Compte tenu des discours les plus relayés sur l’Ehpad, on peut s’accorder à dire que c’est un lieu-repoussoir, objet d’hostilité, matière à scandale. La publication récente de l’enquête du journaliste Victor Castanet sur les Ehpad privés ORPEA s’ajoute à ces dénonciations, même s’il s’agit en outre, avec ce dernier, de dépasser l’horizon du témoignage en présentant un système financier incontrôlable.
Mais parmi la multiplicité des discours portés sur l’Ehpad, il nous semble essentiel d’écouter ce que certains récits littéraires français contemporains (romans et récits autobiographiques) ont à dire à ce sujet sujet en matière d’éthique et de confrontation des points de vue.
Il n’est pas question de faire une apologie de la littérature ou de considérer qu’elle offre uniquement une perspective de réhabilitation de l’Ehpad dans le cadre d’une littérature feel good, car la littérature sait aussi se faire dénonciatrice.

