À certains moments de l’année ou de la vie – un anniversaire, un retour de vacances, un 1er janvier –, les bonnes résolutions fusent : arrêter de fumer, perdre du poids, se remettre au sport. Des moments où l’on se dit : « il faudrait peut-être changer quelque chose ». Mais souvent, la motivation initiale s’érode en quelques semaines, jusqu’à ce que ces bonnes intentions rejoignent le cimetière des résolutions oubliées.
Ce décalage entre nos intentions et nos comportements révèle une vérité inconfortable : changer nos modes de vie ne relève pas que de la simple volonté individuelle. Et si la solution ne résidait pas dans ces grands moments de décision, mais dans des milliers de micro-interactions du quotidien ?

