Quelque chose me vient, j'ai besoin de le dire.
Quand tu rencontres quelqu'un, sentimentalement parlant, tu ne vas pas lui demander qu'il te déroule un CV sur sa vie sentimentale et sexuelle, n'est-ce pas ? Certaines personnes le font, sont intrusives, et pour moi c'est clairement un red flag, ça peut sentir la personne ultra-possessive et toxique. Donc ciao...
Professionnellement, je trouve que c'est similaire. Surtout dans le cadre de dispositifs tel que le CER (au hasard, Ahah !)...
Un parcours parle, mais peut-être sujet à SURintérprétation(s) et ça peut aller dans un sens arrangeant côté administratif, mais non pertinent pour la personne. S'en tenir "uniquement" à un CV formel, ça peut être ravageur. Hors, il n'y a pas que ça, il y a ce que la personne est "aujourd'hui" et ce qu'elle "sait faire", ce qu'elle porte en elle et qu'elle défend (parfois mal car on ne peut pas être bon en tout).
Il y a deux poids, deux mesures, surtout en France.
Pour peu que vous soyez dans une case ou une autre, l'on va vous traiter totalement différemment et contrairement à ce qui est formulé théoriquement, la problématique n'est pas du tout individualisée, elle est "uniformisée". Et on passera totalement à côté d'un parcours autodidacte qui porte pourtant une réelle légitimité à exister et être valorisé. Et bien non, on broie, on piétine, on conspue DU SAVOIR-FAIRE alors que je reconnais volontiers avoir deux ou trois choses à améliorer dans ma façon de communiquer les choses, donc en termes de savoir-être, mais ça se rapporte au fait légitime de "manque de confiance", normal au vu de la façon dont on me traite… vous m'avez démontré n'avoir aucune confiance en moi, vous pourriez me répondre que vous n'êtes pas payé.e.s pour éprouver le moindre sentiment de confiance vis-à-vis des bénéficiaires, que vous faites juste votre boulot et que vous avez une vie à côté ET C'EST OK ! Mais dans ce cas, si on vous permet un détachement total vis-à-vis des personnes accompagnées : qu'on vous retire certains outils un peu trop puissants entre vos mains, car ça génère de la souffrance, et vous, de votre côté, vous seriez tenté.e.s d'entretenir un sentiment d'insécurité... mais totalement artificiel... complètement fabriqué. Je trouve ça fort regrettable et encore une fois, c'est propre à notre façon de "concevoir le monde du travail à la française"... entendez par là : Vieille France.
Bon, de toute façon, je ne généralise pas la façon dont ça s'est passé pour moi, mais comme qui dirait, je reviendrai et j'affirmerai mes projets.
J'inviterai la ou les personnes entretenant une peur irrationnelle à mon encontre, à ne plus avoir affaire du tout à mon dossier, ni de près ni de loin !
Alors ce n'est pas comme ça que je vais encore "me faire apprécier", car c'est un cercle-vicieux, plus je tente de faire table rase, plus je remets l'église au milieu du village, moins on m'apprécie j'ai l'impression. C'est dommage. Entre adultes intelligents, une entente devrait être possible. Je n'ai pas de solution miracle, mais vous savez je suis un gars sympa et simple, vraiment je vous assure, inutile d'en faire une montagne, je ne demande rien de spécial, juste une considération somme toute normale de ma personne, que l'on respecte à minima mon intégrité morale... au lieu de chercher à passer outre mon consentement et me pousser "vers le soin" tout ça pour "rassurer" une ou deux personnes ? Non mais allo, quoi ! Voilà, une façon de dire ce que j'ai sur le coeur. A tout au moins de l'écrire...
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Du confinement à la carotte...
Re: Du confinement à la carotte...

L'électrique, c'est fantastique ! C'est plus cher, la durée de vie n'excède pas 10 ans, ça vaut que dalle à l'argus, je ne parle pas de l'autonomie et du problème des recharges, durée de vie des batteries, et en cas de banal accrochage, si une des batteries est percée... tu finis carbonisé en moins de 3 secondes !
Re: Du confinement à la carotte...
Bonsoir,
J'ai vu une expérience scientifique (dans les sciences computationnelles et informatiques mais aussi cognitives) super intéressante.
En résumé, le cerveau d'une mouche est entièrement modélisé, toutes les neurones, synapses, sous forme de réseau de neurones.
Environ ~139 000 neurones
Environ ~50 millions de synapses
Reconstruction au neurone près (connectome complet)
Résolution nanométrique via microscopie électronique
C’est le premier cerveau complet d’un animal relativement complexe (au-delà du ver) reconstruit avec ce niveau de détail, vers 2023.
Puis très récemment, ils ont branché ce duplicata du cerveau d'une mouche à une mouche virtuelle (en 3D) pour voir "ce qui se passe".
Aucun entrainement préalable, pas de jeu de données massive à entrer, non, le réseau est déjà "câblé", fruit de millions d'années d'évolution du vivant et dont le réseau numérique en est la copie parfaite.
Résultat ? Cette vidéo (par exemple) : https://www.youtube.com/watch?v=A8fDr7Rr7yM
Ici les détails du cerveau : https://www.youtube.com/watch?v=J2xTkMsZchs
Alors la mouche ne vole pas encore dans leur démo. Mais elle se comporte strictement "comme une vraie mouche", sans le moindre apprentissage de données, juste parce que le réseau synaptique jusque dans tous les nerfs organiques ont été "numérisés".
D'un point de vue philosophique (philo = amour ; sophie = sagesse), le fait intéressant de soulever ce type de réflexion.
Si cette mouche virtuelle se meut absolument comme la mouche réelle, étant virtuellement reproduite dans un environnement virtuel certes mais qu'elle traite comme étant un monde tangible : cette mouche "ressent-elle" ce qu'elle vit ? En d'autre terme, se croit-elle vivante ? Cela pourrait nous ramener à cette question qui fut à l'origine de l'adaptation du film "BladeRunner" basé sur ce roman de Philip K. Dick : "Les androids rêvent-ils de moutons électriques ?"... je vous laisse méditer.
//
Mais bon, en gros, 140K neurones et 50M de synapses, il faut quand même un peu de puissance machine. Et même si via des techniques de compression de données et autres astuces bitwise et principe de seed (ou "réseaux virtuels") on pourrait accomplir des miracles pour arriver à faire tourner ça sur du bas de gamme, pour le moment, je ne m'y hasarde pas.
Moi mon laptop peut traiter environ :
PAR SECONDE (×60 FPS)
Neurones traités :
6 millions → 18 millions
Interactions synaptiques :
300 millions → 1.2 milliard
Donc formellement, ma machine n'est pas assez puissante. Je rappelle que c'est un modeste laptop à moins de 300€.
Mais des astuces de compression ou de "données virtuelles" peuvent permettre d'arriver à produire du résultat équivalent à des machines bien plus puissantes.
Cependant, je me suis dit, puisque c'est un peu short pour tenter moi-même l'expérience sur ma machine (en général ces données scientifiques comme le cerveau complet d'une mouche sont accessibles au "tout public"), je me suis demandé quels sont les animaux qui auraient bien moins de neurones que ça, pour moi aussi réaliser ce type d'expérience. C'est très formateur et ça ouvre à des perspectives très concrêtes, ne serait ce qu'à propos d'IA pour gérer des entités dans les jeux-vidéo.
Et je suis tombé sur un animal dont le cerveau fut entièrement connu dès les années 80 (1980, oui ! Non je dis ça pour les jeuneeeeuuuuhh Ahah !), bien c'est un ver ! Le "ver élégant" ou dit : Caenorhabditis elegans.
En fait il a 302 neurones et environ 50 000 synapses à 70 000. Ca entre largement dans mon laptop (et même dans votre smartphone !). Techniquement il faut passer par du compute shader. Je ne m'enquiquine pas spécialement et je passe par du webgl2.
L'objectif est de parvenir à une équivalence de l'expérience réalisée avec la mouche, mais avec un ver.
Alors, actuellement il ne s'agit pas "formellement et strictement" du cerveau du ver (des astuces sont employées) mais le principe est le même, le réseau de neurones ne reçoit aucune donnée d'entraînement. Dès que je lance ma démo : le vers fonctionne directement via son réseau de neurones qui est une approche de la copie numérique du véritable cerveau du ver. Une approche grossière actuellement bien qu'il y ait strictement le même nombre de neurones et de synapses. J'ai ajouté "en plus" un système d'apprentissage permanent (mais à vrai dire, au vu de l'expérience actuelle, ne sert encore à rien). Le ver ne se comporte pas comme son espèce mais davantage comme un lombric, cependant c'est dû à des modifications à réaliser. Globalement et dans un 1er temps, l'expérience est un succès mais absolument pas encore à son terme.
Sur la droite il y a une partie du réseau de neurones, mais une partie uniquement. Tout afficher ruinerait le framerate (nombre d'images /seconde), bien sûr en condition réelle je suis à 60fps. Les perspectives sont énormes pour gérer des ennemis à l'écran etc... pour du jeu vidéo sans avoir à rentrer la moindre ligne de code pour gérer le comportement.

Heu... ça peut servir aussi pour des drones autonomes (aucun pilote même à distance)... sur des théâtres de guerre...
C'est horrible, n'est ce pas ? Ca n'enlève rien à ce qui me motive, mais il y a une partie du monde vraiment détestable.
J'ai vu une expérience scientifique (dans les sciences computationnelles et informatiques mais aussi cognitives) super intéressante.
En résumé, le cerveau d'une mouche est entièrement modélisé, toutes les neurones, synapses, sous forme de réseau de neurones.
Environ ~139 000 neurones
Environ ~50 millions de synapses
Reconstruction au neurone près (connectome complet)
Résolution nanométrique via microscopie électronique
C’est le premier cerveau complet d’un animal relativement complexe (au-delà du ver) reconstruit avec ce niveau de détail, vers 2023.
Puis très récemment, ils ont branché ce duplicata du cerveau d'une mouche à une mouche virtuelle (en 3D) pour voir "ce qui se passe".
Aucun entrainement préalable, pas de jeu de données massive à entrer, non, le réseau est déjà "câblé", fruit de millions d'années d'évolution du vivant et dont le réseau numérique en est la copie parfaite.
Résultat ? Cette vidéo (par exemple) : https://www.youtube.com/watch?v=A8fDr7Rr7yM
Ici les détails du cerveau : https://www.youtube.com/watch?v=J2xTkMsZchs
Alors la mouche ne vole pas encore dans leur démo. Mais elle se comporte strictement "comme une vraie mouche", sans le moindre apprentissage de données, juste parce que le réseau synaptique jusque dans tous les nerfs organiques ont été "numérisés".
D'un point de vue philosophique (philo = amour ; sophie = sagesse), le fait intéressant de soulever ce type de réflexion.
Si cette mouche virtuelle se meut absolument comme la mouche réelle, étant virtuellement reproduite dans un environnement virtuel certes mais qu'elle traite comme étant un monde tangible : cette mouche "ressent-elle" ce qu'elle vit ? En d'autre terme, se croit-elle vivante ? Cela pourrait nous ramener à cette question qui fut à l'origine de l'adaptation du film "BladeRunner" basé sur ce roman de Philip K. Dick : "Les androids rêvent-ils de moutons électriques ?"... je vous laisse méditer.
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Mais bon, en gros, 140K neurones et 50M de synapses, il faut quand même un peu de puissance machine. Et même si via des techniques de compression de données et autres astuces bitwise et principe de seed (ou "réseaux virtuels") on pourrait accomplir des miracles pour arriver à faire tourner ça sur du bas de gamme, pour le moment, je ne m'y hasarde pas.
Moi mon laptop peut traiter environ :
PAR SECONDE (×60 FPS)
Neurones traités :
6 millions → 18 millions
Interactions synaptiques :
300 millions → 1.2 milliard
Donc formellement, ma machine n'est pas assez puissante. Je rappelle que c'est un modeste laptop à moins de 300€.
Mais des astuces de compression ou de "données virtuelles" peuvent permettre d'arriver à produire du résultat équivalent à des machines bien plus puissantes.
Cependant, je me suis dit, puisque c'est un peu short pour tenter moi-même l'expérience sur ma machine (en général ces données scientifiques comme le cerveau complet d'une mouche sont accessibles au "tout public"), je me suis demandé quels sont les animaux qui auraient bien moins de neurones que ça, pour moi aussi réaliser ce type d'expérience. C'est très formateur et ça ouvre à des perspectives très concrêtes, ne serait ce qu'à propos d'IA pour gérer des entités dans les jeux-vidéo.
Et je suis tombé sur un animal dont le cerveau fut entièrement connu dès les années 80 (1980, oui ! Non je dis ça pour les jeuneeeeuuuuhh Ahah !), bien c'est un ver ! Le "ver élégant" ou dit : Caenorhabditis elegans.
En fait il a 302 neurones et environ 50 000 synapses à 70 000. Ca entre largement dans mon laptop (et même dans votre smartphone !). Techniquement il faut passer par du compute shader. Je ne m'enquiquine pas spécialement et je passe par du webgl2.
L'objectif est de parvenir à une équivalence de l'expérience réalisée avec la mouche, mais avec un ver.
Alors, actuellement il ne s'agit pas "formellement et strictement" du cerveau du ver (des astuces sont employées) mais le principe est le même, le réseau de neurones ne reçoit aucune donnée d'entraînement. Dès que je lance ma démo : le vers fonctionne directement via son réseau de neurones qui est une approche de la copie numérique du véritable cerveau du ver. Une approche grossière actuellement bien qu'il y ait strictement le même nombre de neurones et de synapses. J'ai ajouté "en plus" un système d'apprentissage permanent (mais à vrai dire, au vu de l'expérience actuelle, ne sert encore à rien). Le ver ne se comporte pas comme son espèce mais davantage comme un lombric, cependant c'est dû à des modifications à réaliser. Globalement et dans un 1er temps, l'expérience est un succès mais absolument pas encore à son terme.
Sur la droite il y a une partie du réseau de neurones, mais une partie uniquement. Tout afficher ruinerait le framerate (nombre d'images /seconde), bien sûr en condition réelle je suis à 60fps. Les perspectives sont énormes pour gérer des ennemis à l'écran etc... pour du jeu vidéo sans avoir à rentrer la moindre ligne de code pour gérer le comportement.

Heu... ça peut servir aussi pour des drones autonomes (aucun pilote même à distance)... sur des théâtres de guerre...
C'est horrible, n'est ce pas ? Ca n'enlève rien à ce qui me motive, mais il y a une partie du monde vraiment détestable.
Re: Du confinement à la carotte...
Le seul pétrole que j'ai se trouve dans mes semelles.
Au moins, je ne risque pas d'attirer les michtos, c'est l'avantage de la grande précarité.
Au moins, je ne risque pas d'attirer les michtos, c'est l'avantage de la grande précarité.