LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

SANTE

Covid et grippe : points communs et spécificités des symptômes et des traitements

Avec l’arrivée de l’automne, ont débuté les campagnes de vaccinations contre la grippe et le Covid et, notamment une vaccination conjointe contre les deux virus pour les personnes les plus à risque. Mais comme (presque) chaque année, il est à craindre que les gens ne se bousculent pas pour se faire vacciner.

Récemment, je me suis souvenue d’un échange avec une de mes connaissances. Arnaud, tenancier d’un bar dans le centre-ville de Lille, m’avait demandé : « Tu crois que je dois me faire vacciner ? » Avant même que je ne lui réponde, il embrayait : « Finalement, le Covid, c’est comme la grippe, ça arrive en hiver, ça donne la même maladie et on peut se faire vacciner ».

Je n’avais alors pas eu le temps d’expliquer à Arnaud dans le détail ce qui différencie ces deux virus et ce qu’ils peuvent avoir en commun. Je vais tâcher de le faire dans cet article… en espérant qu’il le lira. Et qu’il comprendra qu’il ne faut pas prendre ces virus à la légère.

Ozempic, Wegovy : quels risques d’usage détourné avec ces médicaments pour le diabète et l’obésité ?

Depuis 2023, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et l’Assurance maladie ont lancé des alertes au sujet du risque de mésusage avec le médicament antidiabétique Ozempic (le nom de la molécule est le sémaglutide), ce qui a conduit à une surveillance renforcée des prescriptions.

Il est vrai que le sémaglutide a été plébiscité en un usage détourné de son indication et hors prescription médicale pour faire perdre du poids, notamment via le réseau social TikTok.

Depuis octobre 2024, cette même molécule est mise à disposition à plus forte dose, cette fois avec une indication de traitement l’obésité, sous le nom de marque Wegovy. Qu’en est-il aujourd’hui du risque de mésusage ? On fait le point.

Après un cancer du sein, quand reprend-on le travail et après quelles trajectoires ?

Le cancer du sein représente 33 % des cancers diagnostiqués chez les femmes, avec 61 000 nouveaux cas par an sur la période 1990-2023 en France. Au cours des dernières décennies, les programmes de dépistage et les progrès des traitements ont permis d’améliorer la survie des femmes atteintes de cancer du sein.

De nombreux diagnostics de cancer du sein concernent des femmes en âge de travailler, et beaucoup d’entre elles éprouvent des difficultés à reprendre le travail après les traitements. Pourtant, la reprise du travail est associée à une meilleure qualité de vie à long terme.

Comment la médecine basée sur les preuves s'est imposée

Comment évaluer l’efficacité d’un traitement médical ? En 1865, le pionnier de la médecine moderne, le médecin, physiologiste et épistémologue français Claude Bernard, se posait déjà la question en ces termes : « comment savoir si c’est le remède ou la nature qui a guéri ? »

Depuis cette époque, les normes de preuve pour évaluer l’efficacité et la sécurité des traitements médicaux ont considérablement évolué. Une rupture s’est imposée dans les années 1990 avec l’avènement de la « médecine basée sur les preuves » (en anglais « evidence-based medicine »), en réponse à une régulation plus stricte des médicaments. Mais de quoi parle-t-on exactement ?

La crise des urgences, un miroir de la crise du système de santé français

« L’histoire se répète toujours deux fois, la première comme une tragédie, la seconde comme une farce ». Concernant les urgences médicales en France, l’adaptation de cette citation de Karl Marx donnerait : « l’histoire se répète tous les ans, illustrant la tragédie humaine du déclin du système de santé français et la farce de l’impuissance politique à le redresser ».

L’été 2024 a révélé une nouvelle fois le mode dégradé des urgences médicales en France, démontrant que les mesures instaurées ces dernières années n’ont pas solutionné le problème de fond. Comme pour les autres secteurs du soin, la solution impose une réforme systémique qui est à notre portée.

Faut-il supprimer l’Aide médicale d’État ? ce que nous dit la recherche scientifique

Depuis la nomination du gouvernement de Michel Barnier, l’Aide médicale d’État (AME), cette couverture maladie dont peuvent bénéficier les étrangers en situation irrégulière, se retrouve de nouveau au cœur de l’actualité. Bruno Retailleau, le nouveau ministre de l’intérieur, a en effet annoncé sa volonté de réformer ce dispositif.

Ce droit à l’accès aux soins et à la protection de la santé des personnes résidant sur le territoire français sans titre de séjour est fortement menacé depuis les discussions autour de la loi « immigration ».

À l’époque, le gouvernement d’Élisabeth Borne avait d’abord envisagé la suppression de l’AME, dans le cadre de cette loi, sur la base notamment du rapport établi par Claude Évin et Patrick Stefanini… avant de reculer. À noter que les conditions d’accès à l’AME avaient déjà été durcies en 2019.

Le Social est édité par la société Social Connexion. Son équipe propose des services en ligne depuis plus de 25 ans dans le domaine du secteur social et du médico-social.