LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

ACTUALITES

Inscriptions post-bac : Parcoursup, l’orientation par algorithmes ?

C’est l’application Parcoursup qui gère depuis 2018 les vœux d’inscription des lycéens vers la majorité des formations de l’enseignement supérieur français. Cette plate-forme centralisée a pour but d’uniformiser et de simplifier la procédure d’orientation post-bac en réunissant toutes les demandes, avec des échéances standardisées.

Face à la massification de l’enseignement supérieur, une gestion coordonnée s’est imposée pour absorber les flux croissants de candidats. Il s’agit d’éviter les lourdeurs administratives qui seraient liées à une démultiplication des procédures et d’offrir à chacun une visibilité homogène sur l’offre de formation nationale.

Par rapport à son prédécesseur Admission Post-bac, Parcoursup a modifié légèrement les règles du jeu, d’une part en n’imposant plus aux élèves de hiérarchiser leurs vœux par ordre de préférence dès le mois de janvier et, d’autre part, en obligeant chaque formation à classer les élèves, y compris l’université.

Alors que s’ouvre du 15 janvier au 13 mars la session 2025 des inscriptions sur Parcoursup, retour sur quelques-unes des interrogations que soulève cette procédure, du rôle des algorithmes au principe de la sélection dans le supérieur.

Qu’est-ce que la cognition ?

Quand on parle de cognition, on évoque souvent des domaines complexes comme la psychologie, les neurosciences, voire l’intelligence artificielle. Mais qu’est-ce que la cognition, au juste ?

Dit simplement, c’est ce qui se passe dans notre tête quand on comprend, qu’on apprend, qu’on prend une décision. C’est une sorte de « laboratoire intérieur » où chaque pensée, souvenir ou perception s’élabore. En d’autres termes, c’est l’ensemble des mécanismes qui nous permettent de traiter l’information autour de nous.

Le terme cognition vient du latin « cognitio », signifiant « connaissance ». D’abord employé en philosophie pour parler des mécanismes de la pensée humaine, il a été repris au XXe siècle par les psychologues pour explorer les fonctions cognitives du cerveau, et finalement par les neurosciences, qui cherchent aujourd’hui à « cartographier » ce laboratoire intérieur, région par région.

À l’heure où l’intelligence artificielle cherche à imiter nos capacités mentales, comprendre la cognition humaine est essentiel. Que signifie « penser » ? Comment l’esprit prend-il des décisions ? Et comment l’apprentissage s’effectue-t-il, qu’il soit humain ou artificiel ?

Existe-t-il un « langage jeune » ?

« Gadjo », « despee », « tchop » : ces mots sont associés, dans les discours médiatiques, à un « parler jeune ». Nombreux sont les articles qui s’arrêtent sur ce vocabulaire pour le rendre accessible aux autres générations ou encore les dictionnaires destinés aux parents qui semblent ne plus comprendre leurs ados.

Alors, ce parler jeune existe-t-il vraiment en tant que tel ? Pourrait-il être résumé à un lexique qui lui serait propre ? Plusieurs études ont été menées en linguistique sur ces pratiques langagières, mais celles-ci ne constituent pas un champ homogène, notamment parce qu’elles concernent des situations sociolinguistiques diverses.

Si nous voulons considérer l’existence d’un parler jeune, il faudrait a minima le penser au pluriel. Il n’y a pas deux personnes pour parler de la même façon et une même personne ne parle pas constamment de la même manière. Tous les individus possèdent plusieurs répertoires ou plusieurs styles, les jeunes ne font pas exception.

Épidémie de mpox : quels enjeux en France et à l’international ?

Le 07 janvier 2025, un premier cas de mpox (de clade 1b) a été identifié en France, en Bretagne. Cette personne n’a pas elle-même voyagé en Afrique centrale où sévit actuellement une épidémie de mpox mais elle a été en contact avec deux personnes de retour d’Afrique centrale, explique le ministère de la santé. Les autorités de santé rappellent l’importance de la vaccination pour les publics cibles.

Depuis l’été 2024, des cas de mpox de clade 1b ont été recensés dans quatre pays de l’espace économique européen, en l’occurrence la Suède, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique. Pour autant, « le risque d’infection par le clade I du Monkeypox pour la population générale en France et en Europe est considéré comme faible par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) », même si des cas sporadiques peuvent survenir.

Surdité et langue des signes : quels impacts sur le développement du cerveau ?

Handicap invisible, la surdité touche 1,5 milliard d’individus dans le monde selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cependant, tout le monde n’est pas sourd de la même façon. En effet, il existe différentes formes de surdité classées selon le degré de la perte d’acuité auditive (surdité légère, modérée, sévère ou profonde) ou selon la localisation de l’atteinte.

Lorsque la surdité survient dans l’enfance, notamment avant la période d’acquisition du langage, la pratique linguistique des enfants sourds peut être très variable en fonction de leur niveau d’atteinte ou du contexte socioculturel dans lequel ils évoluent. Ils peuvent soit développer une langue vocale, soit une langue des signes, soit les deux (bilinguisme).

Or, selon la situation, les conséquences en matière de développement cérébral ne seront pas les mêmes.

Générosité des Français : plus de dons… mais également plus d’inflation

Les tôles qui volent, les maisons et écoles dévastées, des habitants sinistrés… les images du passage du cyclone Chido à Mayotte ne peuvent laisser indifférent. Certains d’entre nous ressentent un élan de générosité, encouragés par des collectes de dons – notamment par la Croix-Rouge, le Secours Populaire, la Protection Civile ou la Fondation de France.

À l’approche des fêtes, les campagnes de publicité dans les transports en commun et les appels aux dons dans nos boîtes aux lettres ne sauraient nous le faire oublier. Car le dernier trimestre de l’année est un moment clé pour les associations. 23 % des dons sont récoltés au mois de décembre. Avec la baisse des subventions publiques – représentant en moyenne la moitié du – financement des associations – dans le dernier projet de loi du budget, l’enjeu est de taille.

Le Social est édité par la société Social Connexion. Son équipe propose des services en ligne depuis plus de 25 ans dans le domaine du secteur social et du médico-social.