien des égards. Je pourrais en faire des sujets complets, mais le propos n'est pas là.
Le jeu vidéo. Pour moi, depuis très longtemps, cela représente (et je répète : POUR MOI, donc vous avez le droit de ne pas avoir la même considération que moi à propos), donc le jeu-vidéo représente l'art total. Entre maîtrise technique et technologique, et maîtrise et expression artistique. Que ce soit en termes de code, de gameplay, la mécanique de jeu elle-même, le game-design, le scénario quand il y en a un, la narration qu'elle soit environnementale et autre, la musique, le sound-design et j'en passe. Le jeu-vidéo est un prisme d'expressivité qui réunit de nombreux domaines techniques et artistiques. Dans l'industrie, chaque spécificité est attribuée à un poste pour les studios qui en ont les moyens, mais pour le développement indépendant et en très petite équipe ou solo, mieux vaut être polyvalent et grosso-modo, savoir tout faire soi-même : c'est un peu mon cas, motivé par le fait que j'aime me former en continu, donc j'aime tout le temps apprendre à acquérir de nouvelles compétences.
Cela fait plusieurs années déjà que j'empile projets divers et variés, que j'empile les maquettes.
Dans mon évolution j'ai commis les erreurs classiques que l'on commet tous dans le domaine surtout en solo indé. Mais ayant l'esprit très ouvert, et le sens de l'autocritique très aiguisé, finalement je me transforme avec le temps, je change, et j'apprends de mes erreurs. Jusque là, rien d'anormal en soi, encore une fois je suis loin d'être un cas isolé et se prendre des murs, réaliser des projets "trop grands" et "trop vite", c'est très typique d'un parcours comme le mien. Et finalement, je multiplie les petits projets.
Le plaisir. Difficilement compatible avec ma situation et le mépris que j'ai pu administrativement recevoir. Mais il faut pour ces domaines, disposer de ce que je nomme comme "un espace mental" apte à se plonger dans les concepts et les univers que l'on développe. C'est vital dans la création. Si on est étouffé par la situation ou un dispositif maltraitant, c'est contreproductif. Mais j'arrive encore à trouver les ressources et l'air de rien, j'ai maintenant une véritable expertise et que je dois valoriser et exploiter.
Donc de nombreux concepts et maquettes, dont quelques uns que je considère comme à haut-potentiel, mais à la portée d'une personne à minima en tout cas pour réaliser le principal. De toute façon, je n'ai pas le choix, je dois vraiment tout faire. Même si c'est du casual-game, destiné au smartphone / tablette, PC mais sur des plateformes type facebook et consorts, c'est tout ce qu'il y a "autour" du développement en soi qui demande aussi beaucoup de travail. Si tu intègres du multi, il faut passer par la gestion de serveurs, et même si ça peut se faire à moindre coût, ça demande "du travail en plus". Je privilégie des titres solo, mais certains concepts très forts sont taillés pour le multi, sans négliger la possibilité de jouer seul.
Ce qu'il faut comprendre, dans ma démarche, c'est que pour moi ce que je fais en ce moment, c'est le premier palier.
C'est à dire, je développe plusieurs "mini-jeux", mais quand même très élaborés à la finition qui te donne l'impression que ça a été réalisé par un studio complet, ces petit jeux seront pour certains totalement gratuits, et d'autres monétisés. Les gratuits c'est un peu la stratégie du vers dans le fruit pour impacter un maximum de joueurs. Le gratuit doit être "généreux", je ne peux pas me permettre de mettre en gratuit des jeux nuls. Donc oui bien sûr ça fait un peu mal au cul de se dire que tu as mis des 100ènes d'h et que c'est le fruit de tes milliers d'heures et années de travail, mais c'est ce prix là qu'il faut payer aujourd'hui quand tu n'es rattaché à aucune structure. Ca fait partie de l'apprentissage, dont l'échec en est le moteur principal. C'est incontournable si tu veux intégrer finalement la très grande "minorité" qui en survivra. Je n'en suis pas encore à donner des leçons, mais la transmission est essentielle.
Donc, le modèle économique se base sur le gratuit > outil de communication et auto-promotion pour du payant, régies publicitaires, micro-paiement.
Mieux vaut prédire le pire que le meilleur, mais ce sont ces premiers titres qui - pour moi en soi - sont fruit de beaucoup de travail, qui pourraient être moteur par la suite de projets plus ambitieux et avec des moyens pour constituer une véritable équipe car je ne pourrai pas rester indéfiniment seul. Mais le passage obligé pour moi, c'est l'économie. Ce premier palier est fait pour soulever une économie et même si je n'aime pas penser en ces termes car bien évidemment, je suis un créatif, mais l'esprit d'entreprise doit faire partie du process. Et je me sens véritablement "porteur", c'est à dire que j'ai développé et possède déjà ma propre culture de l'entreprise, aux valeurs je crois humaines et justes. J'ignore si j'arriverai à briser le plafond de verre qui m'a toujours "empêché" jusqu'alors entre le mépris des institutions et la grande précarité dans laquelle je me trouve actuellement, mais je ne ferai pas aux autres tout ce que l'on ma fait. Et ce que je me souhaite de meilleur est peut être un jour d'arriver à faire travailler d'autres personnes, des personnes au parcours comme moi chaotique, au CV "difficile", abimées par la vie mais de belles personnes quand même. Capables de tenir ce type de projet. Mais je dois prouver d'abord. Je dois franchir ce premier palier. Je ne me donne pas le choix.
Alors ? Suis je fou ? Suis je un malade mental ?
Je pose sincèrement la question.
Dernière modification par Po3m le 05 juin 2026 14:46, modifié 1 fois.
Re: Du confinement à la carotte...
Clint Eastwood raccroche à 96 ans, clap de fin, il annonce sa retraite définitive.
ET VOUS NE VOULEZ PAS TRAVAILLER JUSQU'A 70 ANS ???
Mais oui, bien sûr, tous les secteurs ni à quelques postes ne peuvent se permettre d'aller si loin en bonne santé.
J'apprécie l'acteur autant que le réalisateur. Il représente bien cette époque dite révolue, mais qui a su s'adapter aux changements.
Ne dit-on pas comme tous cow-boys qui se respectent : Chapeau l'artiste.
ET VOUS NE VOULEZ PAS TRAVAILLER JUSQU'A 70 ANS ???
Mais oui, bien sûr, tous les secteurs ni à quelques postes ne peuvent se permettre d'aller si loin en bonne santé.
J'apprécie l'acteur autant que le réalisateur. Il représente bien cette époque dite révolue, mais qui a su s'adapter aux changements.
Ne dit-on pas comme tous cow-boys qui se respectent : Chapeau l'artiste.
Re: Du confinement à la carotte...
J'avoue que je déprime. Je m'en doutais pour la petite parce que l'espérance de vie d'un enfant "enlevé" par une personne autre qu'un parent est d'environ 2h après un enlèvement. Ca va très vite, malheureusement. Mais à tous les niveaux, notre société ne réagit que par l'urgence, et uniquement dans l'urgence. C'est le vrai mal de notre société. La justice n'en réchappe pas, bien qu'ici il semble qu'il y eut de graves dysfonctionnements. Je ne souhaite jamais qu'une personne perde son poste ou sa fonction, mais ici il serait souhaitable que des têtes sautent. Cependant, désigner des responsables n'est pas suffisant et risque d'occulter ce qui est bien plus qu'un simple dysfonctionnement, mais découle d'une véritable problème structurel et de moyens, même si dans ce cas-ci, que l'on ne me fasse pas croire qu'il s'agit là "d'un manque de moyens", un dossier peut être prioritaire du jour au lendemain. Une maman qui voulait porter plainte contre Barella J. au sujet de sa fille (copine de la petite Lyhanna) et ne cessait d'aller voir et d'appeler la Police s'est vue dire par un policier "Bon vous arrêtez de nous appeler parce que c'est nous qui allons porter plainte contre vous, madame !", oui le gars lui a vraiment dit ça !
Mais le contraire existe aussi, le fait de "voir le mal" là où il n'existe pas. Encore une fois, les institutions n'agissent pas, mais ne font que réagir, ce n'est pas la même chose. Ne jurer que par l'urgence signifie non pas prendre les devants, mais attendre qu'un drame soit commis.
Ceci dit, parfois le mal est désigné là où il n'existe pas. Cela occasionne aussi à d'autres types de dysfonctionnements aux conséquences tout autant graves, mais dans ce cas c'est l'administration qui fait l'autruche et met sous le tapis. Quand l'administration a tort, elle ne reconnait pas sa ou ses fautes et ne présente pas d'excuses.
Mais le contraire existe aussi, le fait de "voir le mal" là où il n'existe pas. Encore une fois, les institutions n'agissent pas, mais ne font que réagir, ce n'est pas la même chose. Ne jurer que par l'urgence signifie non pas prendre les devants, mais attendre qu'un drame soit commis.
Ceci dit, parfois le mal est désigné là où il n'existe pas. Cela occasionne aussi à d'autres types de dysfonctionnements aux conséquences tout autant graves, mais dans ce cas c'est l'administration qui fait l'autruche et met sous le tapis. Quand l'administration a tort, elle ne reconnait pas sa ou ses fautes et ne présente pas d'excuses.
Re: Du confinement à la carotte...
Bon, je ne veux pas rester là dessus.
J'aime bien Spielberg, il sort son dernier film et je suis féru de SF, au point d'avoir écrit plusieurs scenarii (que je n'ai fait lire à personne).
E.T arrive encore à me faire pleurer. Symboliquement, la rencontre, la mort, la résurrection, la séparation et cette déchirure bouleversante que l'on ressent, si bien dite dans ce dialogue, E.T : "Viens !" - Elliott : "Reste..." ces deux mots simples sont parmi les plus forts dans toute l'histoire du cinéma. Deux mondes si différents, que tout sépare, mais deux êtres au fond si communs, par ce qu'ils éprouvent l'un pour l'autre et cette même déchirure qui les attriste. Mais le coeur est la mémoire, et les fleurs, l'amour est éternel.
Ce film est un miracle. Intouchable.
Mais, et ce même s'il est impossible de faire une suite, je l'ai imaginée, écrite. Mais dans les grandes lignes. C'est un bon exercice d'imaginer les suites d'histoires que l'on a aimées.
Et bien, je ne suis pas de ceux qui jurent par le complot. Mais pour autant ça ne signifie pas qu'il n'y a pas de la vie dans l'univers, ailleurs qu'ici je veux dire. Cependant, si nous serions "visités" par quelque chose venu d'ailleurs, je ne le crois pas. Et j'avancerais 3 raisons essentielles : la théorie de la Terre rare (il est tard, je te laisse te renseigner si tu ne connais pas) ; les grands filtres (dans l'histoire du développement du vivant et la cosmologie, je te laisse te renseigner si ça t'intéresse) ; et la relativité, en particulier la vitesse lumière (terriblement lente à l'échelle démesurée, pour ne dire inimaginable, de l'univers), en effet l'expansion de l'univers à lui-seul anéantit tout espoir de pouvoir découvrir d'autres "civilisations" ? Disons d'autres intelligences ailleurs dans l'univers. L'univers observable en soi est une limite. Au-delà, c'est toujours l'univers mais dont la lumière des étoiles ne pourra plus jamais nous atteindre. La probabilité qu'il y ait au moins 1 planète abritant la vie au sein de tout l'univers observable est de 1, c'est nous, la Terre : c'est ça la théorie de la Terre rare. Ce qui ne veut pas dire que nous sommes seuls, mais ça signifie que si nous ne sommes pas seuls, nos "voisins" sont dans leur "propre univers observable" à l'extérieur du nôtre (pour faire simple) là où la lumière ne nous permet plus de nous découvrir mutuellement (pour rester simple). Et donc, voilà de ce quoi je suis partisan, si je devais exprimer en ce quoi "je crois" à propos.
Puis, si nous étions "découverts", nous sommes quand même une espèce très dangereuse car nous sommes cause et responsables de l'extinction des espèces et du vivant sur notre planète. L'humanité est dangereuse, certainement d'autant plus pour toute autre forme de vie. Une espèce autant sinon plus intelligente aurait tout intérêt à 1 : ne pas venir ; 2 : rester silencieuse. De toute façon, l'univers à lui seul est bien trop hostile en soi, et ce même si nous en savons encore si peu, probablement même que nous ne savons rien.
J'aime bien Spielberg, il sort son dernier film et je suis féru de SF, au point d'avoir écrit plusieurs scenarii (que je n'ai fait lire à personne).
E.T arrive encore à me faire pleurer. Symboliquement, la rencontre, la mort, la résurrection, la séparation et cette déchirure bouleversante que l'on ressent, si bien dite dans ce dialogue, E.T : "Viens !" - Elliott : "Reste..." ces deux mots simples sont parmi les plus forts dans toute l'histoire du cinéma. Deux mondes si différents, que tout sépare, mais deux êtres au fond si communs, par ce qu'ils éprouvent l'un pour l'autre et cette même déchirure qui les attriste. Mais le coeur est la mémoire, et les fleurs, l'amour est éternel.
Ce film est un miracle. Intouchable.
Mais, et ce même s'il est impossible de faire une suite, je l'ai imaginée, écrite. Mais dans les grandes lignes. C'est un bon exercice d'imaginer les suites d'histoires que l'on a aimées.
Et bien, je ne suis pas de ceux qui jurent par le complot. Mais pour autant ça ne signifie pas qu'il n'y a pas de la vie dans l'univers, ailleurs qu'ici je veux dire. Cependant, si nous serions "visités" par quelque chose venu d'ailleurs, je ne le crois pas. Et j'avancerais 3 raisons essentielles : la théorie de la Terre rare (il est tard, je te laisse te renseigner si tu ne connais pas) ; les grands filtres (dans l'histoire du développement du vivant et la cosmologie, je te laisse te renseigner si ça t'intéresse) ; et la relativité, en particulier la vitesse lumière (terriblement lente à l'échelle démesurée, pour ne dire inimaginable, de l'univers), en effet l'expansion de l'univers à lui-seul anéantit tout espoir de pouvoir découvrir d'autres "civilisations" ? Disons d'autres intelligences ailleurs dans l'univers. L'univers observable en soi est une limite. Au-delà, c'est toujours l'univers mais dont la lumière des étoiles ne pourra plus jamais nous atteindre. La probabilité qu'il y ait au moins 1 planète abritant la vie au sein de tout l'univers observable est de 1, c'est nous, la Terre : c'est ça la théorie de la Terre rare. Ce qui ne veut pas dire que nous sommes seuls, mais ça signifie que si nous ne sommes pas seuls, nos "voisins" sont dans leur "propre univers observable" à l'extérieur du nôtre (pour faire simple) là où la lumière ne nous permet plus de nous découvrir mutuellement (pour rester simple). Et donc, voilà de ce quoi je suis partisan, si je devais exprimer en ce quoi "je crois" à propos.
Puis, si nous étions "découverts", nous sommes quand même une espèce très dangereuse car nous sommes cause et responsables de l'extinction des espèces et du vivant sur notre planète. L'humanité est dangereuse, certainement d'autant plus pour toute autre forme de vie. Une espèce autant sinon plus intelligente aurait tout intérêt à 1 : ne pas venir ; 2 : rester silencieuse. De toute façon, l'univers à lui seul est bien trop hostile en soi, et ce même si nous en savons encore si peu, probablement même que nous ne savons rien.
Re: Du confinement à la carotte...
Notre société s'américanise de plus en plus.
Je m'explique. Quand tu vas aux U.S.A, via VISA pour le travail, par exemple, il est fortement conseillé d'avoir un avocat là-bas, donc de passer par un cabinet spécialisé qui protégera tes droits. Généralement pour faciliter, tu as des sociétés qui accompagnent les expatriés, etc... et proposent des packs complets, cabinet d'avocats inclus, donc. Tu vois c'est selon tes moyens, des options à cocher. Et tu comprends parce que pour simplifier, là-bas, si un américain se brûle parce que tu lui as servi un café trop chaud, il pourrait t'attaquer pour ça, d'autant plus parce que là-bas, tu es "un étranger".
En france ça va en ce sens.
Je m'explique. Je suis dans la précarité. Je suis un homme. J'ai été pointé du doigt (je passe les raisons, mais en gros c'est monté en épingle). Dossier marqué au fer rouge. Finalement après avoir été stigmatisé et assimilé fin 2024 à ce que je ne suis pas, je me suis fait radier (du RSA). Je continue mes projets, mais très dur. Je compte revenir, c'est à dire refaire une demande, mais je compte aussi le faire sous protection judiciaire, et avoir un avocat.
Vous vous rendez-compte ? Ce que je fais là, vous imaginez si ça se généralise ?
On en est là...
Je vous laisse méditer et réaliser un peu l'absurdité de la chose.
Ce sont les pratiques des conseils départementaux qui poussent à cela. Et dans mon cas, un dysfonctionnement (assez grave) à propos du service qui était chargé du suivi (et de l'accompagnement, accessoirement) de mon dossier.
Vous imaginez si chaque "pauvre" en particulier les hommes en France doivent avoir un avocat ? On en est là.
Suis je quelqu'un de mauvais ? Je ne crois pas.
Suis je de "mauvaise volonté" ? Non, il me faut beaucoup de volonté pour mener ce que je fais.
Suis je un assisté ? Non, les assistés sont les exonérés fiscaux et les structures largement subventionnées. Parfois des centres de formations qui sont de véritables coquilles vides (on appelle ça des sectes, si vous n'êtes pas au courant, dont de nombreuses sont partenaires de France Travail).
Suis-je un délinquant ? Non.
Un fraudeur ? Non.
Un "agresseur" ? Non. Quelqu'un qui trouble l'ordre public ? Non.
Un harceleur ? Une responsable m'a dit en parlant de France Travail "Il faut les harceler (pour obtenir une formation)" ce que j'ai fait : en vain.
Sinon, je ne suis pas un harceleur.
Un quelconque problème de comportement ? Non, je suis quelqu'un de très sortable et respectueux des autres.
Hey, je ne dis pas que je suis parfait, hein.
Mais en cuisine je me débrouille et je risquerais même de surprendre (dans le bon sens !).
Le ménage, tout ça, ça peut encore aller. Mon gros défaut, tout ce qui est "linge", je t'avoue, je ne suis pas copain avec tout ce qui se plie. J'ai fait mon service militaire et je pliais et rangeais au carré comme les autres, mais je t'avoue que durant cette période : j'étais à mon max en la matière. Tu vois, je suis super honnête, je te dis même mes défauts. Sinon, bien je sors très peu, je travaille beaucoup et j'avoue, je flirte souvent avec le burn-out. Ca m'arrive de saturer dans les conditions actuelles.
Pourquoi aucun soutien, aucune aide, pourquoi tant d'acharnement du côté du CER ?
Et malgré l'impression que je peux laisser ici, je ne suis pas du genre à emmerder le monde mais comme me l'a dit une psy : "Ne vous excusez pas d'exister !", tu vois c'était la période de remise en confiance, tu vois parce que d'un côté on t'encourage à te faire "réparer" mais derrière c'est pour mieux te déglinguer... tu y comprends quelque chose, toi ? Moi non plus.
Mais il faut se protéger, et ça je l'ai bien compris.
Je m'explique. Quand tu vas aux U.S.A, via VISA pour le travail, par exemple, il est fortement conseillé d'avoir un avocat là-bas, donc de passer par un cabinet spécialisé qui protégera tes droits. Généralement pour faciliter, tu as des sociétés qui accompagnent les expatriés, etc... et proposent des packs complets, cabinet d'avocats inclus, donc. Tu vois c'est selon tes moyens, des options à cocher. Et tu comprends parce que pour simplifier, là-bas, si un américain se brûle parce que tu lui as servi un café trop chaud, il pourrait t'attaquer pour ça, d'autant plus parce que là-bas, tu es "un étranger".
En france ça va en ce sens.
Je m'explique. Je suis dans la précarité. Je suis un homme. J'ai été pointé du doigt (je passe les raisons, mais en gros c'est monté en épingle). Dossier marqué au fer rouge. Finalement après avoir été stigmatisé et assimilé fin 2024 à ce que je ne suis pas, je me suis fait radier (du RSA). Je continue mes projets, mais très dur. Je compte revenir, c'est à dire refaire une demande, mais je compte aussi le faire sous protection judiciaire, et avoir un avocat.
Vous vous rendez-compte ? Ce que je fais là, vous imaginez si ça se généralise ?
On en est là...
Je vous laisse méditer et réaliser un peu l'absurdité de la chose.
Ce sont les pratiques des conseils départementaux qui poussent à cela. Et dans mon cas, un dysfonctionnement (assez grave) à propos du service qui était chargé du suivi (et de l'accompagnement, accessoirement) de mon dossier.
Vous imaginez si chaque "pauvre" en particulier les hommes en France doivent avoir un avocat ? On en est là.
Suis je quelqu'un de mauvais ? Je ne crois pas.
Suis je de "mauvaise volonté" ? Non, il me faut beaucoup de volonté pour mener ce que je fais.
Suis je un assisté ? Non, les assistés sont les exonérés fiscaux et les structures largement subventionnées. Parfois des centres de formations qui sont de véritables coquilles vides (on appelle ça des sectes, si vous n'êtes pas au courant, dont de nombreuses sont partenaires de France Travail).
Suis-je un délinquant ? Non.
Un fraudeur ? Non.
Un "agresseur" ? Non. Quelqu'un qui trouble l'ordre public ? Non.
Un harceleur ? Une responsable m'a dit en parlant de France Travail "Il faut les harceler (pour obtenir une formation)" ce que j'ai fait : en vain.
Sinon, je ne suis pas un harceleur.
Un quelconque problème de comportement ? Non, je suis quelqu'un de très sortable et respectueux des autres.
Hey, je ne dis pas que je suis parfait, hein.
Mais en cuisine je me débrouille et je risquerais même de surprendre (dans le bon sens !).
Le ménage, tout ça, ça peut encore aller. Mon gros défaut, tout ce qui est "linge", je t'avoue, je ne suis pas copain avec tout ce qui se plie. J'ai fait mon service militaire et je pliais et rangeais au carré comme les autres, mais je t'avoue que durant cette période : j'étais à mon max en la matière. Tu vois, je suis super honnête, je te dis même mes défauts. Sinon, bien je sors très peu, je travaille beaucoup et j'avoue, je flirte souvent avec le burn-out. Ca m'arrive de saturer dans les conditions actuelles.
Pourquoi aucun soutien, aucune aide, pourquoi tant d'acharnement du côté du CER ?
Et malgré l'impression que je peux laisser ici, je ne suis pas du genre à emmerder le monde mais comme me l'a dit une psy : "Ne vous excusez pas d'exister !", tu vois c'était la période de remise en confiance, tu vois parce que d'un côté on t'encourage à te faire "réparer" mais derrière c'est pour mieux te déglinguer... tu y comprends quelque chose, toi ? Moi non plus.
Mais il faut se protéger, et ça je l'ai bien compris.
Re: Du confinement à la carotte...
Attendez ? Mais...
me vient une idée !
Dans le domaine de l'insertion, j'ai de l'expérience.
Un parcours riche qui me fait poser un regard sur "vos" pratiques, un esprit critique aiguisé, mes connaissances sont celles du terrain, j'ai vécu, subis, enduré, je surmonte, je survis. Force de propositions, force de résistance, force d'abnégation et de résilience.
Et si je proposais mes services, à juste titre, à l'adresse des Conseils Départementaux ?
Me proposer comme consultant, j'ai connu durablement le RSA, je peux expliquer comment certains outils peuvent être détournés pour instrumentaliser la Santé. Pour rappel, une médecin-psychiatre m'a écrit ceci : "J'ai déjà reçu des personnes qui effectivement n'avaient pas de troubles psychiques entraînant un handicap justifiant une demande d'AAH et pourtant envoyées au CMP par l'assistante sociale dans ce but."
Ce message est authentique. Mes échanges sont tout ce qu'il a de plus vrai. Ces réponses n'ont pas pour but de me rassurer, mais d'exprimer "la réalité". Ce qui dérange. Ce qui est mis sous le tapis. Ce que les professionnels gardent tabou comme pratiques. Ce n'est pas pour être "contre" les conseils départementaux, c'est pour les aider à comprendre comment certains outils peuvent être détournés de leur utilité première. C'est un peu comme être lanceur d'alerte, c'est informer pour corriger, remédier ce qui ne va pas, pour que les choses puissent évoluer dans le bon sens, "pour le bien de tous", professionnels tout comme bénéficiaires.
Comme du coaching consultant à l'adresse de vos services. Pour que vos usagers, vos bénéficiaires, soient "mieux traités".
Mieux accompagnés. Mieux suivis. Pour que le mépris ambiant cesse envers ceux ou celles considérés comme récalcitrants ou traités comme étant irrécupérables, pour des raisons parfois "fabriquées" de toutes pièces. Pour que les référents ne réagissent pas "comme s'ils" ne se sentaient pas en sécurité (par exemple).
Voilà ce qu'il faudrait. Je vous rassure ça ne m'empêchera pas de poursuivre mes travaux, mais offrir mes services de consulting à l'adresse de vos services, à vous, accompagnants des RSA, à l'adresse de vos responsables et même des élus, why not ?
Je lance un grand appel.
me vient une idée !
Dans le domaine de l'insertion, j'ai de l'expérience.
Un parcours riche qui me fait poser un regard sur "vos" pratiques, un esprit critique aiguisé, mes connaissances sont celles du terrain, j'ai vécu, subis, enduré, je surmonte, je survis. Force de propositions, force de résistance, force d'abnégation et de résilience.
Et si je proposais mes services, à juste titre, à l'adresse des Conseils Départementaux ?
Me proposer comme consultant, j'ai connu durablement le RSA, je peux expliquer comment certains outils peuvent être détournés pour instrumentaliser la Santé. Pour rappel, une médecin-psychiatre m'a écrit ceci : "J'ai déjà reçu des personnes qui effectivement n'avaient pas de troubles psychiques entraînant un handicap justifiant une demande d'AAH et pourtant envoyées au CMP par l'assistante sociale dans ce but."
Ce message est authentique. Mes échanges sont tout ce qu'il a de plus vrai. Ces réponses n'ont pas pour but de me rassurer, mais d'exprimer "la réalité". Ce qui dérange. Ce qui est mis sous le tapis. Ce que les professionnels gardent tabou comme pratiques. Ce n'est pas pour être "contre" les conseils départementaux, c'est pour les aider à comprendre comment certains outils peuvent être détournés de leur utilité première. C'est un peu comme être lanceur d'alerte, c'est informer pour corriger, remédier ce qui ne va pas, pour que les choses puissent évoluer dans le bon sens, "pour le bien de tous", professionnels tout comme bénéficiaires.
Comme du coaching consultant à l'adresse de vos services. Pour que vos usagers, vos bénéficiaires, soient "mieux traités".
Mieux accompagnés. Mieux suivis. Pour que le mépris ambiant cesse envers ceux ou celles considérés comme récalcitrants ou traités comme étant irrécupérables, pour des raisons parfois "fabriquées" de toutes pièces. Pour que les référents ne réagissent pas "comme s'ils" ne se sentaient pas en sécurité (par exemple).
Voilà ce qu'il faudrait. Je vous rassure ça ne m'empêchera pas de poursuivre mes travaux, mais offrir mes services de consulting à l'adresse de vos services, à vous, accompagnants des RSA, à l'adresse de vos responsables et même des élus, why not ?
Je lance un grand appel.