Nos actions ont des conséquences ; nos décisions affectent la vie de ceux qui nous entourent. C’est une affirmation triviale, qu’on ne devrait pas avoir besoin de rappeler, tant il est vrai nous sommes des êtres sociaux. Et pourtant, l’ampleur que prennent aujourd’hui certains mouvements, comme celui des anti-masques, ravive le débat. Pourquoi faut-il s’occuper du bien pour autrui ? Pourquoi faut-il accepter certaines contraintes que la société ou les circonstances nous imposent ? Et pourquoi certaines personnes refusent-elles de le faire ?

