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Du confinement à la carotte...

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Po3m
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Re: Du confinement à la carotte...

Message non lu par Po3m » 09 mars 2026 15:44

Quelque chose me vient, j'ai besoin de le dire.
Quand tu rencontres quelqu'un, sentimentalement parlant, tu ne vas pas lui demander qu'il te déroule un CV sur sa vie sentimentale et sexuelle, n'est-ce pas ? Certaines personnes le font, sont intrusives, et pour moi c'est clairement un red flag, ça peut sentir la personne ultra-possessive et toxique. Donc ciao...

Professionnellement, je trouve que c'est similaire. Surtout dans le cadre de dispositifs tel que le CER (au hasard, Ahah !)...
Un parcours parle, mais peut-être sujet à SURintérprétation(s) et ça peut aller dans un sens arrangeant côté administratif, mais non pertinent pour la personne. S'en tenir "uniquement" à un CV formel, ça peut être ravageur. Hors, il n'y a pas que ça, il y a ce que la personne est "aujourd'hui" et ce qu'elle "sait faire", ce qu'elle porte en elle et qu'elle défend (parfois mal car on ne peut pas être bon en tout).

Il y a deux poids, deux mesures, surtout en France.
Pour peu que vous soyez dans une case ou une autre, l'on va vous traiter totalement différemment et contrairement à ce qui est formulé théoriquement, la problématique n'est pas du tout individualisée, elle est "uniformisée". Et on passera totalement à côté d'un parcours autodidacte qui porte pourtant une réelle légitimité à exister et être valorisé. Et bien non, on broie, on piétine, on conspue DU SAVOIR-FAIRE alors que je reconnais volontiers avoir deux ou trois choses à améliorer dans ma façon de communiquer les choses, donc en termes de savoir-être, mais ça se rapporte au fait légitime de "manque de confiance", normal au vu de la façon dont on me traite… vous m'avez démontré n'avoir aucune confiance en moi, vous pourriez me répondre que vous n'êtes pas payé.e.s pour éprouver le moindre sentiment de confiance vis-à-vis des bénéficiaires, que vous faites juste votre boulot et que vous avez une vie à côté ET C'EST OK ! Mais dans ce cas, si on vous permet un détachement total vis-à-vis des personnes accompagnées : qu'on vous retire certains outils un peu trop puissants entre vos mains, car ça génère de la souffrance, et vous, de votre côté, vous seriez tenté.e.s d'entretenir un sentiment d'insécurité... mais totalement artificiel... complètement fabriqué. Je trouve ça fort regrettable et encore une fois, c'est propre à notre façon de "concevoir le monde du travail à la française"... entendez par là : Vieille France.

Bon, de toute façon, je ne généralise pas la façon dont ça s'est passé pour moi, mais comme qui dirait, je reviendrai et j'affirmerai mes projets.
J'inviterai la ou les personnes entretenant une peur irrationnelle à mon encontre, à ne plus avoir affaire du tout à mon dossier, ni de près ni de loin !
Alors ce n'est pas comme ça que je vais encore "me faire apprécier", car c'est un cercle-vicieux, plus je tente de faire table rase, plus je remets l'église au milieu du village, moins on m'apprécie j'ai l'impression. C'est dommage. Entre adultes intelligents, une entente devrait être possible. Je n'ai pas de solution miracle, mais vous savez je suis un gars sympa et simple, vraiment je vous assure, inutile d'en faire une montagne, je ne demande rien de spécial, juste une considération somme toute normale de ma personne, que l'on respecte à minima mon intégrité morale... au lieu de chercher à passer outre mon consentement et me pousser "vers le soin" tout ça pour "rassurer" une ou deux personnes ? Non mais allo, quoi ! Voilà, une façon de dire ce que j'ai sur le coeur. A tout au moins de l'écrire...

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