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SANTE

Pourquoi l’insuline, cruciale face au diabète, reste inaccessible à des millions de patients

La découverte de l’insuline, en 1921, a révolutionné la prise en charge du diabète. De maladie mortelle, cette affection, qui se caractérise par un excès de sucre dans le sang, est devenue une maladie chronique que l’on pouvait désormais traiter.

Pour assurer l’accès à ce médicament vital au plus grand nombre, les découvreurs de l’insuline en ont cédé les droits à leur université pour un dollar symbolique. Pourtant, un siècle plus tard, une partie importante des patients atteints de diabète ne peut toujours pas se procurer cette molécule essentielle.

En 2021, l’Assemblée mondiale de la santé a souligné l’importance de l’accès à l’insuline dans sa résolution visant à renforcer la prévention et le contrôle du diabète. Pourtant, depuis, la situation a peu évolué au niveau mondial.

À la veille du 4e Sommet de haut niveau sur les maladies non transmissibles qui se tiendra à New York le 25 septembre, il est important de rappeler que l’action des gouvernements est cruciale pour garantir que toutes les personnes qui ont besoin d’insuline soient effectivement en capacité de s’en procurer.

Nous avons analysé le rôle que les gouvernements doivent jouer pour y parvenir. Voici ce qu’il faut retenir de nos travaux, dont les conclusions dépassent le cadre de l’accès à l’insuline.

L’éducation par les pairs dans la lutte contre le VIH menacée par les réductions de l’aide publique au développement

S’appuyer sur des individus au sein d’une communauté donnée pour informer et sensibiliser leurs pairs, afin de promouvoir des comportements de prévention, leur accès à une prise en charge et/ou leur maintien dans les soins, c’est le principe d’une stratégie de santé communautaire baptisée pair éducation ou éducation par les pairs.

L’éducation par les pairs est apparue dans les années 1970 dans les pays anglo-saxons, notamment dans le champ de la santé mentale et de la lutte contre les inégalités sociales de santé des minorités ethniques et raciales. Dans la lutte contre le VIH, la pair éducation est devenue une stratégie incontournable, notamment dans les pays à ressources limitées.

Hernies discales, endométriose, cancers… Mieux traiter les douleurs grâce à la radiologie

Lorsque l’on pense « radiologue », on imagine un spécialiste du décryptage des clichés médicaux. Mais tous ne font pas que lire des images : en mettant à profit les capacités de plus en plus performantes des appareils d’imagerie médicale (caméras à rayons X, scanners ou échographes), un nombre croissant d’entre eux se spécialisent en effet dans le traitement de certaines pathologies.

C’est par exemple le cas des radiologues pratiquant l’algoradiologie interventionnelle, qui vise à améliorer la prise en charge de la douleur grâce aux techniques de radiologie. Explications.

Alcool et tabac : des échappatoires face aux contraintes du travail ?

En France, les consommations d’alcool et de tabac sont les deux premières causes de mortalité évitable, mais elles restent largement répandues.

En 2020, en France métropolitaine, près de 23,7 % des 18 ans à 75 ans dépassaient les repères de consommation d’alcool recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En 2022, 31,8 % d’entre eux déclaraient fumer et 7,3 % déclaraient vapoter.

Pourquoi l’alcool augmente le risque de cancer, et ce, dès le premier verre

Aux États-Unis, l’alcool est responsable d’environ 100 000 cas de cancer et de 20 000 décès par cancer chaque année, ce qui en fait la troisième cause évitable de cancer. À titre de comparaison, les accidents de la route liés à l’alcool causent environ 13 500 décès par an aux États-Unis.

(En France, en 2018, 28 000 nouveaux cas de cancers étaient attribuables à l’alcool, soit 8 % des cas incidents de cancer, avec une répartition de 11 % chez les hommes et 4,5 % chez les femmes. Les accidents de la route en lien avec une consommation d’alcool et/ou de stupéfiants ont causé près de 1 250 décès en 2024, l’alcool étant impliqué dans les trois quarts des cas, ndlr).

Les scientifiques ont soupçonné dès les années 1980 que l’alcool pouvait provoquer le cancer. Des études épidémiologiques ont, depuis, montré que la consommation d’alcool augmente le risque de cancers de la cavité buccale, de la gorge, du larynx, de l’œsophage, du foie, du côlon et du rectum, ainsi que du sein. D’autres travaux ont révélé une association entre consommation chronique ou alcoolisation massive ponctuelle et cancer du pancréas.

Écrans : Comment protéger les enfants de leurs conséquences délétères ?

Les écrans occupent désormais une place prépondérante dans nos modes de vie. Ces dernières années, le débat sur les conséquences de l’exposition des tout-petits à leur influence s’est intensifié, tant dans les communautés éducatives et thérapeutiques qu’au sein des familles.

Que sait-on de l’impact réel du temps d’écran sur le développement neuropsychologique des plus jeunes ? Nombre de sociétés savantes et d’associations spécialisées en pédiatrie recommandent de limiter l’usage des écrans durant l’enfance, en particulier chez les moins de 5 ans. Cependant, les recherches révèlent une réalité moins binaire que ce que l’on pourrait imaginer.

En effet, tant le contexte d’utilisation que le contenu consulté conditionnent les effets sur le développement que peut avoir le temps passé devant un écran. Faisons le point.

Le Social est édité par la société Social Connexion. Son équipe propose des services en ligne depuis plus de 25 ans dans le domaine du secteur social et du médico-social.