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SANTE

Pourquoi l’alcool augmente le risque de cancer, et ce, dès le premier verre

Aux États-Unis, l’alcool est responsable d’environ 100 000 cas de cancer et de 20 000 décès par cancer chaque année, ce qui en fait la troisième cause évitable de cancer. À titre de comparaison, les accidents de la route liés à l’alcool causent environ 13 500 décès par an aux États-Unis.

(En France, en 2018, 28 000 nouveaux cas de cancers étaient attribuables à l’alcool, soit 8 % des cas incidents de cancer, avec une répartition de 11 % chez les hommes et 4,5 % chez les femmes. Les accidents de la route en lien avec une consommation d’alcool et/ou de stupéfiants ont causé près de 1 250 décès en 2024, l’alcool étant impliqué dans les trois quarts des cas, ndlr).

Les scientifiques ont soupçonné dès les années 1980 que l’alcool pouvait provoquer le cancer. Des études épidémiologiques ont, depuis, montré que la consommation d’alcool augmente le risque de cancers de la cavité buccale, de la gorge, du larynx, de l’œsophage, du foie, du côlon et du rectum, ainsi que du sein. D’autres travaux ont révélé une association entre consommation chronique ou alcoolisation massive ponctuelle et cancer du pancréas.

Écrans : Comment protéger les enfants de leurs conséquences délétères ?

Les écrans occupent désormais une place prépondérante dans nos modes de vie. Ces dernières années, le débat sur les conséquences de l’exposition des tout-petits à leur influence s’est intensifié, tant dans les communautés éducatives et thérapeutiques qu’au sein des familles.

Que sait-on de l’impact réel du temps d’écran sur le développement neuropsychologique des plus jeunes ? Nombre de sociétés savantes et d’associations spécialisées en pédiatrie recommandent de limiter l’usage des écrans durant l’enfance, en particulier chez les moins de 5 ans. Cependant, les recherches révèlent une réalité moins binaire que ce que l’on pourrait imaginer.

En effet, tant le contexte d’utilisation que le contenu consulté conditionnent les effets sur le développement que peut avoir le temps passé devant un écran. Faisons le point.

Communautés en ligne : (re)connecter les personnes en quête de perte de poids et les professionnels de santé

Un Français sur deux est en situation de surpoids ou d’obésité. Pour tenter de perdre du poids, les personnes concernées ne font plus seulement appel aux professionnels de santé.

Il existe notamment des communautés en ligne consacrées au soutien à la perte de poids, qui proposent d’échanger avec des « pairs », des personnes « comme nous », qui rencontrent la même problématique.

Recherche participative en santé : rapprocher les citoyens et les scientifiques au sein de projets de recherche

La recherche participative dans le domaine de la santé progresse petit à petit en France. Afin de développer cette manière de faire recherche, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), au travers de son service « Sciences et Société », a organisé une journée sur cette thématique en juin 2024 à Lyon.

L’objectif était de favoriser les interactions entre le monde de la recherche scientifique et la société civile, de présenter des projets de recherche participative déjà en cours à l’Inserm, et de susciter l’émergence de nouveaux projets. Un des ateliers thématiques de la journée portait sur « Comment créer des échanges fructueux entre Sciences et Société ? » Voici quelques-unes des réflexions qui en ont émané.

Aliments contaminés par la bactérie « E. coli » : quels effets sur la santé et comment prévenir les infections ?

Au sein d’une même espèce bactérienne coexistent de nombreux variants génétiques - on parle de « souches » - dont certaines caractéristiques comme la transmissibilité, la virulence ou la capacité à résister aux antibiotiques varient.

Si la plupart des souches d’E. coli sont sans danger pour l’humain, d’autres peuvent être à l’origine d’infections ou porter des gènes d’antibiorésistance. Parmi les souches pathogènes, les E. coli entérohémorragiques (EHEC) sont responsables d’infections d’origine alimentaire parfois sévères, principalement chez les jeunes enfants et les personnes âgées, comme celle qui est survenue début juin à Saint-Quentin.

En France, les aliments les plus souvent incriminés dans ce type d’épidémies sont la viande hachée de bœuf (consommée crue ou insuffisamment cuite) et certains fromages au lait cru.

Pour mieux caractériser ce danger, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) définit les souches d’E. coli entérohémorragiques les plus souvent associées à des formes graves et développe de méthodes de biologie moléculaire pour les détecter rapidement dans les aliments. L’Agence réalise également des évaluations de risques sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, et émet des recommandations aux professionnels, aux pouvoirs publics et aux consommateurs pour diminuer le risque de maladie.

Voici ce qu’il faut savoir sur ces bactéries, et sur les meilleures façons de s’en protéger.

Pollution de l’air en classe : quel impact sur les apprentissages des élèves ?

Nous passons en moyenne 85 % de notre temps à l’intérieur de locaux. En France, on estime à environ 20 000 le nombre de décès annuels prématurés du fait de l’exposition à des polluants de l’air intérieur. La pollution de l’air intérieur représente également un coût économique de 19 milliards d’euros par an. Pourtant, malgré ces constats et les enseignements de la pandémie du Covid-19, elle fait l’objet d’un véritable déni.

Aux États-Unis, les gains directs de l’amélioration de la qualité de l’air intérieur sur la performance des travailleurs ont été chiffrés entre 20 et 200 milliards de dollars par an. Jusqu’à présent, le lien entre pollution de l’air intérieure et performances a surtout été étudié sur des adultes dans des bureaux.

Mais la situation des enfants dans les bâtiments scolaires mérite une attention particulière du fait de leur vulnérabilité aux polluants de l’air intérieur et des spécificités des salles de classe.

En juin 2025, la deuxième Conférence européenne sur la qualité de l’air intérieur est consacré à cette thématique.

Le Social est édité par la société Social Connexion. Son équipe propose des services en ligne depuis plus de 25 ans dans le domaine du secteur social et du médico-social.