Le 1er juin 2026, l’Assemblée nationale a voté une loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire. Il s’agit des violences commises par les adultes sur des élèves. Elle fait suite aux travaux d’une commission parlementaire rassemblée après la ...
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Loi contre les violences scolaires : une victoire des victimes ?
Re: Loi contre les violences scolaires : une victoire des victimes ?
Bonjour,
Une avancée nécessaire, clairement. Trop de situations sont restées sous le tapis faute de cadre clair et de protection pour les enfants qui osent parler. Poser la responsabilité des adultes noir sur blanc, c'est déjà un signal fort.
Après, comme souvent, tout se jouera sur les moyens : formation des équipes, cellules d'écoute qui fonctionnent vraiment, et un suivi qui ne s'arrête pas au signalement. Une loi ne vaut que par son application sur le terrain. Mais le cap est le bon, espérons que ça se traduise concrètement.
Une avancée nécessaire, clairement. Trop de situations sont restées sous le tapis faute de cadre clair et de protection pour les enfants qui osent parler. Poser la responsabilité des adultes noir sur blanc, c'est déjà un signal fort.
Après, comme souvent, tout se jouera sur les moyens : formation des équipes, cellules d'écoute qui fonctionnent vraiment, et un suivi qui ne s'arrête pas au signalement. Une loi ne vaut que par son application sur le terrain. Mais le cap est le bon, espérons que ça se traduise concrètement.
Re: Loi contre les violences scolaires : une victoire des victimes ?
J'ai sincèrement du mal à y croire même s'il ne faut pas rester inactif. D'une part parce que j'ai connu la violence et harcèlement scolaire (du côté des victimes), d'autre part car je sais comment ça se passe en milieu scolaire, pour avoir fréquenter des personnes AESH notamment. Et le réflexe toujours actuel, en cas de problème, de la part des adultes et responsables et 1 - le déni ; 2 - étouffer, mettre sous le tapis parce que 3 - il faut protéger la réputation de l'établissement, ne pas associer des faits de violence/y compris d'ordre sexuels, à X ou Y école. Ce qui est profondément absurde car on le voit dans les faits divers, ça peut finir par éclater au grand jour...
Mais la transmission d'informations à caractère sensible est encore mal vécue, c'est quelque chosse que les responsables d'établissements subissent.
Et du côté des profs, beaucoup pensent "je ne suis pas assistant social", il y a aussi une propention "à ne pas se méler" des sales histoires. Sans même parler de la peur, car oui, les adultes aussi ont peur. Souvenez vous, la femme qui a demandé à une gamin d'ouvrir son sac à l'entrée d'un établissement et s'est vue perdre la vie car le gamin l'a planté à l'arme blanche, car se montrait elle très insistante et sous estimant manifestement le danger, et ce n'est qu'une affaire parmi tant d'autres...
Pour ma part, j'ai réfléchi à la problématique et je me suis projeté "comme parent", que voudrais je pour mon enfant à l'école ?
La sécurité. Cette sécurité est elle garantie ? Non. Assurément pas. Faut-il faire confiance aux responsables de l'établissement, CERTAINEMENT PAS !
Non, il n'est pas possible de s'en remettre à la confiance des adultes, encore plus fourbes que les gamins dont ils sont sensés en garantir la sécurité.
Alors moi, comme parent, que pourrais je faire ? Une chose, et ce même si ça peut poser des problèmes : pouvoir retirer mon enfant de l'établissement, non pas définitivement, mais le nombre de jours nécessaires pour résondre le problème, si j'estime mon enfant être dans une situation de danger. Avoir le droit de retrait de son enfant : c'est éviter qu'il en vienne à se suicider parce qu'il subirait de la violence soit de la part de ses "camarades", soit étant victime d'un adulte. A partir du moment où l'enfant subit : "il y a urgence" ! Une urgence sous-mesurée, très sous-estimée. L'enfant a le temps d'en tomber malade, de développer des troubles psychiques, d'entrer dans la pathologie. Pour présever la santé mentale de son enfant, il faut pouvoir exercer ce droit de retrait d'un établissement pour une période donnée (appliquée au cas par cas, fonction du problème à traiter et résoudre).
Mais la transmission d'informations à caractère sensible est encore mal vécue, c'est quelque chosse que les responsables d'établissements subissent.
Et du côté des profs, beaucoup pensent "je ne suis pas assistant social", il y a aussi une propention "à ne pas se méler" des sales histoires. Sans même parler de la peur, car oui, les adultes aussi ont peur. Souvenez vous, la femme qui a demandé à une gamin d'ouvrir son sac à l'entrée d'un établissement et s'est vue perdre la vie car le gamin l'a planté à l'arme blanche, car se montrait elle très insistante et sous estimant manifestement le danger, et ce n'est qu'une affaire parmi tant d'autres...
Pour ma part, j'ai réfléchi à la problématique et je me suis projeté "comme parent", que voudrais je pour mon enfant à l'école ?
La sécurité. Cette sécurité est elle garantie ? Non. Assurément pas. Faut-il faire confiance aux responsables de l'établissement, CERTAINEMENT PAS !
Non, il n'est pas possible de s'en remettre à la confiance des adultes, encore plus fourbes que les gamins dont ils sont sensés en garantir la sécurité.
Alors moi, comme parent, que pourrais je faire ? Une chose, et ce même si ça peut poser des problèmes : pouvoir retirer mon enfant de l'établissement, non pas définitivement, mais le nombre de jours nécessaires pour résondre le problème, si j'estime mon enfant être dans une situation de danger. Avoir le droit de retrait de son enfant : c'est éviter qu'il en vienne à se suicider parce qu'il subirait de la violence soit de la part de ses "camarades", soit étant victime d'un adulte. A partir du moment où l'enfant subit : "il y a urgence" ! Une urgence sous-mesurée, très sous-estimée. L'enfant a le temps d'en tomber malade, de développer des troubles psychiques, d'entrer dans la pathologie. Pour présever la santé mentale de son enfant, il faut pouvoir exercer ce droit de retrait d'un établissement pour une période donnée (appliquée au cas par cas, fonction du problème à traiter et résoudre).