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Du confinement à la carotte...

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Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 12 juil. 2026 20:35

Tout ci-dessus, chronologiquement c'est inversé. Ca commence par le plus récent pour aller vers le passé.

Ci-dessous, ça revient vers un peu plus récent (2022), la période Covid se terminait doucement.

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PS : je reviendrai pour expliquer la situation. Attention, je précise qu'ici, dans cet entretien, il n'y a rien à dire sur cette jeune femme, mis à part sa volonté de ne pas "entendre" et donc comprendre le fait que je ne voulais plus avoir à dérouler un CV "devant les autres", ce qui est mon plein droit. Je sais que ça sonne un peu comme "je pose mes conditions" et ça ne plait pas dans ce cadre, mais quand on s'est fait insulter dans certaines situations, on ne veut plus avoir à les revivre (à moins d'être maso !).

Je reviendrai pour compléter le propos.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 12 juil. 2026 22:28

La planche précédente (ci-dessus), c'était le rdv d'après-midi qui faisait suite à une réunion d'information matinale, pour engagement dans une prestation de coaching d'une durée de 3 mois. Financée par conseil départemental, la CAF avançait l'argent versé pour le centre de "prestations" (ce ne sont pas des formations). Donc, les bénéficiaires ne pouvaient pas "arrêter" en cours de route (pour quelques motifs que ce soit). Ce n'est pas un problème. Pour ma part je ne m'y suis pas engagé du tout, je n'ai pas signé. La raison est complexe et liée à la façon dont "on" traite mon dossier et dont "on" me fait passer pour... vraisemblablement, ce que je ne suis pas. Ce qui est grave en soi, évidemment. Quand on est un homme dans ce type de problématique, les moyens de s'en défendre sont... inexistantes. Les gens en face ne veulent alors comprendre que ce qui les arrange de comprendre.

La planche à suivre, c'était pour la réunion d'information matinale. Là où une personne, que je n'avais pas revu depuis 20 ans, a décidé de me piéger.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 03:36

Alors ? Ce format sur la base de 3*3 cases, un peu court et c'est vraiment chaud pour synthétiser les choses, mais ça m'oblige à aller à l'essentiel. On peut le prendre pour un exercice narratif, même si cette démarche a un sens bien plus profond. Ces scénettes, mises bout à bout, présentent un puzzle qui trouve sa propre cohérence.

Ici, un petit teasing de la séquence à venir. Le tout dernier RDV pour un CER et encore une fois, une vraie mascarade.

Les professionnels que vous êtes pourront remarquer que tous les détails présentés dans ces illustrations démontrent, je crois, que je ne raconte pas de bobards.

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Encore de terribles paroles à mon encontre. Ce qui est normal, la responsable qui a briefé cette personne qui me rencontrait pour la 1ère fois, c'est LA personne qui entretient un sentiment de "panique" à mon encontre. Quand sa collègue qui ne me connaissait pas du tout (qui n'est pas psy, qui n'est pas assistante sociale, qui n'a pas de titre particulier, peut être est ce une "référente RSA"), me demandait si j'étais psycho etc... elle lisait un morceau de papier ! Et comme vous pouvez vous l'imaginer, je suis un homme donc dans tous les cas : j'ai forcément tort. Voilà comment un service se met à vriller et cela explique en partie ce dysfonctionnement à mon encontre.

Cette planche émotionnellement parlant ne sera pas facile à faire. Déjà parce que 6 cases, c'est court, très court.
Ensuite, parce que ça s'est produit fin 2024, c'est très récent.

Je suis radié du RSA depuis mars 2025.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 05:58

Interlude. 1985. Ecole du Val-des-Bois.

Une scène très claire dans mon esprit. Mais ce n'est qu'une situation parmi tant d'autres.
C'est juste pour illustrer la situation. Les défauts seront corrigés, tout sera refait.

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Effectivement, j'avais refusé de ôter mes lunettes. Que je les ôte ou pas, la gifle allait quand même être donnée.
Les lunettes ont réellement traversé la classe. Elles ont volé littéralement, cette fois-là. Une fois parmi tant d'autres.

Ca fait très 1930 une scène pareille, voire même bien avant. Et pourtant...
Oui mais cet instit', ce n'était pas n'importe quel instit. Il allait faire parler de lui bien des années plus tard, pour de très, très mauvaises raisons.
Des actes pas jolis sur des petits. Des maternelles.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 16:06

Comme ça, vous pouvez faire le jeu des 7 erreurs !
Non, mais là, c'est la version corrigée.

La "vraie" version aura un aspect volontairement encore plus enfantine. Cela contrastera avec la noirceur du récit.

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Il est vrai que le regard que je posais sur lui en disait long. Et il n'aimait pas ça du tout. J'étais son souffre douleur dans la classe.
Parfois, il m'utilisait pour punir la classe entière. Conséquence : tous les élèves me détestaient. Certains gamins me coinçaient pour me mettre des dérouillées... C'était... sympa :lol:

Je ne faisais pas exprès d'être ce que j'étais, mais j'en souffrais à l'époque. Je culpabilisais, enfant, d'être simplement ce que j'étais.
Et plusieurs décénies plus tard, une personne que je rencontre pour la 1ère fois : me demande si je suis psychotique, borderline (dans le cadre du dispositif RSA : n'y a-t-il pas un véritable problème dans ce dispositif ? Qui est la main armée des bourreaux ?)...

La personne qui "panique" là, en ma présence, n'a même pas remarqué l'attention, la délicatesse, la douceur en ma personne.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 17:38

Choisir l'animal qui va avec le personnage, faire le caractère, la personnalité, n'est pas chose si aisée. Tout au moins, si ça donne l'impression que c'est facile, alors ma foi c'est le principal. Pourtant, dans le récit, il n'y a rien de caricatural : tout est rigoureusement relaté, aucune édulcoration, aucun réarangement, c'est la réalité retranscrite. Mais l'apport graphique produit un décalage qui rend finalement toutes ces scènes plus digestes.

Pourtant, je ne dis pas tout. Pourquoi ?
Parce que ça pourrait être utilisé contre moi. Pour démontrer que c'est moi qui m'acharne.
Hors, j'ai mis des années avant de pouvoir libérer ma parole de la sorte.

Et encore... je ne l'ai pas officiellement libérée encore.
Je ne suis pas le seul cas que l'on a sciemment "marqué au fer rouge" de façon abusive, dans le dispositif RSA.

Et je compte bien à terme contribuer à faire bouger les lignes.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 20:58

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 22:23

A l'époque, la directrice de cette école de village ne me croyait pas.
Car bien sûr j'avais fini par craquer auprès des parents (et encore, un "craquage" très retenu, c'est juste mes réactions psychosomatiques qui me trahissaient).

Donc la directrice avait une chose en tête : me faire dire ce qu'elle voulait probablement entendre.
Un soir, elle m'a gardé, juste avant de quitter l'école. Et m'a posé la question suivante, de qui avais-je le plus peur :
Mon père ? Ou l'instituteur ?
Il n'est pas difficile d'en déduire qu'elle se disait que probablement subissais-je une maltraitance familiale et que je projetais l'image du père sur l'instit. C'était évidemment totalement faux. Je ne projetais rien. Nous subissions, et moi en première ligne, le sadisme et la perversion d'un instituteur qui n'était ni moins qu'un "jeune adulte" (il avait 22 ans, mais petites lunettes rondes, moustache, dégarni, il faisait plus vieux et de type autoritaire), mais avec les autres adultes, il portait un masque indétectable. Son aplomb était d'acier. Il a su convaincre la directrice que j'avais probablement un problème psychologique.

La directrice a manoeuvré ainsi. Me gardant le soir pour tenter de "me faire parler".
Le hic, et je m'en veux un peu, j'en veux au gamin que j'étais : je restais tôtalement mutique. Je ne parlais pas. Pas un seul mot ne sortait. Rien.
La directrice a du même s'absenter car trop énervée. Elle n'a pas voulu s'énerver devant moi. Elle est revenue, calme, douce, mais je restais totalement emmuré. Je ne répondais pas à sa question. Ce qui malheureusemnet pouvait entretenir le doute dans son esprit, au sujet du jeune instit... qu'elle appréciait tout particulièrement. Surtout qu'il était très proche de l'église du village. Tout ça fait très cliché, mais pourtant strictement la réalité.

Donc, il "fallait" me faire passer pour "fou". Disons, pour un gamin à problèmes.
La deuxième manoeuvre de la directrice - dont la maison était accolée à l'école - était de me faire expertiser par un pédopsychiatre.
Sans aucunement prévenir les parents. Démarche absolument rien d'officiel, c'était à son initiative. Et avec toutes ces années, je soupçonne même que ce "jeune pédopsychiatre", était l'un de ses fils. Elle m'a fait appeler un samedi matin, durant une heure de cours. Chez elle, directement.

Et là, j'ai rencontré ce jeune pédopsy. Il m'a fait tous les tests classiques qu'on peut faire à un gamin.
Il m'a fait dessiner, m'a posé des questions. Ah, j'oublais, au début il a du mentir : "Je suis un ami de tes parents" pour avoir ma confiance. Ce qui était faux puisque lorsque j'en ai touché un mot aux parents le midi venu, ma mère tombait des nues.

Voyez, l'histoire s'est répétée.
A l'école, ici, ça poussait très très fort pour tenter de me faire passer pour un menteur.

Dans le cadre du RSA : l'histoire s'est répétée, d'une autre façon. Me faisant passer pour un chtarb', vous avez bien compris.

Un chtarb qui a une excellente mémoire et capable de restituer les situations vécues avec la précision d'un scénariste... faisant part entre ce qui relève du factuel et ce qui relève de l'interprétation. Pour un soi-disant "dingue", vous admettrez que c'est quand même très atypique.

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 13 juil. 2026 23:53

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Durant l'année du service militaire du "Maître bourreau", une institutrice qui le remplaçait pour une année scolaire complète.
La scène s'est passée comme relatée. Elle se demandait pourquoi je semblais avoir si peur d'elle, pourquoi ce mutisme permanent. Car je précise que même si l'instit' avait une emprise complète sur la classe, donc sur tous les élèves, c'est surtout à moi qu'il s'en prenait et donc, le conditionnement était tel que "ma défense", c'était de rester dans le silence.

C'est tout la classe qui a révélé la vérité. A partir de là, la directice ne pouvait plus rester dans le déni car l'instit' remplaçante allait faire un signalement.

Vous croyez qu'à partir de là, il y aura sanction ? Vous y croyez, vous ? Ne rêvez pas, allons.
Il reviendra l'année suivante, ayant effectué son service, reprendre sa fonction : une dernière année complète.

Puis il a été transféré ailleurs. Puis enfin s'est retrouvé dans une école catholique de Reims pour enfants handicapés, à côté de la cathédrale.
C'est là qu'il commettra des actes bien plus graves... sur des maternelles.

Vous croyez, vous, qu'il a payé ? Vous rêvez encore...

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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 14 juil. 2026 01:14

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Pas grand-chose à dire. Si ce n'est qu'ici c'est lors de mes 17 / 18 ans, il fallait absolument que je parte et c'est ce que j'ai fait.
Pour continuer avec le CNED.

Ca peut prêter à sourire, mais remplacez le garçon par une jeune fille, et ces deux harceleuses par deux garçons agressifs, avec attouchements non consentis, bien évidemment.

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