Et si survivre à un cancer ne suffisait pas à tourner la page ? En France, depuis 2016, le « droit à l’oubli » (par l’article 190 de la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé) permet aux personnes guéries d’un cancer de ne plus mentionner leur maladie lors d’une demande de crédit et d’assurance emprunteur. Cette loi, pionnière en Europe, visait à lutter contre une discrimination financière invisible mais tenace : la difficulté d’accès au crédit pour cause d’antécédent de cancer.
Nous avons mené une étude inédite baptisée ELOCAN qui vient d’en évaluer les effets chez des personnes traitées pour un cancer du sein ou pour différents types de cancers durant l’enfance.

