Malgré l’impact de la pandémie de Covid-19, les questions concernant le réchauffement climatique et la durabilité environnementale restent les principales préoccupations des jeunes. Nombre de jeunes s’engagent pour le climat, comme le démontre leur mobilisation avant la COP26. Comme le prouve l’émergence de la figure de Greta Thuberg, ils font bouger les lignes. Pour autant, sont-ils plus radicaux que leurs aînés ? Quel regard portent-ils sur les générations précédentes ? Leur reprochent-ils d’avoir pillé les ressources naturelles, leur laissant une Terre malade ?
Les évaluations dont on dispose soulignent en tout cas que 65 % des 18-35 ans considèrent le changement climatique comme une urgence mondiale. Ce chiffre monte à 69 % chez les moins de 18 ans. Une enquête, menée en 2019 par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, met en exergue que l’environnement est en tête des préoccupations chez les 18-30 ans (32 %), devant d’autres sujets, tels que l’immigration (19 %) et le chômage (17 %).

