« Pas de téléphone portable dans le monde de l’école », avait promis Emmanuel Macron pendant sa campagne. Adoptée définitivement le 30 juillet par le Parlement, la proposition de loi La République en marche (LRM) interdisant effectivement les mobiles dans les écoles, les collèges, voire certains lycées, entre en vigueur en cette rentrée. Mais la question n’est-elle pas d’avoir un jour plus d’école dans le monde des téléphones portables ?
Il est facile de constater la place désormais occupée par le bien-être au travail dans les nombreux articles qui lui sont consacrés dans les médias, y compris au travers de cet article récent publié sur The Conversation.
« Si nous voulons que tout reste tel que c’est, il faut que tout change ». La célèbre phrase du Guépard, par Giuseppe Tomasi di Lampedusa, ne paraît jamais si vraie que pour approcher les phénomènes de persistance des rapports sociaux.
« Votre meilleur ami, c’est vous ! » Qui n’a pas déjà entendu cette petite phrase bien connue des coach et adeptes des feelgood thérapies ? Qualité de vie, bien-être à l’école, au travail et bienveillance sont désormais des indicateurs – et des termes – dont tiennent compte aussi bien les pouvoirs publics que le système éducatif et évidemment les professionnels du management.
Attendue depuis 2015, la réforme des formations en travail social vient de paraître au journal officiel du 22 Août 2018. Le grade Licence sera conféré aux nouveaux diplômés.
Publics concernés : étudiants poursuivant une formation en travail social menant à l'un des cinq diplômes d'Etat suivants : diplôme d'assistant de service social, diplôme d'Etat d'éducateur de jeunes enfants, diplôme d'Etat d'éducateur spécialisé, diplôme d'Etat d'éducateur technique spécialisé, diplôme d'Etat de conseiller en économie sociale familiale ; chefs ou directeurs d'un établissement de formation en travail social dispensant une formation préparant à un diplôme de travail social.
La situation financière des hôpitaux français s’est très fortement dégradée en 2017, comme en témoignent les premières estimations remontées aux Agences régionales de santé (ARS) par les établissements. Le déficit total serait de 1,5 milliard d’euros, soit 2 % des budgets hospitaliers, alors qu’il n’était que de 470 millions d’euros en 2016.

