LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

SANTE

Sommeil : comment la caféine trompe notre cerveau

La caféine est le stimulant le plus consommé au monde. Naturellement présente dans certaines plantes, des grains de café aux fèves de cacao en passant par les feuilles de thé, les noix de cola ou les baies de guarana, où elle joue le rôle d’insecticide naturel, cette molécule est aujourd’hui ajoutée dans de nombreux aliments, dans les boissons énergisantes, dans divers compléments alimentaires, ainsi que dans plusieurs médicaments.

Ses effets sur le sommeil sont bien connus, mais à quoi sont-ils dus ? Et pourquoi vaut-il mieux éviter de consommer de la caféine trop tard dans la journée, même si l’on y est peu sensible ? Voici les réponses.

La migraine coûte plus de 100 milliards par an en Europe… Quelle prise de tête !

« Docteur, je souffre de migraines. » Désolé, je suis bien docteur, mais en économie, donc je suis incapable de vous soigner. En revanche, je peux relayer le message d’un manque d’efforts de recherche sur votre maladie. Et puis l’économie ne s’intéresse-t-elle pas au bien-être et à la productivité, l’un et l’autre lourdement affectés par la forte prévalence de la migraine ? Elle fait partie des maladies les plus invalidantes, en particulier pour les femmes jeunes. Enfin, soyez rassuré, vous pouvez poursuivre votre lecture car, contrairement à une opinion courante, la science économique ne donne nullement mal à la tête.

Savoir qu’un grand nombre de personnes souffrent de la même maladie n’apporte pas vraiment de consolation, mais cela permet au moins d’échanger plus facilement sur ses difficultés. Or, la France compte 11 millions de personnes souffrant de migraine. Si vous faites partie du club, comme en leur temps Jules César, saint Paul et Thomas Jefferson ou encore Guy de Maupassant, vous pouvez contacter la Voix des migraineux, une association de santé de patients récemment reconnue d’intérêt général.

Consommation de Xanax, Valium, Rohypnol et autres benzodiazépines à des fins récréatives : quels sont les risques ?

Des retours ponctuels de certains professionnels ont suscité des inquiétudes quant à l’utilisation par des jeunes de benzodiazépines délivrées sur ordonnance, comme le Xanax, à des fins récréatives.

En Australie, les détections de ces substances par la police des frontières ont presque doublé au cours des cinq dernières années.

Pourquoi les jeunes les consomment-ils ? Et en quoi les effets indésirables de ces médicaments diffèrent-ils de ceux relevés quand ils sont prescrits par un médecin ?

Crèches, écoles, maisons de retraite, universités : la gale progresse, voici comment en venir à bout

La gale, qui s’était faite discrète, revient en force depuis quelques années dans les écoles et les collectivités. Cette affection cutanée contagieuse est provoquée par un minuscule parasite, l’acarien Sarcoptes scabiei var. hominis.

Bien qu’il ne transmette pas de maladies infectieuses, son action sur la peau entraîne des symptômes très inconfortables. Il creuse en effet des galeries dans l’épiderme pour y pondre ses œufs. La réaction inflammatoire qui en résulte se traduit par des démangeaisons intenses, souvent insupportables la nuit. Heureusement, seule une quantité minime des œufs pondus produira des acariens adultes, car les œufs n’éclosent pas tous, et les larves qui en sortent n’atteignent pas toutes l’âge adulte.

Épidémie de grippe : pourquoi une telle ampleur cet hiver ?

Cette année, l’ampleur de l’épidémie de grippe est particulièrement importante. Au point que les autorités sanitaires ont repoussé au 28 février la fin de la campagne de vaccination antigrippale, initialement prévue pour le 31 janvier. Pourquoi une telle ampleur épidémique ? Peut-on attraper plusieurs fois la grippe cet hiver ? Quelles sont les complications possibles ? Que faire en cas de symptômes ?

Alzheimer, addictions, dépression… les effets bénéfiques de l’Ozempic et des médicaments apparentés

Depuis quelques années, l’Ozempic (semaglutide) fait beaucoup parler de lui. Ce médicament, utilisé à l’origine pour traiter le diabète, a accédé à la célébrité à partir du moment où son efficacité en matière de perte de poids a été remarquée. Cette décision a marqué le début d’une nouvelle ère pour la classe de médicaments à laquelle appartient l’Ozempic : les agonistes du peptide-1 de type glucagon (GLP-1).

Wegovy, Mounjaro, ou encore Zepbound… Depuis cette décision, plusieurs autres noms sont venus allonger la liste des agonistes du GLP-1 utilisables pour lutter contre l’obésité. À l’heure actuelle, 1 adulte nord-américain sur 8 déclare avoir déjà eu recours à un médicament de cette famille, et selon les prévisions, il est probable qu’en 2030, 1 sur 10 les utilisera.

On sait désormais, grâce à des recherches menées au sein de notre laboratoire ainsi que dans d’autres instituts de recherche, que l’intérêt des médicaments « GLP-1 » pourrait s’étendre bien au-delà de la seule perte de poids. Ces molécules pourraient avoir des effets sur des dizaines d’autres affections, notamment certains troubles cognitifs ou certains problèmes d’addiction.

Cependant, mes collègues et moi-même avons découvert qu’elles peuvent également présenter des effets indésirables, et faire courir des risques jusqu’à présent insoupçonnés.

Le Social est édité par la société Social Connexion. Son équipe propose des services en ligne depuis plus de 25 ans dans le domaine du secteur social et du médico-social.