Le ministère de l’éducation nationale a annoncé qu’un questionnaire sur les violences sexuelles serait bientôt soumis à des millions d’élèves, de la grande section de maternelle à la terminale. Anonyme ou nominatif selon le choix de l’enfant, il est présenté comme un outil de repérage systématique.
L’intention affichée est claire : permettre à davantage d’enfants victimes de violences sexuelles de parler. Mais recueillir la parole d’un enfant et la faire réellement entendre sont deux opérations bien différentes.

