Depuis quelques années, l’Ozempic (semaglutide) fait beaucoup parler de lui. Ce médicament, utilisé à l’origine pour traiter le diabète, a accédé à la célébrité à partir du moment où son efficacité en matière de perte de poids a été remarquée. Cette décision a marqué le début d’une nouvelle ère pour la classe de médicaments à laquelle appartient l’Ozempic : les agonistes du peptide-1 de type glucagon (GLP-1).
Wegovy, Mounjaro, ou encore Zepbound… Depuis cette décision, plusieurs autres noms sont venus allonger la liste des agonistes du GLP-1 utilisables pour lutter contre l’obésité. À l’heure actuelle, 1 adulte nord-américain sur 8 déclare avoir déjà eu recours à un médicament de cette famille, et selon les prévisions, il est probable qu’en 2030, 1 sur 10 les utilisera.
On sait désormais, grâce à des recherches menées au sein de notre laboratoire ainsi que dans d’autres instituts de recherche, que l’intérêt des médicaments « GLP-1 » pourrait s’étendre bien au-delà de la seule perte de poids. Ces molécules pourraient avoir des effets sur des dizaines d’autres affections, notamment certains troubles cognitifs ou certains problèmes d’addiction.
Cependant, mes collègues et moi-même avons découvert qu’elles peuvent également présenter des effets indésirables, et faire courir des risques jusqu’à présent insoupçonnés.