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Alcool : et si vous faisiez le point ?

Que l’on ait, ou pas, relevé le #DefiDeJanvier (adaptation en français du terme anglo-saxon « Dry January ») également appelé « Mois sans alcool », cet évènement aura été l’occasion de faire le point sur sa consommation d’alcool.

En pratique, tout au long de l’année, on peut continuer à télécharger l’application Try Dry de #DryJanuaryFrance soutenue, entre autres, par la Fédération Addiction, un réseau d’associations et de professionnels de l’addictologie.

Cette application permet d’évaluer sa consommation d’alcool de manière simple, en répondant au questionnaire AUDIT pour Alcohol Use Disorder Inventory T (en français, « test pour faire l’inventaire des troubles liés à l’usage d’alcool »). Le questionnaire est également mis à disposition en ligne par le Fonds Addict’AIDE.

En fonction des résultats, il conviendra de se tourner vers son médecin traitant ou un autre professionnel de santé.

Pour s’informer, les jeunes ont-ils délaissé les médias traditionnels ?

Il est courant de lire que les jeunes ne se préoccupent plus de l’actualité, qu’ils délaissent les médias traditionnels pour se focaliser sur les contenus diffusés par les réseaux sociaux numériques. Dans ces déclarations, souvent sous forme de déploration, plusieurs approches sont confondues. Ne pas lire de presse papier et ne pas écouter la radio ne signifie pas délaisser l’actualité.

Seulement, il est vrai que la presse quotidienne et magazine est confrontée à un problème de renouvellement des générations qui laisse à penser qu’une véritable gageure est à relever dans les décennies à venir pour relayer son lectorat vieillissant. Un nouveau rapport avec la presse s’instaure, passant par le numérique et davantage basé sur l’information.

Formation ou expérience : de quoi nos compétences dépendent-elles vraiment ?

L’âge de Gabriel Attal, né en 1989 et nommé premier ministre le 9 janvier dernier, a fait couler beaucoup d’encre, en France et à l’étranger. Trente-quatre ans, n’est-ce pas un peu jeune pour diriger un gouvernement ? On pourrait rétorquer d’emblée, avec Corneille, que l’âge ne fait rien à l’affaire. Car, « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », disait la célèbre tragi-comédie du XVIIe siècle Le Cid dans une réplique qu’ont apprises des générations de collégiens.

Encore faudrait-il dire ce qu’est une âme bien née, ce qui soulève le problème des dons ; et préciser de quelle « affaire » il s’agit. Existe-t-il des tâches, ou des fonctions, pour lesquelles on est trop jeune… ou trop vieux ? Et cela ne dépend-il pas essentiellement de capacités propres aux individus ?

C’est toute la question du rapport entre les compétences, et l’expérience, qui se trouve posée. Examiner cette question nous permettra de mieux comprendre la dynamique du processus éducatif. Car c’est elle qui, pour l’essentiel, et en jeu dans cette « affaire ». Qu’en disent les sciences de l’éducation ?

Orientation post-bac : pourquoi les lycéens ruraux s’autocensurent

Alors que se profile une nouvelle saison d’inscriptions sur Parcoursup, la plate-forme de candidature dans l’enseignement supérieur, les critiques sur la sélection à l’université et la place des algorithmes dans l’orientation des lycéens ne faiblissent pas.

Si le poids de l’origine sociale sur les processus d’orientation et la reproduction des inégalités qu’il implique concentre l’attention, il faut souligner aussi l’influence des ancrages territoriaux sur les choix des adolescents.

Les formations en France étant très largement urbano-centrées, il n’est alors pas surprenant que les jeunes venant des espaces ruraux se retrouvent à pâtir d’un modèle où le diplôme est la condition sine qua non de la réussite professionnelle et, a minima, une arme contre la précarité.

Parcoursup : les adolescents face au stress des choix d’orientation

L’orientation est une source de stress considérable pour les jeunes. Si c’est souvent en fin d’année scolaire, lors de la diffusion des résultats d’admission post-bac, que l’opinion publique en prend conscience, ce phénomène va bien au-delà des échéances de fin d’année scolaire. Il toucherait deux tiers des jeunes de 18 à 25 ans, selon une enquête menée par le CREDOC (Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de Vie) pour le CNSECO (Conseil National d’Évaluation du Système Scolaire).

Bien que le stress paraisse augmenter à l’approche de la classe de terminale, les collégiens expriment déjà eux aussi massivement leurs difficultés face à ces choix d’avenir.

Alors que les lycéens reçoivent à compter du 1er juin 2023 sur Parcoursup les premières réponses à leurs demandes d’inscription dans l’enseignement supérieur, interrogeons-nous sur ce que représente l’orientation pour les nouvelles générations.

Si de nombreux dispositifs sont mis en place pour aider les élèves à construire leurs parcours, on continue généralement de se focaliser sur des enjeux d’insertion scolaire, universitaire, ou socio-professionnelle. On oublie souvent la spécificité du temps dans laquelle s’inscrivent ces échéances, l’adolescence, qui agit sur la manière d’envisager des projets d’avenir.

Pourquoi apprend-on des comptines en maternelle ?

Mi-décembre, avant l’heure du déjeuner, dans l’école maternelle d’une ville moyenne de province, deux classes mixtes de moyenne et grande sections sont réunies avec leurs enseignantes dans le préau. Près d’une cinquantaine d’enfants de 4 ans et 5 ans répètent des chansons et comptines apprises pour la semaine suivante, en vue d’un spectacle qui sera donné pour l’ensemble de l’école, puis dans un second temps aux seuls parents de ces deux classes.

Noël est, sans surprise, la thématique des comptines et chansons retenues. Outre, L’as-tu vu ? L’as-tu vu, le petit bonhomme ? et Noël, c’est comme un rythme de jazz, les enfants fredonnent aussi les paroles suivantes :

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