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autisme et angoisse de morcellement
Re: autisme et angoisse de morcellement
Bonjour,
Avez-vous des preuves de l'étiologie neurologique de l'autisme? Un peu d'humilité Pere Castor.
Avez-vous des preuves de l'étiologie neurologique de l'autisme? Un peu d'humilité Pere Castor.
Re: autisme et angoisse de morcellement
meme si la psycho reste une voie a ne pas délaissé pour travaillé auprès des enfants autiste, au meme titre que n'importe qu'elle enfant qui peut etre en souffrance, je pense GG qu'a un moment donné il faut admettre les choses! A l'heure actuelle toutes les donné scientifiques et toutes les organisme qui se penchent sur l'autisme vont vers un accord général que l'autisme est d'origine biologique! je pense qu'ils doivent bien avoir des preuves pour s'accorder de la sorte!!!!!! revenir 50ans en arrière en tenant de tels propos c'est tout simplement soit de la provocation soit un conservatisme dangereux..... assez de famille ont été démollit au nom de cette théorie!
Re: autisme et angoisse de morcellement
Bonjour gg
Pourquoi préciser que les enfants autistes ont une vie psychique qu'il faut prendre en compte???? c'est d'une évidence!!!c'est vraiment très mal connaitre les prises en charge TEACCH /ABA....ne croyez vous pas que l'un des premiers apports à faire à ces enfants pour les aider à construitre une vie psychique la plus constructive possible est justement de leur permettre d'avoir une meilleure perception de leur environnement, un moyen de communication compréhensible par tous (et pas seulement par l'éducateur qui s'occupe de l'enfant),Quel sont les enjeux personnels (et inconscients) qui poussent certaines personnes à rester hermertiques face à l'avancée de la recherche ????
D'un point de vue plus général, il faut savoir que la France et l'Argentine sont les seuls pays à mettre encore en avant la psychanalyse.....
Informez-vous davantage avant de mettre en doute les recherches et avancées actuelles, creusez un peu ,allez sur des sites officiels (Haute autorité de santé par exemple, autisme France....),écoutez les parents....
Cordialement
Pourquoi préciser que les enfants autistes ont une vie psychique qu'il faut prendre en compte???? c'est d'une évidence!!!c'est vraiment très mal connaitre les prises en charge TEACCH /ABA....ne croyez vous pas que l'un des premiers apports à faire à ces enfants pour les aider à construitre une vie psychique la plus constructive possible est justement de leur permettre d'avoir une meilleure perception de leur environnement, un moyen de communication compréhensible par tous (et pas seulement par l'éducateur qui s'occupe de l'enfant),Quel sont les enjeux personnels (et inconscients) qui poussent certaines personnes à rester hermertiques face à l'avancée de la recherche ????
D'un point de vue plus général, il faut savoir que la France et l'Argentine sont les seuls pays à mettre encore en avant la psychanalyse.....
Informez-vous davantage avant de mettre en doute les recherches et avancées actuelles, creusez un peu ,allez sur des sites officiels (Haute autorité de santé par exemple, autisme France....),écoutez les parents....
Cordialement
Re: autisme et angoisse de morcellement
Je suis étudiant en psychologie. J'avoue connaitre peu de choses sur ces sujets : l'angoisse de morcellement chez l'autiste et l'autisme (ce qui explique ma présence sur un tel forum), c'est pourquoi je ne m'avancerais pas sur ce qui est le mieux en terme thérapeutique ou l'étiologie de l'autisme. Cela dit, à mon sens, seuls les méthodes cognitivo-compotementales associées à une psychologie clinique ont eu des résultats. Car il s'agit bien de cela et non pas d'une psychanalyse. Etes-vous sur de connaitre la cure psychanalytique? Je pense qu'il y a un amalgame entre une thérapie analytique et avoir une approche clinique. Il est juste primordial pour moi de comprendre comment le patient ressent ces troubles, sa progression, comment il se sent lors des activités thérapeutiques et je pense que c'est ce que le mot "psychanalyse" veut dire pour bon nombre de personne. C'est dans ce sens qu'il ne faut pas rejeter ce terme de "psychanalyse". En effet, il va de soit qu'on a en face de nous un être humain et qu'on va prendre en compte ce qu'il ressent. C'est pourquoi un accompagnement psychologique semble nécessaire pour mettre à profiter les méthodes plus cognitivo-comportementales. Autrement dit, l'un ne va pas sans l'autre. Et dès lors que l'on parle de rituels permettant de baisser une angoisse n'est-on pas plus dans le champ de la clinique et plus dans la psychologie cognitive?
D'autre part, il semble évident que la psychanlyse (la clinique d'école française) ne réussit pas à expliquer les troubles autistiques, mais je me méfie beaucoup des études notamment américaines qui veulent tout expliquer par le neuro-bio et le génétique. Ils mènent leurs études de sorte à corroborer leurs hypothèses du fait qu'ils ne se posent pas la question des autres facteurs. choses tout à fait révolutionnaires. Relativisons, aujourd'hui on nous dit que c'est tel qui est responsable de telle maladie, le lendemain on pourra peut être nous dire autre, c'est le progrès de la connaissance. Dès que l'on sait quelque chose de nouveau sur l'être humain (je parle de son comportement), on peut se dire que cette nouvelle connaissance sera obsolète ou incomplète dans les prochains jours.
Enfin, je tiens à répéter ce que bon nombre d'entre vous ont déjà dit, il ne s'agit pas de trouver un remède pour améliorer la vie des autistes, il s'agit de multiplier les méthodes afin d'avoir le plus large éventail de solutions à proposer à un individu. Et en effet, il ne s'agit pas non plus de "guérir" l'autisme mais de faire ne sorte que la personne puisse s'épanouir et que ses troubles ne l'envahissent pas, là dessus je rejoins volontiers Pere castor.
Bonne soirée à vous tous
D'autre part, il semble évident que la psychanlyse (la clinique d'école française) ne réussit pas à expliquer les troubles autistiques, mais je me méfie beaucoup des études notamment américaines qui veulent tout expliquer par le neuro-bio et le génétique. Ils mènent leurs études de sorte à corroborer leurs hypothèses du fait qu'ils ne se posent pas la question des autres facteurs. choses tout à fait révolutionnaires. Relativisons, aujourd'hui on nous dit que c'est tel qui est responsable de telle maladie, le lendemain on pourra peut être nous dire autre, c'est le progrès de la connaissance. Dès que l'on sait quelque chose de nouveau sur l'être humain (je parle de son comportement), on peut se dire que cette nouvelle connaissance sera obsolète ou incomplète dans les prochains jours.
Enfin, je tiens à répéter ce que bon nombre d'entre vous ont déjà dit, il ne s'agit pas de trouver un remède pour améliorer la vie des autistes, il s'agit de multiplier les méthodes afin d'avoir le plus large éventail de solutions à proposer à un individu. Et en effet, il ne s'agit pas non plus de "guérir" l'autisme mais de faire ne sorte que la personne puisse s'épanouir et que ses troubles ne l'envahissent pas, là dessus je rejoins volontiers Pere castor.
Bonne soirée à vous tous
Re: autisme et angoisse de morcellement
Je vous rejoins sur pas mal de choses mais je tiens tout de même à rectifier ce que vous dites au sujet de "Ils mènent leurs études de sorte à corroborer leurs hypothèses du fait qu'ils ne se posent pas la question des autres facteurs".
Les études qui sont effectuées sur l'efficacité des prises en charge cognitivo-comportementales, respectent pour la plupart les critères de l'evidence-based medicine. Oui, on cherche effectivement à étudier l'impact sur les symptomes de l'autisme des personnes, de tel ou tel type de prise en charge. On ne peut pas tout tester en même temps. En revanche, il n'y a jamais eu AUCUNE étude similaire sur les prises en charges "psychodynamiques" à la française, ce qui aurait permis d'étudier, précisément, ces "autres facteurs". C'est d'ailleurs un des reproches faits à ce type de prise en charge: l'absence totale de validation scientifique.
De même, si je vous rejoins sur la nécessité de disposer du "plus large éventail de solutions à proposer à un individu", il ne faut pas que cela devienne "on a le droit de faire tout et n'importe quoi". Les solutions de prise en charge se doivent d'êtres validées scientifiquement avant qu'on les propose, leurs éventuels effets indésirables doivent être étudiés, afin de connaitre le rapport bénéfices/risques. C'est le cas pour le TEACCH, l'ABA, le PECS (qui sont recommandés par les guides de bonnes pratiques internationaux), c'est aussi le cas de la "communication facilitée" qui est déconseillée, les études scientifiques ayant démontré qu'il s'agissait d'une fumisterie. On ne va donc pas proposer de la "communication facilitée" pour les autistes, ce n'est pas un outil utile et il peut même être néfaste.
Par contre, il n'est pas éthique non plus (comme le dit d'ailleurs le récent rapport de la HAS) de proposer en standard des solutions de prise en charge non étudiées et non validées, en particulier le packing qui donne lieu à de sérieux doutes concernant la maltraitance. En France, dans beaucoup d'hopitaux de jour, d'IME, de CMP, on pratique pourtant couramment des thérapies d'inspiration psychanalytiques, dont le moins qu'on puisse dire est que leur efficacité n'est pas démontrée (c'est même plutot le contraire...), et on refuse de mettre en place les méthodes éducatives précitées, bien qu'elles soient validées et utilisées ailleurs depuis 30 ans comme vous le rappelez.
Les études qui sont effectuées sur l'efficacité des prises en charge cognitivo-comportementales, respectent pour la plupart les critères de l'evidence-based medicine. Oui, on cherche effectivement à étudier l'impact sur les symptomes de l'autisme des personnes, de tel ou tel type de prise en charge. On ne peut pas tout tester en même temps. En revanche, il n'y a jamais eu AUCUNE étude similaire sur les prises en charges "psychodynamiques" à la française, ce qui aurait permis d'étudier, précisément, ces "autres facteurs". C'est d'ailleurs un des reproches faits à ce type de prise en charge: l'absence totale de validation scientifique.
De même, si je vous rejoins sur la nécessité de disposer du "plus large éventail de solutions à proposer à un individu", il ne faut pas que cela devienne "on a le droit de faire tout et n'importe quoi". Les solutions de prise en charge se doivent d'êtres validées scientifiquement avant qu'on les propose, leurs éventuels effets indésirables doivent être étudiés, afin de connaitre le rapport bénéfices/risques. C'est le cas pour le TEACCH, l'ABA, le PECS (qui sont recommandés par les guides de bonnes pratiques internationaux), c'est aussi le cas de la "communication facilitée" qui est déconseillée, les études scientifiques ayant démontré qu'il s'agissait d'une fumisterie. On ne va donc pas proposer de la "communication facilitée" pour les autistes, ce n'est pas un outil utile et il peut même être néfaste.
Par contre, il n'est pas éthique non plus (comme le dit d'ailleurs le récent rapport de la HAS) de proposer en standard des solutions de prise en charge non étudiées et non validées, en particulier le packing qui donne lieu à de sérieux doutes concernant la maltraitance. En France, dans beaucoup d'hopitaux de jour, d'IME, de CMP, on pratique pourtant couramment des thérapies d'inspiration psychanalytiques, dont le moins qu'on puisse dire est que leur efficacité n'est pas démontrée (c'est même plutot le contraire...), et on refuse de mettre en place les méthodes éducatives précitées, bien qu'elles soient validées et utilisées ailleurs depuis 30 ans comme vous le rappelez.
Re: autisme et angoisse de morcellement
Bonjour,
Sans vouloir entrer dans le débat qui est très intéressant mais qui me dépasse complètement, je voulais juste souligner que la question de départ concernait les angoisses de morcellement et non les techniques utilisées.
Pour se renseigner sur celles-ci, je pense qu'il faut aller lire du côté de Mélanie Klein.
Sans vouloir entrer dans le débat qui est très intéressant mais qui me dépasse complètement, je voulais juste souligner que la question de départ concernait les angoisses de morcellement et non les techniques utilisées.
Pour se renseigner sur celles-ci, je pense qu'il faut aller lire du côté de Mélanie Klein.
Re: autisme et angoisse de morcellement
bonjour,
Justement, la question de départ fait débat car Mélanie Klein, Tustin, Betelheim et les autres sont aujourd'hui obsolètes en ce qui concerne l'autisme...on ne parle plus d'angoisse de morcellements mais bien d'un fonctionnement différent et de perceptions différentes qu'on les personnes autistes. et ce sont ces difficultés qui les amènent à une souffrance psychique si la prise en charge n'est pas adaptée....sans parler de recettes miracles....Il y d'ailleurs en France d'eminents psy qui reviennent sur leur position et se rapproche de la recherche actuelle
Il est vrai qu'il y en a d'autres qui ne veulent (pour l'instant ) rien savoir.....
Cordialement
Justement, la question de départ fait débat car Mélanie Klein, Tustin, Betelheim et les autres sont aujourd'hui obsolètes en ce qui concerne l'autisme...on ne parle plus d'angoisse de morcellements mais bien d'un fonctionnement différent et de perceptions différentes qu'on les personnes autistes. et ce sont ces difficultés qui les amènent à une souffrance psychique si la prise en charge n'est pas adaptée....sans parler de recettes miracles....Il y d'ailleurs en France d'eminents psy qui reviennent sur leur position et se rapproche de la recherche actuelle
Il est vrai qu'il y en a d'autres qui ne veulent (pour l'instant ) rien savoir.....
Cordialement
Re: autisme et angoisse de morcellement
Bonjour,
Il ne faut pas dire que klein et les autres sont obsolètes, ils ont en tout cas apportés une connaisance de la vie psychique du sujet qu'il faut prendre en compte dans notre accompagnement, il ne faut pas l'oublié c'est important pour construire les bases d'une prise en charge adaptée.
Cordialement.
Il ne faut pas dire que klein et les autres sont obsolètes, ils ont en tout cas apportés une connaisance de la vie psychique du sujet qu'il faut prendre en compte dans notre accompagnement, il ne faut pas l'oublié c'est important pour construire les bases d'une prise en charge adaptée.
Cordialement.
Re: autisme et angoisse de morcellement
Désolé, mais je ne peux pas être d'accord avec vous. Quand je lis sous la plume de Bettelheim "je soutiens que le facteur qui précipite l'enfant dans l'autisme infantile est le désir de ses parents qu'il n'existe pas ("la forteresse vide"), et que 40 ans après je lis dans le document de la haute autorité de la santé "état des connaissances scientifiques sur l'autisme" la phrase "Les caractéristiques psychologiques des parents ne sont pas un facteur de risque dans la
survenue des TED. La théorie selon laquelle un dysfonctionnement relationnel entre la mère
et l’enfant serait la cause du TED de l’enfant est erronée."
...que conclure, sinon que Bettelheim et tous ceux qui se sont appuyés sur lui, sont obsolètes en matière d'autisme ? Ils n'ont RIEN compris, c'est un fait, et cela jette un doute sérieux sur la soi-disant connaissance qu'ils auraient apporté à la "vie psychique du sujet".
C'est comme si vous me disiez que Aristote doit encore faire référence en astronomie ! Aristote était peut-être un grand penseur et philosophe de son époque, mais il est obsolète en astronomie, la terre n'est pas plate et le soleil ne tourne pas autour...
survenue des TED. La théorie selon laquelle un dysfonctionnement relationnel entre la mère
et l’enfant serait la cause du TED de l’enfant est erronée."
...que conclure, sinon que Bettelheim et tous ceux qui se sont appuyés sur lui, sont obsolètes en matière d'autisme ? Ils n'ont RIEN compris, c'est un fait, et cela jette un doute sérieux sur la soi-disant connaissance qu'ils auraient apporté à la "vie psychique du sujet".
C'est comme si vous me disiez que Aristote doit encore faire référence en astronomie ! Aristote était peut-être un grand penseur et philosophe de son époque, mais il est obsolète en astronomie, la terre n'est pas plate et le soleil ne tourne pas autour...
Re: autisme et angoisse de morcellement
il me semble que vous vous focalisez sur l'éthiologie de l'autisme. meme si certains, dans le passé, ont chargé les parents. d'autres ont été mal interpretés. et lorsqu'ils parlaient ds interactions avec le milieu familiale ils ont été compris comme une analyse ethiologique de l'autisme. cependant la grande majorité des auteurs que vous citez n'ont jamais accusé les mères d'une quelcqonque responsabilité. a moins que ce soit vous qui n'ayez Rien compris à ce que vous avez lu, à moins que vous n'ayez pas lu...
il est clair que l'origine de l'autisme reste incertaine et que la question de l'accompagnement de ces personnes n'a pas à s'encopmbré de cette question qui n'aporte rien.
n'onblions pas que ce que vous nommez "la science" n'est qu'une Nième religion.
il est clair que l'origine de l'autisme reste incertaine et que la question de l'accompagnement de ces personnes n'a pas à s'encopmbré de cette question qui n'aporte rien.
n'onblions pas que ce que vous nommez "la science" n'est qu'une Nième religion.